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vendredi 4 mars 2011

ILLUSION DEMOCRATIQUE ?

EGYPTE

TUNISIE

LIBYE



ILLUSION DÉMOCRATIQUE

Ils diront que je suis vacillante
Et même que je suis mourante
Que je perds ma lumière divine
Comme un grand jour qui décline

Ils diront que je suis désabusée
même à l'aube de nouvelles libertés
que je suis faible et lâche
Comme un seigneur sans panache

Ils diront que je suis traîtresse
Et même que j'oppresse
Que je suis sans ombres
comme un astre sombre

Ils diront qu'il n'y a plus d'espoir
Et même qu'il n'y a plus rien à croire
Que je suis décapitée par la mondialisation
moi forgée par la révolution

Ils diront que les politiques
Sont des pantins mécaniques
Et même que les votes
c'est de la camelote

Ils diront que je parade
Et même que je ne suis qu'une façade
Le pouvoir a changer de main
Je suis disent-ils dans le déclin

Ô Vaishali !
La plus ancienne démocratie
Puisses tu entendre ma litanie les hommes, leurs infamies
Ô Vaishali

Puisses tu au fin fond de ton paradis
Faire surgir l'unanime défi contre le feu et la tyrannie

Texte de F. Sall

lundi 24 janvier 2011

Le silence des ententes



«Pour s'entendre entre mari et femme, entre collègues, entre amis, avec n'importe qui, entre les peuples, aux conférences de paix, il ne devrait y avoir que ce moyen: le silence.»



Gabrielle Roy


Source de l'image : gmea.net

mardi 16 mars 2010

"Mon idole, c'tait Jean-Claude Tremblay" ( Beau Dommage - Hockey)



À Stella, ma maman..qui adorait son compatriote, chaque fois qu'il jouait, le samedi, il fallait se taire..impérativement, sinon on se le faisait dire.


Après avoir remporté la coupe Stanley en cinq occasions avec le Canadien, il a opté de jouer pour les Nordiques de Québec dans l'Association mondiale de hockey où il fut l'un des joueurs vedettes du circuit. Personnage obscur aux yeux de certains, Jean-Claude Tremblay fut un athlète et un homme d'exception. Il ne fait aucun doute qu'il serait aujourd'hui au Temple de la renommée, n'eût été de son escapade dans l'AMH.(2)

Pendant plus d’une décennie, Jean-Claude Tremblay a prêté main-forte à la ligne bleue des Canadiens, remportant à cinq reprises la coupe Stanley. Originaire de Bagotville au Québec, Tremblay a attiré l’attention des recruteurs pour la première fois à l’âge de 17 ans en enfilant 71 buts pendant la saison 1956-1957.

Il a terminé son séjour dans les rangs juniors avec les Canadiens d’Hull-Ottawa, sous la supervision d’un jeune entraîneur du nom de Scotty Bowman, au sein de la formation gérée par Sam Pollock. Affichant un alignement bourré de futurs espoirs du Canadien de Montréal, la formation junior d’Hull-Ottawa a remporté, en 1958, la Coupe Memorial. À ce moment, Tremblay avait été muté à la défense après une grave blessure à l’œil qui avait mis fin à la carrière de son coéquipier Claude Ruel.


Après avoir disputé quelques matchs avec le grand club les deux saisons précédentes, Tremblay était de l’alignement partant lors du match d’ouverture de la saison 1961-1962. Lors de son départ, onze ans plus tard, Tremblay était devenu un joueur de premier plan dans la LNH. (1)

Patineur hors pair, rapide, mobile et doté d’un sens du hockey inné, Tremblay était une menace offensive capable d’effectuer des passes précises à ses coéquipiers en plein élan. Le 29 décembre 1962, il a amassé quatre aides en une seule période de jeu. (1)

N’appliquant pas le style de jeu plus robuste préconisé par la plupart des défenseurs du circuit, Tremblay se servait rarement de son physique pour s’imposer, préférant aborder le jeu avec davantage de finesse que ses pairs. Véritable magicien avec son bâton, Tremblay soutirait sans effort le disque à un attaquant adverse avant de filer vers la zone ennemie.

Agile et difficile à attraper, une fois que Tremblay prenait possession de la rondelle, il la rendait rarement à l’adversaire. Il a agi à titre de quart-arrière du jeu de puissance le plus prolifique de la ligue en plus d’offrir tout un spectacle à court d’un homme, donnant l’impression d’écouler les pénalités à lui seul en se faufilant à travers les joueurs de l’équipe adverse.

Passionné de son art, Tremblay a passé d’innombrables heures a peaufiner ses habiletés et à ajouter de nouveaux trucs à son arsenal. Il a notamment développé un long lobe qu’il propulsait occasionnellement du centre de la patinoire et qui réussissait parfois à embarrasser les gardiens qui ne s’y en attendaient pas.

Brave compétiteur en saison régulière, Tremblay montait son niveau d’intensité d’un cran en séries éliminatoires. En 1965, il a amassé dix points pendant le tournoi printanier, en route vers sa première conquête de la coupe Stanley. L’année suivante, il en a cumulé un de plus et les Canadiens ont répété l’exploit.

Tremblay a marqué à trois reprises dans le cadre des séries éliminatoires de 1967-1968. Son dernier filet des séries a été celui qui a permis aux Canadiens de remporter les grands honneurs en balayant les Blues. Montréal a par ailleurs croisé le fer avec ces mêmes Blues le printemps suivant, avec le même résultat.

Après une campagne décevante en 1969-1970, où les Canadiens ont raté les séries et où Tremblay a connu sa pire campagne offensive depuis son arrivée en tant que régulier avec l’équipe, le vent a tourné l’année suivante.

Tremblay a atteint des sommets offensifs qui n’avaient pas été vus depuis le passage de Doug Harvey. Ses 63 points en saison régulière et ses 17 autres lors de la «vraie» saison lui ont valu le surnom de «J-C Superstar» et une cinquième mention gravée sur la coupe Stanley.

Le divorce avec le Canadien eut lieu à Québec, le 20 juillet 1972. Tremblay avait alors accepté les termes d'un contrat de cinq ans d'une valeur de 140 000 $ par saison avec les Nordiques de Québec. Sam Pollock lui avait offert 70 000 $.

Maurice Filion a été son premier entraîneur dans l'AMH. « Il ne fait aucun doute que Jean-Claude a été un joueur clé dans l'organisation des Nordiques, estime M. Filion. Heureusement que nous pouvions compter sur lui. C'est lui qui attirait les spectateurs à Québec et il était aussi un joueur vedette quand on jouait à l'étranger. Il a été une des grandes vedettes de l'Association mondiale... (2)

La saison 1971-1972, la dernière de Tremblay avec les Canadiens, a suivi le même scénario écrit l’année précédente, avec une récolte cumulative de 57 points. ( 1 )

Le réputé journaliste Claude Larochelle, dans son livre Les Nordiques, raconte une anecdote effarante à propos de Jean-Claude Tremblay. « Victime de surmenage (en février 1973), Tremblay se trouvait au repos à l'hôpital Saint-François-d'Assise [...] Un deuxième électrocardiogramme donnait des résultats inquiétants. On recommandait que l'athlète au bord de l'infarctus soit confié au réputé spécialiste, le Dr Pierre Grondin [...] Grondin se penche sur les électros du ténébreux Jean-Claude pour y relever des choses singulières [...] On constate que le joueur de défense possède tout simplement un organe respiratoire hors du commun, doté d'une force inusitée, ce qu'on appelle un coeur d'athlète. Devant ce stupéfiant résultat, Tremblay s'arrache à son lit d'hôpital, file vers Québec à tombeau ouvert. Le soir même, l'athlète porte l'uniforme de son club et se tue à la tâche avec 40 minutes d'action. » (2)


Plusieurs joueurs et journalistes qui ont vu Jean-Claude Tremblay à l'oeuvre n'hésitent pas à le décrire comme un véritable magicien. Il possédait des feintes remarquables et pouvait se sortir d'une situation critique comme pas un.

