Jordi Bonet l'avait compris ayant consacré la majeure partie de son oeuvre à l'art urbain. Cet art de la rue qui est gratis qui se donne à qui marche, à qui rôde, à qui flâne. Et c'est romantique pour les amoureux sur le banc ou le trottoir.
Mais depuis des décennies, ces fresques que la ville lui avait commandé à l'origine ont disparues de l'espace initial.
Et voilà qu'on apprend, il y a quelques mois qu'elle existe toujours, morceau par morceau, tuile par tuile, entassée dans des boîtes. Je l'ai vu de mes yeux vus. J'ai failli participer à sa reconstitution, mais comme on est dans le domaine du patrimoine, il y a des règles à respecter. On avait débuter sa renaissance, mais tout fut interrompu. Et c'est le gouvernement qui a le dossier en main. Presqu'un an plus tard. Je sais que cette oeuvre est toujours dans un sous-sol. Dans des boîtes. Et qu'elle attend toujours.
Un jour peut-être, dans un avenir que je nous souhaite rapproché ,quelque part à Arvida, les quatres fresques ressurgiront et nous en parleront de nouveau.

La seule des 4 fresques de "L'Hôtel de ville " qui tient toujours debout. On l'a rescapé il y a quelques années et elle se trouve aujourd.hui au Foyer des loisirs.


Source des photos : Ville Saguenay et Carl Gaudreault
2 commentaires:
Où es-tu passé pour l'amour... Je suis inquiète, Marc...
Didi
Ne sois pas inquiète Diane et accepte notre deuil. Bonne suite de route.
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