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dimanche 9 août 2009

L'été dans les parcs..il faut que la musique chante




Jeudi dernier se tenait le troisième rendez-vous annuelle de L'orchestre symphonique de longueuil et ses citoyens. J'en ai même parlé, précèdemment, ici même. Pour cette édiiton, la soirée était dédié à Luc plamondon et à son oeuvre. Il y avait un monde fou. La photo d'en haut nous montre la scène, qui ressemblait à un demi chapiteau. Et en raison de l'orage qui avait sévit dans l'après-midi. l'eau était et la bouette étaient abondantes sur le gazon, un peu partout, On y avait même aménagé quelques planches de bois en guise de trottoirs d'occcasion.


J'aime les spectacles à ciel ouvert, dans les parcs. Où l'on y est assis, et non debout et entassés sur le béton. On peut y apporter sa chaise. S'y rendre à l'avance, pour jaser, picniquer, lire, flaner du regard, etc.. Cela me rappelle tellement mes années de jeunesse au festival d'été de Québec, pré-fracofolies et pré Lanaudière, et pré-rassemblement de gros noms juste pour attirer le fric. Dans ce temps-là, le festival était unique, plus petit, plus convivial...Avec un volet classique sans pareil, qui se tenait notamment dans la cours du Petit séminaire. Nostalgie, nostalgie. On pouvait également, comme aux Francofolies d'aujourd'hui y faire des découvertes fauleuses d,artistes francophes d'ailleurs..Mais bon. Gros marché..et mondialisation effrénée oblige..On fait maintenant plus mercantile, plus grandiose, plus médiatique, et par le fait même moins recherché, moins artistique. Je me souviens avec nostalgie encore. du pigeonnier, en face de feu - pardonnez-moi du facile jeu de mots - le Manège Millitaire.


La tradition des spectacles dans les parcs est vieille comme le monde, en campagne comme en ville mais en raison, justement, ¸de la prolifération des festivals de tout acabit en millieu urbain, surtout, pour attirer l'extérieur, et parce les plus gros ont tendance à manger les plus petits, sa présence se fait de plus en plus rare, de plus en plus exceptionnelle. Je comprends que de tels projets ont besoin de support financier, mais quand même..


Et pouquoi faut-il toujours exporter, à tout prix. Le local, c,est caca, c,est anathème ?

Et pourquoi aussi faire absolument dans le thème, dans le festival, monopoliser des jours et des jours d,activités, sur oplusieurs scènes..pour rentabiliser.

Un type, un festvalier des francos de Montréal, me disait, qu'en dix ans il n'avait jamais vu un spectacle au complet tant il se promène et glane de scène en scène. Mon dieu !

C'ets presque du vol. Comment apprécier un artiste et son monde seulement en quelques morceaux. Je comprends sa curiosité. Mais la boulimie ne fait jammais es enfants forts.


Revenons donc à L'OSDL et à Plamondon.

C'est Marc Hervieux qui a monté le show pour son ami Luc. Il s'est entouré de ses amis de Starmania et de l'opéra : Étienne Dupuis, Marie-Josée Lord, Patsy Gallant. Notamment. Isabelle Boulay et Marie-Éve Janvier complétaient les voix en présence.
Les chansons écrites par l'hommagé étaient entecoupées d'airs d'opéra appréciés par ce dernier.
Magré une sono défficiente par moment, une mise enscène lâche, où les intervenants s'enfargeaient quasiment l'un dans l'autre, et des prestations inégales et ratés en raison peut-être du manque de répétition ( Isabelle Boulay, Marie-Éve janvier et Lord en ont manqués quelques unes : le parc Belmont par cette dernière a été, on ne peut plus massacré..quel mauvais choix de chanson pour elle, Patsy Gallant aurait fais mieux.. )
Le volet Starmania, fut à mon avis le plus réussi de tous. En raison de la connaissance du répertoire et de l'adéquation avec ses interprètes. C'est Étienne Dupuis et Marc Hervieux qui ont ét, à mopn avis, les plus judicieux et honnêtes dans le choix de leurs ritournelles. En plus de Gallant, ils étaient d'un naturel touchant et désarmant. Le show avait du charme pour cela : une gang d'amis disaient à leur ami, leur amour et leur reconnaissance.
Et que dire de cette introduction, dans la plus pure tradition du répertoire de fanfare, d emusique de pavillon. Une merveille.
Enfin, bref, une belle soirée, avec de la belle température.
Et en prime, après le spectacle, un sourire et une poignée de main des plus chaleureux de ce cher cher Étienne.. Dommage qu'il ne soit pas célibataire celui-là..