Se retirant après sept campagnes passées avec les Nordiques de Québec de l’AMH, Tremblay s’est installé en Suisse. Se joignant à nouveau aux Canadiens de Montréal en 1985, il a agi pendant dix ans à titre de recruteur européen pour l’organisation. ( 1 )


Jean-Claude Tremblay est décédé en 1994, victime d’un cancer du rein, à l’âge de 55 ans. ( 1 )
Mieux que quiconque, Jean-Claude Tremblay mérite le titre de héros obscur. ( 2 )

Sources :

1. http://notrehistoire.canadiens.com/player/Jean-Claude-Tremblay

2. http://www.monhockey.com/fr/index.aspx?sortcode=1.7.9.10.15&id_article=786



HOCKEY
( Beau Dommage )

Depuis qu'j'suis né qu'joue au hockey
Comme tous 'es p'tits gars dans mon quartier
J'rêvais d'gagner la coupe Stanley
Mon idole c'tait Jean-Claude Tremblay
Je r'gardais tous 'es matchs à t.v.
Ent' mon père pis Lecavalier

Quand ils sont v'nus l'contrat d'ins mains
J'jouais pour les juniors de Rouyn
J'avais pas l'meilleur coup d'patin
Mais j'travaillais fort dans les coins
J'tais jeune pis j'avais peur de rien
J'ai signé pour les "Canadiens"

Tu v'nais m'voir jouer presque tout l'temps
Mais j'jouais pas souvent, j'réchauffais le banc
Tu rêvais d'avoir des enfants
J't'ai mariée ent' deux coupes Stanley
Pour le meilleur et pour le pire
T'allais dev'nir veuve du hockey

Les enfants s'dépêchaient d'souper
Pour voir leur père jouer à t.v.
En espérant le voir compter
D'octobre aux éliminatoires
Du Holiday Inn à patinoire
J'traversais les Etats sans les voir

Astheure j'pense pus rien qu'à mes genoux
J'ai tout l'temps peur aux mauvais coups
Le monde commence à m'crier chou
A l'école les enfants s'font niaiser
C'est dur pour eux autres comme pour moi
Leur père s'ra jamais comme Tremblay

J'ai débarqué, j'les ai accrochés
Pis t'es pus une veuve du hockey
Etre échangé c'tait pas pour moi
Astheure j'une taverne dans Villeray
Des fois j'aimerais l'dire à t.v.
C'que c'est pour vrai jouer au hockey
C'que c'est pour vrai jouer au hockey

Bertrand-Gignac-Bertrand

Sources des paroles :
http://www.paroles-musique.com/paroles-Beau_Dommage-Hockey-lyrics,p54393

mercredi 10 mars 2010

Hors la date de péremption, point de salut ?

Que mangent les gens qui font appel aux banques alimentaires? Pour  le savoir,... (Photo: François Roy, La Presse)

Photo: François Roy, La Presse

Stéphanie Bérubé
La Presse

Que mangent les gens qui font appel aux banques alimentaires? Pour le savoir, nous avons fait la file avec un bénéficiaire pour obtenir un panier à la Mission Bon Accueil, dans le quartier Saint-Henri. Nous avons remplacé le panier de notre accompagnateur et conservé le sien. Des spécialistes en salubrité alimentaire l'ont ensuite analysé. Bilan: aliments périmés, défraîchis... mais comestibles.

C'était sa première visite au comptoir alimentaire. Après un retour aux études pour améliorer ses perspectives d'emploi, Michel se retrouve avec plus de factures que de revenus. Afin de bien nourrir sa petite famille, le Montréalais se tourne vers la banque alimentaire de son quartier. De retour à son domicile, il découvre avec stupeur que plusieurs produits de son panier sont périmés. Dont une vinaigrette qui s'annonce «meilleure avant» l'été 2008.

En plus des aliments dont la date de péremption est passée, des céréales ont été réemballées dans un sac de plastique. Aucune indication quant à leur origine. Même chose pour de la viande, qui se retrouve aussi en paquet dans un sac de plastique. Michel a mis à la poubelle plus de la moitié des produits qu'il avait obtenus à la banque alimentaire : il craint de les utiliser pour nourrir son petit garçon.

«Idéalement, il aurait fallu qu'il y ait une étiquette sur chacun des produits afin qu'on sache d'où ils viennent», indique la nutritionniste Chantale Arseneau, de l'Institut de technologique des emballages et du génie alimentaire, devant un panier obtenu à la Mission Bon Accueil, la semaine dernière.

Le groupe d'aide offre deux types de paniers : pour une grande famille, ou pour une petite. Nous avons eu droit au second type de panier puisque le bénéficiaire qui a participé à ce reportage vit avec son fils et sa conjointe. Elle ignore qu'il visite maintenant la banque alimentaire du quartier. Pour cette raison, nous avons changé le nom de notre accompagnateur. «C'est une femme qui est très fière. Elle n'aurait jamais accepté que je vienne ici», dit l'homme d'une quarantaine d'années, rencontré dans le petit café attenant au comptoir alimentaire.

Jambon dans un sac à fruits

Les installations de la Mission Bon Accueil sont très bien. Les bénéficiaires reçoivent un carton de couleur, selon la taille de leur ménage. Ils défilent ensuite devant des tables où des bénévoles leur remettent leurs denrées. À la première station, on remet aussi la parole de Dieu à ceux qui la veulent. Ailleurs, la

nourriture a toute la place. Les bénévoles sont très gentils. L'ambiance n'est ni au misérabilisme ni à la compassion mielleuse. Les gens qui ont accès au comptoir viennent pour faire leur marché d'appoint, sans jugement.

Les aliments leur sont donnés, ils ne les choisissent pas. Un préposé remet les pains tranchés, périmés de la veille. Un autre, un gros sac de chaussons congelés à faire cuire. Il y a des jus, des grignotines, des légumes, de la quiche et une salade de quinoa. À la fin du parcours, une immense boîte contient des légumes-racines non identifiés que l'on peut prendre à sa guise.

Ils étaient très populaires auprès de la clientèle hispanophone, très présente à la banque alimentaire par ce frisquet matin de semaine.

L'aliment le plus insolite de cette récolte est toutefois un paquet de jambon tranché, emballé dans un sac à fruits. La viande est un peu mouillée et, dans ce sac de plastique non identifié, n'a pas fière allure. Mais elle est toujours d'une belle couleur rosée et sent très bon.

D'où vient ce jambon? Moisson Montréal est la banque alimentaire centrale qui distribue les denrées dans les comptoirs des organismes communautaire. Mais le fameux jambon ne venait pas de là. «Nous n'ouvrons jamais les boîtes d'aliments, nous ne sommes pas équipés pour le faire», explique Johanne Théroux, directrice générale de Moisson Montréal. Les comptoirs alimentaires des organismes communautaires ont aussi leurs fournisseurs, comme l'épicerie du coin ou des entreprises qui leur fournissent des aliments directement.

Oui, il y a parfois des failles, avoue Johanne Théroux. Certains organismes qui veulent bien faire manquent de rigueur quant à la salubrité et à la manipulation des aliments. «Nous avons déjà dû démonter des comptoirs alimentaires qui n'étaient pas adéquats», confie la grande patronne de Moisson Montréal.

