Jeudi dernier se tenait le troisième rendez-vous annuelle de L'orchestre symphonique de longueuil et ses citoyens. J'en ai même parlé, précèdemment, ici même. Pour cette édiiton, la soirée était dédié à Luc plamondon et à son oeuvre. Il y avait un monde fou. La photo d'en haut nous montre la scène, qui ressemblait à un demi chapiteau. Et en raison de l'orage qui avait sévit dans l'après-midi. l'eau était et la bouette étaient abondantes sur le gazon, un peu partout, On y avait même aménagé quelques planches de bois en guise de trottoirs d'occcasion.Je ne suis que sensibilité. Que vulnérabilité. Qu'émerveillement. Que passion. Que sympathie et empathie. Ici, vous retrouverez ce qui fait tout cela dans ma vie. Tout ce qui touchera mes sens et le reste de mon être y aura une place de choix. Laissez votre trace. Cela me fera grand plaisir.
dimanche 9 août 2009
L'été dans les parcs..il faut que la musique chante
Jeudi dernier se tenait le troisième rendez-vous annuelle de L'orchestre symphonique de longueuil et ses citoyens. J'en ai même parlé, précèdemment, ici même. Pour cette édiiton, la soirée était dédié à Luc plamondon et à son oeuvre. Il y avait un monde fou. La photo d'en haut nous montre la scène, qui ressemblait à un demi chapiteau. Et en raison de l'orage qui avait sévit dans l'après-midi. l'eau était et la bouette étaient abondantes sur le gazon, un peu partout, On y avait même aménagé quelques planches de bois en guise de trottoirs d'occcasion.jeudi 6 août 2009
Ce soir, Plamondon, à l'honneur dans Mon parc
http://lecourrierdusud.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=100537&id=1136
jeudi 30 juillet 2009
Présence de l'absence
Mon parc est triste ces jours-ci.En plus de ses trois lacs vidés presqu'entièrement de ses eaux.
De la nouvelle de la jeune bernache euthanasiée au nichoir de Hudson étant donné l'état incurable de ses ailes.
De la pluie et du vent qui le couvrent la plupart du temps.
Et le dénudent un peu de ses atours.
Il déplore le départ de ses visiteuses les plus illustres : les 17 bernaches qui nichaient dans ses parages depuis ce printemps. Cette année elles nous ont honorés de leur présence plus longtemps que dans le passé. Le temps du sevrage complet des cinqs oisons ayant survécus.
Huit semaines plus tard, ils volent, ils sont adultes et la vie se poursuit. Ailleurs. En attendant le sud, plus tard cet automne.
Ils me manquent déjà.
Mais si vous saviez le bonheur de tous les jours que je leur dois.
Combien de fois, suis-je sorti de la torpeur de ma maison, juste pour les voir. Les saluer.
Prendre de leurs nouvelles, d'une certaine façon.
L'an prochain, ils devraient revenir, comme chaque année, pour s'accoupler...
Et peut-être, aussi, pour se consoler,penserque c'est aussi par attachement pour nous, tous les passants et passantes du Parc qui les aimons tant.
mercredi 29 juillet 2009
La vie continue, et heureusement !

Hier en em baladant à vélo dans les pistes du Parc, j'ai aperçu, trois chevrettes - les mêmes ? -ainsi que deux faons. Mignon comme tout. Au moment où les Bambis s'aperchaient de plus prêt, un imbécile, à vélo, les faisait fuir en criant.

Au Parc, il y a moins deux semaine, il y a eue naissance de cinq magnifiques canetons colvert. Il en reste quatre, ouf ! Je me rends au marais pour les voir.
mardi 21 juillet 2009
Retraite
Depuis la mort prématurée et soudaine, de l'une de leurs congénères, les bernaches de mon Parc s'isolent. Elles sont au marais, à l'autre bout du site, et ce depuis samedi, en fait. Je soupçonne l'humain d'être l'auteur du décès. Car il me semble, que ces dernières si sociables, si présentes, soient devenus tout à coup méfiantes et rancunières.p.s : L'oison à l'aile cassée dont je vous ai déjà parlé vit actuellement dans un refuge et reçoit de bons soins. C'est à suivre. J'avais fait une proposition dans ce sens là aux autorités du Parc. Peut-être m'ont-elles écouté.
lundi 20 juillet 2009
Le Parc Regional de Longueuil en deuil

dimanche 12 juillet 2009
Bernaches d'amour


Les Bernaches du Canada nouvellement nées ont un duvet de couleur jaune tirant sur une teinte olive qui s’assombrit en une teinte gris terne au cours des premières semaines de leur vie. À mesure que les oiseaux grandissent, des plumes couvrent petit à petit le duvet, et lorsque les jeunes Bernaches sont prêtes à voler à la fin de l’été, il est difficile de les différencier de leurs parents. À partir de ce moment, les mâles et les femelles se ressemblent quel que soit le temps de l’année.



http://www.hww.ca/hww2_f.asp?id=35
mercredi 17 juin 2009
mardi 16 juin 2009
lundi 7 juillet 2008
La paix au coeur de l'homme au parc 2 : les autres vues
À part la poésie des arbres, qu'ai-je rencontré d'autre, cet après-midi là ?
Un beau profil
Par contre, dès qu'il s'est mis à parler, à sacrer comme un "pardu" et à dire des inepties; j'ai vite...déchanté. Mais il m'a fait un de ses sourires.
Et il n'était pas de même bord de la clôture que moi, en plus.
Un enfant près de la mare à canards
Une fleur fait naturellement la pose
Ceci est mon premier vrai cliché floral. Pas si tant pire, quand même. Non ? Et ce qu'il y a de plus beau, c'est que les couleurs que l'on voit ici, étaient exactement les mêmes en vrai.

C'est le mieux que j'aie pu faire.
C'est tout. Pour cette fois-ci, bien-sûr.
samedi 5 juillet 2008
La paix dans le coeur de l'homme au parc 1 : Comme deux grands arbres voisins

J'aime les arbres depuis toujours. Ce sont mes amis. Avez-vous déjà pris un arbre dans vos bras ? C'est comme enlacer le monde, même.
ma solitude
de georges duhamel

Comme deux arbres bien semblables

Serai-je encore seul sur la terre
Maintenant que je t'ai nommée?
AI-je abdiqué la solitude
Pour t'avoir prise entre mes bras?

Comme deux grands arbres voisins
Nous mêlons feuilles et racines,
Et la brise quinous traverse
N'en a qu'une âme et qu'une odeur.

Je te prends dans ma solitude!
Elle est si profonde et si calme
Que le bruit de nos deux haleines
Est trop faible pour l'émouvoir.

Comme deux arbres vigoureux
Nous poussons dans un ciel limpide
Deux jets de sève parallèles
Eternellement exilés,.