jeudi 6 août 2009

Ce soir, Plamondon, à l'honneur dans Mon parc

VIEUX-LONGUEUIL. L’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL) poursuit sa tradition de concerts gratuits en plein air en offrant L’OSDL célèbre Plamondon, le 6 août prochain, sur le site enchanteur du Parc régional de Longueuil. Présentée à nouveau par la CRÉ de Longueuil, cette soirée mettra en vedette le grand ténor Marc Hervieux, entouré de ses proches amis. Une célébration autour de Plamondon Comme l’explique Marc David, directeur artistique et chef attitré de l’OSDL, ce sera un plaisir et un honneur de se retrouver à nouveau pour fêter le grand parolier québécois. «Nous serons choyés par la présence de voix exceptionnelles rassemblées autour de Marc Hervieux – Isabelle Boulay, Étienne Dupuis, Marie-Josée Lord et Patsy Gallant –, qui interpréteront non seulement les plus grands succès de Luc Plamondon, mais également ses coups de cœurs tirés du répertoire classique.»



http://lecourrierdusud.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=100537&id=1136

jeudi 30 juillet 2009

Présence de l'absence

Mon parc est triste ces jours-ci.
En plus de ses trois lacs vidés presqu'entièrement de ses eaux.
De la nouvelle de la jeune bernache euthanasiée au nichoir de Hudson étant donné l'état incurable de ses ailes.
De la pluie et du vent qui le couvrent la plupart du temps.
Et le dénudent un peu de ses atours.
Il déplore le départ de ses visiteuses les plus illustres : les 17 bernaches qui nichaient dans ses parages depuis ce printemps. Cette année elles nous ont honorés de leur présence plus longtemps que dans le passé. Le temps du sevrage complet des cinqs oisons ayant survécus.
Huit semaines plus tard, ils volent, ils sont adultes et la vie se poursuit. Ailleurs. En attendant le sud, plus tard cet automne.

Ils me manquent déjà.
Mais si vous saviez le bonheur de tous les jours que je leur dois.
Combien de fois, suis-je sorti de la torpeur de ma maison, juste pour les voir. Les saluer.
Prendre de leurs nouvelles, d'une certaine façon.

L'an prochain, ils devraient revenir, comme chaque année, pour s'accoupler...
Et peut-être, aussi, pour se consoler,penserque c'est aussi par attachement pour nous, tous les passants et passantes du Parc qui les aimons tant.

mercredi 29 juillet 2009

La vie continue, et heureusement !

Mon Parc Régional me rend toujours aussi heureux, aussi gaga. La passion continue.
Voici mes derniers coups de coeur.
Depuis jours, un peu en début de soirée, j'observe un petit groupe de chevrettes ( la femelle du chevreuil dit-on ) qui brouttent allègrement au beau milieu de nous - ou presque ; pas folles mesdemoiselles, elles sont toujours à l'orée du bois, au cas où - sans s'affoler, tranquillement, comme si elles nous connaissaient depuis toujours et qu'elles nous faisaient confiance. Wow. Un vrai miracle que nous puissions cohabiter ainsi, dans l'harmonie. Plusieurs quidams du Parc s'arrêtent pour les contempler. Religieusement.



Hier en em baladant à vélo dans les pistes du Parc, j'ai aperçu, trois chevrettes - les mêmes ? -ainsi que deux faons. Mignon comme tout. Au moment où les Bambis s'aperchaient de plus prêt, un imbécile, à vélo, les faisait fuir en criant.