L'inspectrice mangerait tout

«Les gens des banques alimentaires sont vraiment responsables», indique Ginette Bourgeois, formatrice en gestion et salubrité des aliments qui a été inspectrice à la Ville de Montréal durant une trentaine d'années. Les banques

alimentaires, comme les restaurants, reçoivent la visite des inspecteurs. Il n'y a pas deux poids deux mesures dans les règles d'inspection. Ce n'est pas parce que les aliments sont donnés qu'on permet du laxisme dans la façon dont ils sont manipulés, assure Ginette Bourgeois. «Les gens qui travaillent dans les banques alimentaires ne donneraient jamais des produits qu'ils ne mangeraient pas eux-mêmes», dit-elle.

Les bénévoles reçoivent une formation qui leur apprend notamment à préserver la chaîne de froid. C'est le plus important, dit-elle.

Dans le panier fourni par la Mission Bon Accueil, rien ne fait sourciller cette inspectrice de formation. Elle n'aurait aucune crainte à tout manger elle-même. Le paquet de jambon cuit inclus. Ainsi que ces nouilles non identifiées qui se trouvent pêle-mêle dans un sac de fruits. «Si la boîte n'avait pas été brisée, les nouilles ne se retrouveraient pas à la banque alimentaire, dit-elle. Le contenant n'est pas le même, mais le contenu, oui.»

Reste que c'est tout de même un peu triste de retrouver des produits périmés dans son garde-manger.

«C'est plus que triste, c'est pathétique, tranche Johanne Théroux, de Moisson Montréal. Tout le monde voudrait aller à l'épicerie et entrer par la grande porte. Mais parfois, ce n'est pas possible. Alors on fait ce qu'on peut pour offrir aux gens dans le besoin, le temps qu'ils en ont besoin, les meilleurs produits possibles.»

La récupération des produits périmés qui ne sont plus tolérés sur les tablettes des épiceries a aussi le mérite d'éviter que des produits qui sont toujours bons finissent prématurément à la poubelle, indique la nutritionniste Chantale Arseneau.

Globalement, elle estime aussi que le panier reçu à la Mission Bon Accueil est assez équilibré. Les endives, la laitue iceberg, le brocoli, les pommes de terre et les oignons sont moins jolis que des légumes achetés à la fruiterie. Ils devront être lavés et arrangés pour enlever les parties pourries, mais ils sont encore très comestibles. Sur les légumes, les levures produisent une petite couche gluante qui se lave très bien et qui n'est pas dangereuse pour la santé. Quelqu'un qui se débrouille en cuisine saura quoi faire de toutes ces denrées, qui ne demandent qu'à être apprêtées.

jeudi 4 mars 2010

Les totons ne sont pas tous dans les brassières !


Bar de Québec

Un prix d'un concours est une paire d'implants mammaires

La Presse Canadienne
04/03/2010



Bar de Québec - Un prix d'un concours est une paire  d'implants mammaires


QUEBÉC - Un bar de Québec qui présente des spectacles de danseuses nues offrira des implants mammaires d'une valeur de 7000$ à la gagnante d'un concours que l'établissement lancera dimanche et qui prendra fin le 23 mai.

La propriétaire du Lady Mary Ann, Johanne Dolbec, explique vouloir attirer le dimanche une clientèle autant féminine que masculine.

En entrevue au journal Le Soleil, elle affirme que les participantes n'auront ni à se dévêtir, ni à présenter un spectacle érotique pour gagner le concours car des prestations de chant, de théâtre ou de danse seront acceptées.

Pour les rondes éliminatoires et la finale, un jury de trois personnes et des clients seront appelés à choisir les meilleures performances et, ultimement, la récipiendaire des implants mammaires et de la chirurgie visant à les poser.

Mme Dolbec sait très bien que le prix suscitera la controverse mais elle affirme que cela ne la dérange pas.

Une ancienne membre du conseil d'administration de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), Emilia Castro, demande au cabaret de mettre fin à cette compétition qui démontre, selon elle, un manque flagrant de respect envers les femmes.

A son avis, le concours est une autre façon d'utiliser le corps de la femme comme un objet, à des fins commerciales.


http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2010/03/20100304-093859.html


grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !


jeudi 4 février 2010

L'exemplarité Musset !

Eugène Musset : 86 ans, 5 300 km à vélo chaque année - La Boissière-de-Montaigu



" title="Dernière sortie de l'année de 32 kilomètres pour Eugène Musset qui a parcouru cette année, à plus de 86 ans, près de 5 300 kilomètres sur les routes du Bocage.

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Deux à trois sorties hebdomadaires

Mardi, 17 h 30, il fait plus que brun quand Eugène Musset arrive à La Boissière par la route de Montaigu. Eclairée par les phares des véhicules qui le doublent, on distingue la silhouette de notre alerte retraité, âgé de 86 ans, donnant les derniers coups de pédales de son périple d'aujourd'hui. Il a ainsi parcouru cette année, à raison de 2 sorties par semaine en période d'hiver d'environ 40 km chacune et de 2 à 3 sorties l'été (certaines pouvant atteindre les 68 à 70 kilomètres) ses 5 200 à 5 300 kilomètres.

Le tour de Vendée en 304 kilomètres

Cette passion du vélo, l'ancien entrepreneur de maçonnerie, l'a toujours entretenue. Et il peut rappeler les grandes heures du cyclisme régional d'avant et d'après-guerre : « Le Circuit du Bocage gagné en 1939 par un Belge dénommé Bruneau et après 1948 par deux Italiens qui habitaient Angers : les frères Scièdis ». Également au rayon des souvenirs : les 3 tours professionnels (complets) de Vendée de 1937-1938 et 1939 en une seule étape de 304 km.

Kermesses, courses de la côte...

Dans sa jeunesse Eugène a aussi tâté du vélo. D'abord, à l'âge de 15 ans, lors de kermesses où étaient organisées des courses locales, puis à son retour d'Allemagne. Vers 1946, « sur un « Gitane » fabriqué à Machecoul », il s'inscrit et participe en individuel aux nombreuses courses de la côte. « Nous faisions plus de kilomètres en aller et retour (à vélo) pour aller à Bouin ou Sallertaine que pour la compétition elle-même, puisque nous n'avions pas de voiture à l'époque » souligne notre passionné. Le métier et la famille l'éloigneront alors quelque temps des routes du Bocage, la flamme renaissant en 1976 au moment de la retraite.

Petit coup de klaxon amical

Quand le temps le permet et « pour garder la forme » Eugène, resté fidèle aux couleurs françaises, enfourche son « Merral » (sous-marque de Peugeot) et se lance sur l'un de ses trois circuits préférés. Si par mégarde le quota kilométrique n'est pas atteint aux abords de la maison familiale, il continue alors dans les lotissements et rues voisines pour comptabiliser les derniers hectomètres nécessaires à la réalisation de son objectif.

Alors, automobilistes, si vous croisez dans ces jours le plus vieux cycliste du canton de Montaigu, un petit coup de klaxon amical pour saluer la performance, le mérite et l'entrain de ce vaillant et enthousiaste octogénaire.


Source intégrale :`http://www.ouest-france.fr

lundi 1 février 2010

Boycotter les états-uniens


Le boycottage

Comment freiner la chute de l'Amérique, ainsi que celle de Barack Obama et de sa présidence?
Les preuves de l'incapacité des États-Unis de se réformer s'accumulent. Embourbés dans deux guerres impossibles à gagner, les idéologues et tacticiens qui ont la main haute à la Maison-Blanche et au Congrès continuent à imposer la force militaire et violente sur des peuples tout à fait indifférents aux «valeurs américaines». Par ailleurs, en dépit de la crise économique, un genre de terrorisme financier s'étend sur le pays: les banquiers et courtiers se trouvent de nouveau enrichis, alors que le chômage augmente progressivement. Corrompus par l'argent de leurs campagnes électorales, les politiciens préfèrent ne pas déranger les Ben Laden qui ont créé des hypothèques pourries et des produits dérivés opaques.

Pire, la menace du terrorisme physique venu de l'islam radical n'est pas vraiment prise au sérieux. Les provocations autodestructrices que sont les interventions en Irak et en Afghanistan suscitent la rancune des radicaux et les aident à recruter de nouveaux militants. En même temps, nos réflexes «sécuritaires» destinés à défendre nos frontières, nos aéroports et nos avions virent à l'absurde.

Une amie m'a raconté que lors d'un vol Costa Rica-New York, après l'attentat terroriste de Noël, on lui a interdit de couvrir sa fille de trois ans endormie tout au long de la dernière heure du trajet; ainsi, chaque fois que l'hôtesse de l'air passait dans le couloir, elle enlevait le manteau de la petite, puis sa maman le lui remettait.

Quant à moi, j'ai failli annuler ma visite à Montréal (pour assister au centième anniversaire du Devoir) tellement je craignais les délais potentiels à Newark International: l'aéroport avait été fermé quelques jours auparavant pendant plusieurs heures lorsqu'un homme a franchi une zone de sécurité pour rejoindre sa copine, apparemment pour lui donner un bisou avant qu'elle n'embarque sur son vol.

Direction Montréal, j'ai été bien surpris par la facilité de mon voyage à bord d'Air Canada Jazz — je n'ai pas été fouillé, on m'a permis de porter mon bagage à main à bord de l'appareil et personne ne m'a empêché d'aller au petit coin quinze minutes avant l'atterrissage. Il semble que le Québec, au moins, ne se sent pas menacé par les Américains venant de New York.

Direction New York, c'était une tout autre histoire. À l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, mon sac à main m'a été enlevé — tout bagage étant interdit dans la cabine (dont les sacs en plastique contenant journaux et magazines) hormis les ordinateurs portables — et j'ai subi une fouille corporelle méticuleuse. À la porte d'embarquement, j'ai demandé à l'agente de bord comment il se faisait que d'autres passagers portaient des bagages à main autres que des ordinateurs. «Je ne connais pas les règles», m'a-t-elle répondu d'un ton exaspéré. Règles, sans doute, imposées par l'Amérique au Canada. Cela ne donne assurément pas envie de voyager au «land of the free and home of the brave».

Comment s'en sortir? Là, je fais appel à Tyler Brûlé, Canadien d'origine et chroniqueur au Financial Times. D'habitude, je ne fais grand cas des déclarations et recommandations de Fast Lane, sa chronique sur la consommation globale et la vie de jet set affaires. Mais j'avoue que Brûlé, homme de bon goût, fait souvent des observations intelligentes — et voilà que le mois dernier il a offert une stratégie simple et brillante pour combattre les dernières folies de l'Amérique: le boycottage.

Oui, un vrai boycottage économique issu de l'étranger, puisque aucune influence locale ne semble avoir d'effet sur le pouvoir à Washington ou dans les grandes sociétés. Brûlé a raison de dire «qu'il n'y a rien de tel qu'une occasion commerciale ratée pour changer les opinions aux États-Unis» et «qu'un secteur d'aviation civile paralysé serait une mauvaise nouvelle pour des industries comme Boeing et ses fournisseurs».

Bien entendu, Brûlé a des intérêts ciblés; il joue le rôle de porte-parole pour la classe assiégée de passagers classe affaires qui souffrent le plus du chaos aux aéroports. Non seulement il est critique, mais il a de bonnes idées pour améliorer la sécurité dans les aéroports. Il voudrait augmenter les salaires des agents qui passent au crible les passagers afin d'attirer «des âmes plus vives qui seraient désireuses de rendre service» plutôt que de prolonger des attentes déjà interminables. De là, on pourrait créer de vraies équipes bien formées en techniques policières et d'enquête. (J'imagine que Brûlé serait d'accord avec un lecteur du Financial Times qui dit que «la seule façon de passer au crible les passagers est à la porte d'embarquement», puisque les aéroports seront toujours remplis d'ouvriers mal rémunérés et qui changent tout le temps, donc qui sont difficiles à surveiller.)

Toutefois, l'idée géniale de Brûlé — celle «d'arrêter d'utiliser les lignes aériennes américaines et de bouder les États-Unis» et de «plutôt essayer le Canada» — est trop restreinte dans son ambition. Pourquoi se limiter au confort et à la sécurité des passagers huppés qui lisent le Financial Times?

Au-delà des crises économiques et guerrières, il y a chez nous une crise de l'éducation publique liée à la sécurité aérienne. Avant l'attentat raté de Noël à bord de l'avion à destination de Detroit, un employé du Département d'État a mal écrit dans son ordinateur le nom du terroriste présumé, Umar Farouk Abdulmutallab, ce qui a permis à celui-ci, en partie du moins, d'échapper à l'attention des autorités qui auraient pu saisir son visa. Entre temps à New York, la direction des transports publics a proposé d'éliminer, afin d'économiser, les cartes de métro et d'autobus gratuites pour les étudiants fréquantant l'école primaire et secondaire. Voilà la bêtise américaine dévoilée en grand: au moment où nous avons un évident besoin de perfectionner l'orthographe, la ville de New York décourage les enfants d'aller à l'école.

Or, lorsque je faisais la queue à l'aéroport Trudeau avant de rentrer à New York, j'ai bavardé avec un aimable couple de Québécois en route pour des vacances en Floride. Alors que l'on patientait, j'ai suggéré que peut-être on passerait plus rapidement à travers la frontière américaine si le Canada retirait ses soldats de l'Afghanistan. Réflexion faite, j'aurais dû leur suggérer de participer immédiatement au boycottage en rentrant chez eux — au moins jusqu'à ce que les écoliers de New York soient assurés de pouvoir prendre le métro gratuitement.

******
John R. MacArthur 1er février 2010 États-Unis


John R. MacArthur est éditeur de Harper's Magazine, publié à New York. Sa chronique revient le premier lundi de chaque mois.

http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/282202/le-boycottage

jeudi 24 décembre 2009

Désespérant !!

Alcool au volant: l'entourage intervient rarement



Les Québécois sont peu nombreux à intervenir pour... (Photo: Le Soleil)

Les Québécois sont peu nombreux à intervenir pour empêcher un proche de prendre le volant, selon un sondage.


En cette période de festivités, vous avez la mauvaise habitude de conduire après avoir consommé de l'alcool ? Ne comptez pas sur votre entourage pour vous remettre sur le droit chemin.

Les Québécois sont peu nombreux à intervenir pour empêcher un proche de prendre le volant, selon un sondage commandé par la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ). En 2009, 14% des conducteurs se sont fait prodiguer de tels conseils après avoir bu au moins un verre d'alcool.

Il s'agit du plus bas niveau depuis 2000, révèle le sondage que La Presse a obtenu grâce à la loi sur l'accès à l'information. Le coup de sonde a été mené par la firme Léger Marketing auprès de 1150 conducteurs du 23 juin au 9 juillet derniers.

Les Québécois interviennent plus souvent auprès des conducteurs qui risquent d'être en état d'ébriété. Environ 25% des répondants se sont fait avertir après avoir bu au moins deux consommations dans l'heure précédant leur départ ou plus de cinq en une même occasion.