Au Parc, il y a moins deux semaine, il y a eue naissance de cinq magnifiques canetons colvert. Il en reste quatre, ouf ! Je me rends au marais pour les voir.
à suivre, c'est certain...

mardi 21 juillet 2009

Retraite

Depuis la mort prématurée et soudaine, de l'une de leurs congénères, les bernaches de mon Parc s'isolent. Elles sont au marais, à l'autre bout du site, et ce depuis samedi, en fait. Je soupçonne l'humain d'être l'auteur du décès. Car il me semble, que ces dernières si sociables, si présentes, soient devenus tout à coup méfiantes et rancunières.

p.s : L'oison à l'aile cassée dont je vous ai déjà parlé vit actuellement dans un refuge et reçoit de bons soins. C'est à suivre. J'avais fait une proposition dans ce sens là aux autorités du Parc. Peut-être m'ont-elles écouté.

lundi 20 juillet 2009

Le Parc Regional de Longueuil en deuil


Me promenant


dans mon parc quotidien


le regional de Longueuil


en ce jour


dans un des trois lacs


une bernache dormait pour toujours


tout reposait en elle


et ses ailes ne battaient plus ici
mais au sud
dans un sud
profond
et ailleurs
loin des tumultes et des limites
de ce monde
dans un monde meilleur
qui préserve le beau, le grand, le sensible, le ciel, le vent et le chant de tous les oiseaux
ainsi que le centre de la terre.
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Hier jai mis en terre une bernache morte dans un des lacs du Parc Regional . Depuis un mois ja la visitait elle et les 18 autres membres de sa famille. Elle faisait partie de mon entourage, de ma viede ma propre famille, Je lui ai dis merci pour tout.

dimanche 12 juillet 2009

Bernaches d'amour

Pour les fidèles, vous le savez sans doute déjà...


Cet été, je me suis entiché d'amour pour deux familles de Bernache du Parc Régional de Longueuil qui y nichent depuis ce printemps. Je les aime tant. Je leur rends très souvent visite depuis la naissances des oisons. Parfois chaque jour. Je suis disponible, alors j'en profite. Chaque fois, c'est un moment de grâce. Du pur bonheur. de les observer. De les voir simplement marcher en file indienne ( les deux familles ), nager en file indienne, déjeûner, dîner et souper sur l'herbe ( etc...puisqu'elles mangent presque continuellement ), se laver, se rendre au marais, passer d'un lac à l'autre.


Ce sont véritablement les chouchous du Parc. Surtout les deux familles : il y en a une de cinq oisons et leurs parents, et l'autre d'un seul oison,les quatres autres ayant disparus dans la nature - prédation ou carnage de la part de jeunes fâtards, selon une rumeur- . De les voir grandir et se développer sous nos yeux : ils ont à peu près sept semaines.et deviendront des adultes sous peu, c'est émouvant. On s'y attache. Lors du départs de toute la "gang", à la fin de l'été, cela va créer un grand vide.



Nombreuses sont les personnes qui reconnaissent la Bernache du Canada (Branta canadensis), grâce à sa tête noire, aux taches blanches de ses joues et à son long cou noir. Toutefois, il existe plusieurs races différentes, de sorte qu’elle peut être très différente d’une région à l’autre du Canada. Bien que les scientifiques ne soient pas tout à fait d’accord sur le nombre exact de races de Bernaches du Canada, la plupart d’entre eux croient qu’il en existe 11


Les Bernaches du Canada nouvellement nées ont un duvet de couleur jaune tirant sur une teinte olive qui s’assombrit en une teinte gris terne au cours des premières semaines de leur vie. À mesure que les oiseaux grandissent, des plumes couvrent petit à petit le duvet, et lorsque les jeunes Bernaches sont prêtes à voler à la fin de l’été, il est difficile de les différencier de leurs parents. À partir de ce moment, les mâles et les femelles se ressemblent quel que soit le temps de l’année.












Les liens familiaux sont forts chez la Bernache du Canada : les oisons demeurent avec leurs parents une année entière et retournent avec eux dans les aires de reproduction après leur premier hiver. Ainsi les bandes migratrices à l’automne et au printemps comprennent un bon nombre de familles voyageant ensemble.




Contrairement à de nombreuses espèces de sauvagine qui se nourrissent surtout en milieux aquatiques, la Bernache du Canada se nourrit surtout sur la terre. Au printemps et en été, elles s’alimentent surtout de feuilles de graminées, mais elles mangent également une grande variété de feuilles, de fleurs, de tiges, de racines, de graines et de baies. Les Bernaches doivent consommer de grandes quantités de nourriture pour obtenir les nutriments dont elles ont besoin; elles passent souvent 12 heures par jour ou plus à s’alimenter.