«Les gens se sentent parfois embêtés d'intervenir auprès des autres, constate Lyne Vézina, directrice des études et des stratégies en sécurité routière à la SAAQ. C'est certain que la SAAQ devra relancer le message pour que ça devienne une habitude.»

Sans déresponsabiliser les conducteurs, Lyne Vézina invite les hôtes à s'assurer que leurs invités sont en état de conduire. D'autant plus que l'intervention des proches fonctionne : 94% des répondants ont accepté de ne pas conduire quand un proche le leur a suggéré, selon le sondage.

Mme Vézina suggère également aux hôtes d'offrir des boissons non alcoolisées à leurs convives pour leur permettre de varier leurs consommations.

Alcool et drogue au volant

Plus d'un répondant sur 10 a avoué avoir pris au moins deux consommations dans l'heure précédant son départ au cours des 12 mois précédant le sondage. Par ailleurs, 3% des conducteurs ont admis avoir conduit après avoir consommé plus de cinq verres d'alcool pendant la même occasion. «Ces proportions sont en continuité avec celles des sondages des deux dernières années», indique Lyne Vézina.

- Catherine Handfield

Avec la collaboration de William Leclerc



lundi 7 décembre 2009

Les vertus santé de l'amitié




«Qu'un ami véritable est une douce chose!» a écrit Jean de La Fontaine. Savait-il que, source de contagion et de bien-être, l'amitié nous aide à arrêter de fumer, à mieux tolérer la douleur et augmente notre espérance de vie? Une bonne raison de chouchouter ses amis.


Le bonheur serait particulièrement contagieux et ce, un peu plus que le malheur. Chaque nouvel ami heureux rehausserait notre bonne humeur de 9%, alors qu'un nouvel ami malheureux assombrirait notre moral de 7%, selon une importante étude de l'Université Harvard publiée dans The New England Journal of Medicine (2007). L'explication? Les neurones miroirs pousseraient notre cerveau à mimer inconsciemment les expressions faciales de ceux qui nous entourent, ont expliqué les chercheurs au New York Times. Plus on a d'amis joyeux, plus on nage dans le bonheur.

Toutes nos habitudes de vie, de notre alimentation à notre propension à l'activité physique, sont influencées par nos réseaux d'amitié. On s'en doutait, mais les études le prouvent désormais. Quand une personne devient obèse, ses amis ont 57% plus de risques d'être obèses à leur tour, révèlent les chercheurs d'Harvard, qui ont analysé les liens sociaux et les habitudes de vie de 12 067 personnes sur 32 ans. Si l'ami de notre ami devient obèse? Notre risque de prendre du poids serait de 20%, même si l'ami commun n'a pas pris une livre! Même chose chez les gens qui maigrissent: ça se passe en groupe.


«Dans tous nos comportements au quotidien, on s'évalue et on se compare constamment aux autres sans trop s'en rendre compte. C'est la comparaison sociale, explique Roxane de la Sablonnière, professeur au département de psychologie de l'Université de Montréal. On régule nos comportements selon ces comparaisons. On a envie d'un dessert, mais si personne à notre table n'en prend, on s'abstient. C'est ce qui fait que les gens se ressemblent et que le réseau d'amitié peut aider à être en santé.»

Si nos proches collègues cessent de fumer, on a 34% plus de chances d'écraser aussi. «La sensibilisation antitabac a infiltré les réseaux d'amitié et, tranquillement, les gens ont commencé à arrêter et se sont influencés les uns les autres, indique Roxane de la Sablonnière. À la base, les normes sociales gouvernent nos comportements. C'est vrai dans la société en général, mais tout autant dans les plus petits groupes auxquels on appartient.»

L'amitié surpasse même l'amour au chapitre de l'influence sur les habitudes de vie, probablement parce qu'on se compare d'abord aux personnes du même sexe, expliquent les experts. Si une femme devient obèse, les risques de son conjoint de devenir obèse augmentent de 37%. Si l'obésité touche plutôt un ami de même sexe? Les risques grimpent de 100% chez l'homme! Les amis, et pas les conjoints, diminueraient d'autre part les risques de maladie cardiaque mortelle chez les hommes d'âge moyen, ont noté des chercheurs suédois. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, l'effet contagieux ne serait pas altéré par la distance. Loin des yeux, près du coeur.

L'amitié a d'autres vertus santé. Après une intervention chirurgicale majeure, les patients entourés de plusieurs amis vivent une récupération plus rapide et ressentent même moins de douleur, indique une étude publiée en 2009 dans le Journal of the American College of Surgeons. Chez des étudiants qui devaient grimper une pente abrupte, sac au dos, ceux qui effectuaient l'exercice en compagnie d'un ami ont trouvé la randonnée plus aisée que les étudiants qui procédaient à l'exercice en solitaire, révèle une étude de l'Université de Virginia. Plus l'ami était connu depuis longtemps, moins la pente avait semblé abrupte.

«Tous les êtres humains ont un besoin fondamental d'être entourés, d'être aimés et d'appartenir à un groupe», souligne Roxane de la Sablonnière. Aussi, les femmes atteintes de cancer du sein risquent quatre fois moins de mourir de la maladie lorsqu'elles ont 10 amis ou proches ou plus, comparativement aux patientes isolées socialement. La proximité de ces amis et la fréquence des contacts n'influenceraient pas les chances de survie, démontre une étude publiée en 2006 dans Journal of Clinical Oncology.

L'an dernier, des chercheurs américains ont d'autre part montré que de forts liens sociaux aident, au cours du vieillissement, à maintenir son cerveau en santé. Mieux encore, les amis contribueraient même à prolonger l'espérance de vie. Selon une étude australienne menée sur 10 ans, les personnes âgées qui possédaient un important cercle d'amis couraient 22% moins de risques de décéder au cours de l'étude.
«Les personnes âgées bien entourées vivent plus longtemps et en meilleure santé parce qu'elles se sentent bien dans un groupe dont elles partagent les valeurs, les intérêts, le plaisir, indique Roxane de la Sablonnière. Cette identité de groupe positive se répercute sur leur identité personnelle et valorise leur estime de soi. On se sent utile et apprécié. L'appartenance à un groupe affecte une panoplie de caractéristiques personnelles liées au bien-être comme la santé physique.»
9%
Avoir des amis heureux augmente notre bonne humeur de 9%. Les amis malheureux? Ils minent notre moral de 7%. C'est de la contagion sociale.
57%
Lorsqu'un ami devient obèse, on a 57% plus de risques de le devenir aussi. Notre conjoint grossit? Nos risques d'en faire autant ne sont que de 37%.
22%
Selon une étude australienne menée sur 10 ans, les personnes de 70 ans et plus, et dont le cercle d'amis était important, avaient 22% moins de risques de mourir durant cette période, même si elles vivaient des événements graves comme le décès d'un conjoint.
Les femmes atteintes du cancer du sein risquent 4 fois moins de mourir de la maladie lorsqu'elles ont 10 amis proches ou plus.




Sophie Allard

La Presse

vendredi 21 août 2009

D'un triste





La récession frappe fort aux États-Unis. Même les morts écopent.
Le nombre de corps non réclamés atteint des niveaux record dans plusieurs comtés américains, certaines familles ne pouvant tout simplement plus se permettre les coûts associés aux rites funèbres.
Le magazine Time a remarqué un tel phénomène dans des villes comme Detroit, Los Angeles ou Las Vegas. Les comtés où sont situées ces villes doivent donc assumer les frais de crémation ou d'inhumation.
Los Angeles et Las Vegas notent des hausses de 36 et 22% cette année. À Detroit, près de 70 corps sont prêts à être enterrés par l'administration publique. Dans près de 40 cas, la famille a renoncé à reprendre le corps en raison des coûts qu'une prise en charge représenterait.
Il n'existe rien de tel au Québec, selon ce qu'a constaté La Presse Affaires.
Martin Bolduc, propriétaire de Bleu Ciel, un centre funéraire de Montréal qui récupère les corps non réclamés, remarque une forte croissance du nombre de cas qui lui sont envoyés (190 sur une période de 12 mois, selon son dernier compte). Mais il attribue le phénomène plus à des raisons sociales (il y a davantage de gens qui vivent isolément) qu'à des raisons économiques.
«Et huit fois sur 10, la police finit par retrouver de la famille ou des amis qui veulent prendre le corps en charge», ajoute M. Bolduc.
L'État offre aussi, via l'aide sociale ou le régime des rentes, une aide financière de 2500$ pour aider les gens dans le besoin à procéder à des rites funéraires minimaux. «Souvent, c'est ce qui va faire la différence entre le fait que les gens s'en occupent ou ne s'en occupent pas», dit M. Bolduc.
source : Cyberpresse : Texte intégral
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Réveillez-vous..Étatsuniens. Réveillez-vous, le monde entier ! C'est inacceptable, révoltant. Je suis d'accord que les vivants sont plus importants que les morts, mais tout de même. Le respect de la mort, c'est aussi le respect de la vie, non ? Et les rites funéraires sont si essentiels pour les vivants...

vendredi 14 août 2009

Cas d'exemplarité




Ce savant logiciel décerne aux salariés une note allant de 0 à 100. Il évalue aussi leur progression dans l'art de sourire. Photo AFP.
« Souriez, votre êtes filmés ». Une compagnie ferroviaire japonaise propose à ses employés de se soumettre à un détecteur qui évalue leur amabilité face aux voyageurs.

«Un sourire est souvent l'essentiel. On est récompensé par un sourire. On est payé par un sourire», affirmait Antoine de Saint-Exupéry. Il ne croyait sans doute pas si bien dire. Les employés de la compagnie ferroviaire Keihin Kyuko, autour de la capitale japonaise, ont la possibilité de se soumettre à une machine mesurant la grâce de leur mouvement labial. Il est vrai qu'au Pays du soleil levant, on ne rigole pas avec la politesse ! C'est le spécialiste nippon des capteurs Omron qui a mis au point ce «souriromètre», logiciel spécial surmonté d'une caméra reliée à un ordinateur. Celui-ci évalue la compétence des employés selon leur sourire, leur décernant une note allant de 0 à 100.
Ce savant dispositif peut aussi leur délivrer des conseils pour parfaire le naturel de leur bonne humeur professionnelle. Le salarié consciencieux pourra imprimer des photos afin d'exercer ses zygomatiques chez lui, à tête reposée. Encourageant, le logiciel note la progression des uns et des autres. Tout aussi ludique : une option propose de mettre en concurrence deux salariés sur le même écran, afin que le plus coincé puisse apprendre à desserrer sa mâchoire en imitant le plus rieur. «J'ai été un peu surprise quand cet équipement est arrivé, mais j'ai immédiatement eu envie d'essayer», témoigne Kanako Inoue sur le site aujourdhuilejapon.com. On comprend son entrain : son radieux minois a été gratifié d'un beau 97/100. Avec mention. Cette joviale professionnelle reconnaît toutefois que «quel que soit le visage qu'on tend au client, s'il est pressé, il veut vite une réponse à sa question».

samedi 1 août 2009

Des bacs revampés


La Ville de Montréal met à l'essai un nouveau bac vert. En fait, il s'agit d'un panier vert d'une capacité supérieure à celle des bacs existants, soit 72 litres contre une capacité variant de 55 à 64 litres pour les bacs actuels.
3000 paniers fabriqués au Québec sont testés dans trois arrondissements pour une durée de 12 semaines : Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce, Plateau Mont-Royal et Verdun. Le nouveau bac est plus léger et empêche les déchets de se répandre parce qu'il est fermé.
Si l'expérience est concluante, le projet sera étendu à toute la ville l'an prochain.
Le responsable du développement durable et de l'environnement à la Ville de Montréal, Alan De Sousa, affirme que l'objectif poursuivi est d'augmenter le recyclage. Il ajoute que ce nouvel outil de recyclage attirera une clientèle différente: les citoyens qui refusent de faire du recyclage pour toutes sortes de raisons.
Pendant la période d'essai, des inspecteurs interrogeront les citoyens sur le nouveau modèle: les problèmes qu'il crée, la nature de son utilisation, sa fiabilité, sa résistance, sa stabilité.
Les citoyens eux-mêmes vont nous donner les commentaires. En conséquence, ça nous donne encore le temps de faire des améliorations avant que le produit final soit mis sur le marché.
— Alan De Sousa, responsable du développement durable et de l'environnement à la Ville de Montréal
M. De Sousa croit que, le cas échéant, ce produit pourrait intéresser toutes les municipalités du Québec.

vendredi 17 juillet 2009

Le salaire de la peur

(Québec) Trop de jeunes accumulent les échecs à l'école et décrochent du système scolaire sans avoir obtenu leur diplôme d'études secondaires. Pour près de la moitié des Québécois, il suffirait que le gouvernement verse une rémunération aux élèves pour que le succès et la persévérance soient au rendez-vous. C'est un leurre!
Un incitatif financier ne peut à lui seul valoriser l'école et l'importance de l'éducation aux yeux d'un adolescent... et de ses parents. Un chèque, aussi gros soit-il, ne fait pas non plus disparaître par magie les difficultés d'apprentissage ou les troubles de comportement. Les mathématiques et les règles de grammaire ne deviennent pas plus faciles à maîtriser parce que la réussite des cours s'accompagne d'espèces sonnantes. L'argent ne transforme pas non plus automatiquement un milieu familial perturbé et non stimulant.
Penser que la rémunération des élèves peut être une solution au décrochage relève de la pensée magique et repose sur des informations incomplètes.
Certains prennent l'exemple d'un programme mis en place en 2001 à Regent Park, à Toronto, pour dire que le soutien financier aux élèves donne des résultats tangibles. Dans ce quartier défavorisé, le taux de décrochage est passé de 56 à 10 % et le taux d'absentéisme a chuté de 60 % depuis l'introduction du programme. La recette est donc appliquée au Québec depuis 2007, à Verdun. Des résultats positifs sont déjà constatés.
Sur quoi repose ce succès? Sur les bourses cumulatives de 500 $ par année que le jeune peut toucher à la fin de son secondaire et sur le soutien financier qu'il peut recevoir en cours d'année pour acheter des billets d'autobus et des repas à la cafétéria? Le programme est beaucoup plus complet et c'est sûrement cela qui fait la différence entre la persévérance et le décrochage.
Outre un soutien financier, les élèves de l'école secondaire de Verdun ont aussi droit à un soutien scolaire, social et personnalisé. Tutorat dans cinq matières essentielles, activités de groupe pour favoriser l'estime de soi et le sentiment d'appartenance, liens soutenus entre les personnes qui gravitent autour de l'élève s'ajoutent au volet financier. C'est beaucoup plus qu'une paye pour rester sur les bancs d'école.
Il est illusoire de penser que l'attrait d'une bourse de 2500 $ peut inciter un jeune à poursuivre ses études. L'adolescent qui ne veut plus rien savoir de l'école et qui a l'impression d'y perdre son temps calculera rapidement qu'il gagnera plus en travaillant au salaire minimum ou en comptant sur l'aide sociale.
La réussite scolaire ne s'achète pas et ne vient pas sans les efforts soutenus et constants de l'enfant, de ses parents, de l'école et de la communauté.

vendredi 26 juin 2009

Un trottoir n’est pas une piste cyclable

Le Code de la sécurité routière est clair : il est interdit de rouler à vélo sur le trottoir.