Un couple et ses oisons constituent un groupe presque inséparable, qui agit à l’unisson. En général, la femelle ouvre la marche, suivie des petits, puis de son compagnon. Lorsqu’une autre famille de Bernaches s’aventure trop près, les parents et les petits adoptent des postures d’intimidation et font beaucoup de bruit. L’importance numérique et non la taille ou le poids des adultes semble être le facteur décisif : les familles nombreuses l’emportent presque toujours sur les familles moins nombreuses, lesquelles l’emportent à leur tour sur les couples qui n’ont pas de petits. La plupart des confrontations se règlent sans qu’il y ait de contact physique; les luttes prolongées sont rares.

http://www.hww.ca/hww2_f.asp?id=35

mercredi 17 juin 2009

Mon chemin vert



Quand je roule à vélo, ou que je marche sur ce chemin vert...je suis au paradis.

mardi 16 juin 2009

Vie de famille
















Voici l'intimité familiale de bernaches et de leurs petits que j'ai captée, hier, lors d'une mes ballades quotiidiennes au Parc Régional de Longueuil. C'était très émouvant. J'en ai même rêvé.

lundi 7 juillet 2008

La paix au coeur de l'homme au parc 2 : les autres vues


À part la poésie des arbres, qu'ai-je rencontré d'autre, cet après-midi là ?
Pour me sustenter, me reposer......

Un beau profil
Par contre, dès qu'il s'est mis à parler, à sacrer comme un "pardu" et à dire des inepties; j'ai vite...déchanté. Mais il m'a fait un de ses sourires.

Et il n'était pas de même bord de la clôture que moi, en plus.

Un enfant près de la mare à canards
Si vous aviez-vous la figure du garçonnet lorsque les canards se sont échappés !
C'était tristounet !

Une fleur fait naturellement la pose

Ceci est mon premier vrai cliché floral. Pas si tant pire, quand même. Non ? Et ce qu'il y a de plus beau, c'est que les couleurs que l'on voit ici, étaient exactement les mêmes en vrai.

"dans un marais, de vents mauvais, y'avait.. "
Chaque fois que je vois ceci, je pense immédiatement à Félix Leclerc.

C'est le mieux que j'aie pu faire.

C'est tout. Pour cette fois-ci, bien-sûr.

samedi 5 juillet 2008

La paix dans le coeur de l'homme au parc 1 : Comme deux grands arbres voisins




Je dédie ce billet à ma grande amie, H., qui adore cet endroit.




Derrière chez moi, y'a un..non pas un étang, mais un parc. Un fort beau parc, d'ailleurs. Le parc régional de Longueuil. C'est bête et sans fondement réel, mais je n'y vais pas souvent. Je vous en épargne ici les raisons. C'est un petit paradis terrestre, que j'aime. Je le néglige, certes, mais c'est fréquent, malheureusement, dans une vie, d'oublier, ce et ceux que l'on aime. Sauf que chaque fois que j'y remets les pieds, le lieu me pardonne et me gâte éperduement de ce qu'il est. Et je lui en remercie.

J'aime les arbres depuis toujours. Ce sont mes amis. Avez-vous déjà pris un arbre dans vos bras ? C'est comme enlacer le monde, même.

ma solitude


de georges duhamel


Comme deux arbres bien semblables

Tournés vers le même horizon,
Nous partageons les nourritures
Et plions sous les mêmes souffles.



Serai-je encore seul sur la terre
Maintenant que je t'ai nommée?
AI-je abdiqué la solitude
Pour t'avoir prise entre mes bras?


Comme deux grands arbres voisins
Nous mêlons feuilles et racines,
Et la brise quinous traverse
N'en a qu'une âme et qu'une odeur.



Je te prends dans ma solitude!
Elle est si profonde et si calme
Que le bruit de nos deux haleines
Est trop faible pour l'émouvoir.


Comme deux arbres vigoureux
Nous poussons dans un ciel limpide
Deux jets de sève parallèles
Eternellement exilés,.

Pourtant, dès que le vent s'élève,
De nos frondaisons confondues,
Il chasse une musique unique
Qui ne trahit qu'un seul désir.