L’article 492.1 stipule que «le conducteur d'une bicyclette ne peut circuler sur un trottoir sauf en cas de nécessité ou à moins que la signalisation ne le prescrive».

L’amende pour le fautif est de 37 $.



Il n’est pas inutile de rappeler cette réglementation. On constate en effet que plusieurs cyclistes adultes – et pas que de jeunes enfants insouciants – boudent la chaussée et choisissent le trottoir.


Au poste 31 du Service de police de la Ville de Montréal, deux agents, Marc-André Denis et Marc-Antoine Nadeau, patrouillent le quartier à vélo. Le poste compte également cet été sur une équipe de dix cadets-policiers. Quatre sont affectés à la patrouille à vélo tandis que les six autres se consacrent à la patrouille à pied. Les cyclistes sur les trottoirs ? «C'est l'infraction qu'on constate le plus couramment», lance sans hésitation Marc-André Denis. Les cyclistes le font pour éviter les automobiles. Mais du coup, ils présentent un danger pour les piétons. «On se fait répondre que la rue est dangereuse, confie le policier. Mais ce n'est pas leur place.»



Comme pour un automobiliste, le cycliste qui grille un feu rouge, en plus d'y laisser quelques dizaines de dollars, perd trois points à son permis de conduire, donne-t-il en exemple.Outre l’interdiction de rouler sur le trottoir, rappelons qu'en vertu du code, les cyclistes doivent emprunter la voie cyclable lorsque le chemin public en comporte une. Lorsqu’il roule sur la voie publique, le cycliste doit circuler à l'extrême droite de la chaussée et dans le même sens que la circulation, sauf si cet espace est obstrué ou s'il s'apprête à effectuer un virage à gauche.


André Desroches


http://www.leprogresvilleray.com/article-i229664-Un-trottoir-nest-pas-une-piste-cyclable




JE SAVAIS BIEN QUE JE N'ÉTAIS PAS DANS LE CHAMP EN PRÉTENDANT EXACTEMENT LA MÊME CHOSE, PARDI.

COMME JE SUIS TOUJOURS EN FORTE MINORITÉ À ROULER SUR LA CHAUSSÉE, BIEN À DROITE, DANS LE MÊME SENS QUE LA CIRCULATION ET NON SUR LE TROTTOIR. J'AURAIS PU CROIRE LE CONTRAIRE.

MAIS LA MAJORITÉ A PARFOIS TORT ET EN MATIÈRE DE CIVISME, DE CIVILITÉ. ET DE RÈGLE EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE, LES QUÉBÉCOIS SONT SOUVENT À CÔTÉ DE LEURS POMPES.

ET MA TOLÉRANCE, ACTUELLEMENT EST COMPLÉTEMENT ÉTIOLÉE.

lundi 22 juin 2009

Les tasers de la mort, à mort !


Toute la vérité, juste vérité sur les pistolets à impulsion électronique ( Tasers)


  • Ilss peuvent tuer et ne devraient être utilisés qu'en dernier recours.

  • Ils favorisent par nature les abus. Ils sont en effet très maniables et faciles à utiliser.

  • Dans au moins six cas ayant entraîné la mort, le Taser a été utilisé contre une personne souffrant de problèmes neurologiques ! (1)

  • Dans plusieurs cas , des coroners ont conclu que l'utilisation d'un pistolet incapacitant avait directement entraîné la mort de la victime, conjointement avec d'autres facteurs comme la toxicomanie ou les maladies cardiaques.»

  • Lors de sa 39e session de novembre 2007, le Comité de l'ONU contre la torture a estimé que l'utilisation du Taser constitue « une forme de torture » et « peut même provoquer la mort »




dimanche 21 juin 2009

Père et manque


Papa doit éviter de faire des heures supplémentaires. Ses enfants ont besoin de lui. Vraiment. Sa présence à la maison augmente leur estime de soi, leurs habiletés sociales et cognitives, et même leur santé mentale.
Par ailleurs, les enfants sans père sont susceptibles de connaître des états dépressifs et d'avoir des troubles de comportement. C'est ce que montrent plusieurs recherches auxquelles fait référence, dans son rapport 2007-2008, le Conseil de la famille et de l'enfance, un organisme qui relève du gouvernement du Québec.
Heureusement, les pères québécois sont plus présents que jamais. Alors que moins d'un père sur vingt se prévalait d'un congé parental en 1995, ils sont maintenant deux sur trois à le faire depuis l'adoption, en 2006, du Régime québécois d'assurance parentale. De plus, entre 1986 et 2005, ils ont augmenté le temps qu'ils consacrent aux soins de l'enfant de plus de 40 %, et aux travaux ménagers de plus de 65 %. Par contre, ils n'ont pas encore atteint la " parité " : les hommes ne donnent aux travaux ménagers que 60 % du temps que leurs conjointes y consacrent.
Les employeurs ont encore fort à faire pour ce qui est de la conciliation travail-famille. Les hommes, souligne le Conseil, invoquent souvent des " raisons personnelles " pour justifier des absences familiales qui passeraient mal auprès de leurs supérieurs. De plus, bon nombre de pères déclinent les promotions par crainte de manquer de temps pour leurs enfants.



http://www.lesaffaires.com/article/0/publication--affairesplus/2009-04-01/491250/pere-manquant.fr.html

jeudi 18 juin 2009

Une autre tempête dans un verre d'eau





Deux groupes anglophones du Québec sont engagés dans le quartier Rosemont à Montréal et doivent, le 23 juin, faire un peu moins d’une heure de show sur 6 heures de programmation. Tout de suite, c’est le tollé, on déchire sa chemise et on coupe les subventions! Pourtant, cela se passe à Montréal, une ville où on parle tout de même pas mal anglais, espagnol, chinois, etc. Pourquoi des Québécois anglophones n’aurait-il pas le droit de fêter lors de la Fête nationale? Car on parle bien de la Fête Nationale des Québécois depuis 1977 et non plus de la Fête de la St-Jean-Baptiste, celle des Canadiens-français.
La distinction est importante. Depuis que nous soulignons la Fête nationale, c’est bien celle de tous les Québécois peu importe leur langue. Si nous étions encore à fêter la Saint-Jean-Baptiste des Canadiens-français, ce serait différent, ce serait la fête du fait français. Mais voilà, Fête nationale, c’est différent, et ce fut instauré par le gouvernement péquiste de René Lévesque en 1977. Alors qu’on cesse ces enfantillages et qu’on permette a ces Québécois anglophones de participer au show. Ils sont représentatifs du Québec d’aujourd’hui, point à la ligne. Tout comme il pourrait y avoir du chant créole, amérindien, arabe, etc. C’est ça la fête nationale aujourd’hui en 2009.
Que les nationalistes obtus et prisonniers d’une vision du passé comprennent une chose : le Québec d’aujourd’hui et de demain, qu’il soit indépendant ou non, sera composé d’une multitude de cultures et de langues. Bien sûr il faut défendre le fait français, mais ce n’est pas en empêchant la diversité culturelle du Québec de s’exprimer qu’on peut y arriver. La censure linguistique au niveau des arts n’a pas sa place, où que ce soit dans le monde. Les pays où ça se fait sont des dictatures. Ça vous tente un Québec dictatorial? Pas moi.
Alors fêtons la Fête nationale en musique et en plaisir. Soyez assurés que ce sera à 95% francophone, nationaliste et indépendantiste. Mais pour une fois, il y aura aussi une ouverture à un autre Québec qui représente tout de même plus de 20% de la population et qui a tout à fait droit à la fête. Alors faisons le party, dans toutes les régions du Québec, avec des groupes francophones, anglophones, créoles, arabes, etc.

http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/21341

Les musiciens anglophones conviés à L'Autre Saint-Jean seront de la fête le 23 juin, en anglais... et en français! Les groupes montréalais Lake of Stew et Bloodshot Bill ajouteront une touche francophone à leur répertoire, a indiqué Julien Baudry, le porte-parole du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), qui orchestre les fêtes nationales dans la province.

C'est le compromis auquel sont parvenus le producteur C4 Productions, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le MNQ et l'Association culturelle Louis-Hébert. Ils se sont rencontrés dernièrement pour décider du sort des deux prestations de 25 minutes en anglais au parc Pélican, dans l'arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie.

vendredi 5 juin 2009

Civisme : le retour des plumes et du goudron ?




En allant à la Caisse populaire Saint-Léonard l’autre semaine, j’ai vu arriver un gros 4X4 que son conducteur, un jeune fringant, a stationné directement dans la zone réservée aux personnes handicapées. Comme si de rien n’était alors que de toutes évidences, notre fougueux automobiliste ne se qualifiait pas pour cette « permission ».

Particulièrement allergique à ce manque flagrant de civisme mais aussi, je l’avoue, rendu plus téméraire par ma grandeur, j’ai apostrophé le contrevenant par un net « Ça n’te gêne pas de te stationner là? ».Nullement désamorcé, il a répondu « Non, pis toé? » avec le ton de celui que cela ne dérange absolument pas. Je lui ai répliqué « Tu devrais » sans grand espoir de le culpabiliser cependant.
Nous avons fait nos transactions chacun à notre guichet automatique puis sommes ressortis en même temps. Avant d’entrer dans son véhicule dont il avait évidemment débarré les portes à distance, il m’a lancé dédaigneux « De toutes façons, tu dois être du genre à prendre l’autobus, toé! ».Je vous l’avoue, j’ai eu une série de pensées fort peu chrétiennes. J’ai souhaité secrètement qu’il roule sur un clou, qu’il se foule la cheville, qu’un policier l’intercepte, que sa mère le déshérite.
….En fait, je me suis même presque mis à rêver au retour du bon vieux Far West. Je m’imaginais notre jeune fendant, avec plumes et goudron, déambuler sur la rue Jarry sous les huées des clients attablés à la terrasse du Milano ou devant les pouces en bas des enfants du CPE L’Escargot. Quelle leçon d’humilité, cela lui aurait donné! Les plumes et le goudron comme stratégie de promotion du civisme!
Pour vivre ensemble, notamment dans une grande ville où l’on ne peut « éviter » la présence de l’autre, il faut que chacun fasse sa part pour adoucir nos contacts. Cela passe évidemment par le respect des places de stationnement réservées aux personnes handicapées mais aussi par un bonjour aux gens que l’on croise, par les sourires que l’on distribue, par les graffitis que l’on ne fait pas, par les jeux que l’on ne casse pas, etc. Et cela, c’est la responsabilité de chacun. Que l’on soit en autobus ou en 4X4!

lundi 25 mai 2009

À l'attaque des fast-foods près des écoles !


Trois villes du Québec s'attaquent à la malbouffe autour des écoles. Pour limiter la prolifération des fast-foods, on pourrait même modifier le zonage municipal.
Aux prises avec des problèmes sérieux autour de leurs écoles, les villes de Gatineau et Lavaltrie ont décidé de considérer toutes les possibilités.
Une autre ville, Baie-Saint-Paul, dans la région de Charlevoix, s'est aussi jointe au groupe. «On ne veut pas fermer les commerces qui existent déjà, ils ont un droit acquis, mais on veut voir si on peut agir différemment dans les futurs projets», dit Suzie Pellerin, directrice de la Coalition québécoise sur la problématique du poids.
Cafétérias désertées
Depuis l'instauration de menus santé dans un grand nombre de commissions scolaires de la province, plusieurs cafétérias ont été désertées au profit des restaurants à proximité. «Ce n'est pas partout, mais c'est malheureusement le cas pour plusieurs. On a même pensé fermer une cafétéria dans la région de Chaudière-Appalaches.»
En février, le Journal avait constaté ce phénomène près de l'école secondaire de Chambly où les jeunes se précipitent dans les restos dès que la cloche sonne.
À Lavaltrie seulement, on retrouve un Subway, un McDonald's et deux pizzerias à moins d'un kilomètre de l'école secondaire de la Rive. «Il y a des terrains vacants zonés commercial à proximité et on veut définir plus clairement ce qu'on en fera», dit Suzie Pellerin.
Deux fois plus d'obésité
À Gatineau, le directeur de l'école secondaire Nicolas-Gatineau a fait une sortie en règle lors de l'ouverture du fast-food Ôfeu tout juste devant l'établissement. Il déplorait que la Ville ait délivré un permis au promoteur.
Il faut dire que le taux de prévalence de l'obésité chez les jeunes est de 48 % dans cette région, contre une moyenne de 23%dans le reste du Québec.
Suzie Pellerin va plus loin en donnant l'exemple de Détroit où les fast-foods sont interdits à moins de 500 pieds des écoles. À Los Angeles, on a carrément mis un moratoire sur l'installation de chaînes de restauration rapide dans certains quartiers.
On évoque également le développement de zones de restauration rapide, un peu comme c'est le cas à Boucherville, près de l'autoroute 20.
Source : Canoë

mardi 17 février 2009

Les gouvernements m'exaspèrent

Le premier-Ministre du Québec Jean Charest est catégorique; il n'a pas l'intention d'intervenir auprès des sociétés d'Etat ( Hydro-Québec, la société de l'assurance automobile, notamment ) afin de les convaincre de ne pas hausser leurs tarifs étant donné le contexte de crise économique actuelle et les pertes d'emplois qui en découlent.

"Parce qu'à nos yeux à nous, le système actuel fonctionne bien, raisonnablement. Il tient compte que les services sont livrés et qu'il y a des coûts rattachés à ces services-là", a affirmé M. Charest. Il a répété qu'il s'engageait seulement à geler les frais de garderie à 7 $.
Comme pour la caisse de dépot et déplacement, dans le passé. On les laisse faire, même s'ils commettent des erreurs !!!

Pauline Marois, chef de l'opposition est en colère et somme Charest de s'assurer du gel de ces aussi lontemps que la situation économique l'exigera afin d'asorber les effets de cette crise.
"Le gouvernement américain se mêle d'économie et des banques, je ne vois pas pourquoi le premier ministre du Québec se lave les mains des hausses de tarifs", a-t-elle affirmé, lundi.

Je serai laconique, car ce genre de nouvelle me fait sortir de mes gonds chaque fois.
Le plus simple, le plus logique, nos hommes d'état ne connaissent pas cela on dirait.
Faire du revenu sur le dos des pauvres...
Et privilégier les baisses d'impôts qui favorisent les plus riches.
Enfin..
Vraiment désespérant.
La compassion, c'est juste pour les organismes communautaires. Les petits.
Les grands eux, font des pieds des nez, des grimaces, et des bras d'honneur.
J'arrête parce que....