Je ne suis que sensibilité. Que vulnérabilité. Qu'émerveillement. Que passion. Que sympathie et empathie. Ici, vous retrouverez ce qui fait tout cela dans ma vie. Tout ce qui touchera mes sens et le reste de mon être y aura une place de choix. Laissez votre trace. Cela me fera grand plaisir.
Affichage des articles dont le libellé est Géographie et gentillé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Géographie et gentillé. Afficher tous les articles
mercredi 12 janvier 2011
vendredi 10 septembre 2010
Aux alentours des terres saguenéennes 1 :Hôtel balnéaire Tadoussac

1915
L’hôtel Tadoussac est un grand hôtel au toit rouge situé à Tadoussac, au Québec. De style anglo-normand, rénové en 2000-2001, il a 137 chambres.
L’Hôtel Tadoussac a été construit en 1866 par la la Compagnie de l’hôtel et des bains de mer de Tadoussac (Tadoussac and Sea Bathing Co.), propriété d'hommes d'affaires de Québec et de Montréal.
Il fut reconstruit en 1942 par la Canada Steamship Lines qui y amenait des croisiéristes en provenances des Grands Lacs, y faisant une halte avant de se rendre à Chicoutimi
L’histoire de Tadoussac commence avant même la venue des Européens sur le continent américain. En effet, Tadoussac est connue et fréquentée par les peuples autochtones dès la Préhistoire. Le mot Tadoussac, quant à lui, est d’origine amérindienn
Les événements qui ont marqué la petite histoire de Tadoussac se déroulent à trois époques qui se chevauchent parfois : le commerce des fourrures (1600 à 1859), l’industrie du bois (1838-1897) et le tourisme (1862 à aujourd’hui).
Au début des années 1600, le commerce des fourrures entre Français et Amérindiens s’amorce. Pierre Chauvin construit alors à Tadoussac le premier poste de traite. En 1641, les missionnaires y débarquent. De multiples tentatives de sédentarisation des Amérindiens de passage s’ensuivront.
Vers 1838, William Price fait construire une scierie fonctionnant à vapeur près de l’Anse à l’Eau. C’est à cet emplacement que prend naissance le premier hameau villageois de Tadoussac. On y construit des habitations, des entrepôts, une forge, une boulangerie ainsi qu’une chapelle. Vers 1850, les premiers bateaux à vapeur transportant des passagers sur les eaux du fleuve et du Saguenay font escale à Tadoussac.
En 1865, l’Hôtel Tadoussac ouvre ses portes. C’est le début de la villégiature dans la région. En 1927, un traversier transportant les automobiles assure des liaisons régulières entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, de l’autre côté du Saguenay.
La chapelle de bois située sur la propriété, la chapelle de Tadoussac (également connue sous le nom de Chapelle des Indiens), fut érigée par les missionnaires Jésuites qui s’étaient donnés pour mission de convertir les Montagnais au christianisme. Cette chapelle est la plus ancienne église en bois d’Amérique du Nord. Elle contient toujours quelques reliques religieuses utilisées lorsque la chapelle fut construite, il y de cela plus de deux siècles et demi.
Les visiteurs peuvent maintenant apprécier depuis plus de 140 ans ce qui demeure le joyau par excellence de la belle histoire de Tadoussac : l’hôtel Tadoussac.
Libellés :
Géographie et gentillé,
Histoire,
Le pays du Québec
dimanche 6 juin 2010
Jusqu'où c'est profond 11 : ( Sens Amérindien de Chicoutimi ) Les «tireux de roches»

Les «tireux de roches»
Étroitement lié à l'histoire de Chicoutimi-Nord, se trouve le récit des «tireux de roches». Prenant place à l'époque précédant la construction du Pont de Sainte-Anne, l'histoire raconte que les jeunes hommes du côté nord de la rivière, désabusés du fait que de jeunes prétendants provenant de Chicoutimi traversaient la rivière Saguenay dans le seul et unique but de courtiser les jeunes femmes de Chicoutimi-Nord, se seraient placés au sommet des falaises surplombant la rivière pour lancer des roches aux canots qui traversaient. Cette histoire fait d'ailleurs encore partie de la culture locale, un habitant de Chicoutimi-Nord étant encore de nos jours appelé «tireux de roches»
Étroitement lié à l'histoire de Chicoutimi-Nord, se trouve le récit des «tireux de roches». Prenant place à l'époque précédant la construction du Pont de Sainte-Anne, l'histoire raconte que les jeunes hommes du côté nord de la rivière, désabusés du fait que de jeunes prétendants provenant de Chicoutimi traversaient la rivière Saguenay dans le seul et unique but de courtiser les jeunes femmes de Chicoutimi-Nord, se seraient placés au sommet des falaises surplombant la rivière pour lancer des roches aux canots qui traversaient. Cette histoire fait d'ailleurs encore partie de la culture locale, un habitant de Chicoutimi-Nord étant encore de nos jours appelé «tireux de roches»
Source :Wikipédia
Libellés :
Géographie et gentillé,
Histoire de vie,
Le pays du Québec
samedi 5 juin 2010
Jusqu'où c'est profond 10: La maison survivante ( Sens Amérindien de Ch


La Petite Maison Blanche du 441 rue Gédéon a été construite aux alentours de 1890, au coeur d'un des premiers quartiers de la ville de Chicoutimi.
À 200 pieds, un imposant barrage surplombait tout le Quartier. Il retenait l'eau de la rivière Chicoutimi afin d'alimenter une centrale hydro-électrique.
Une première innondation
Dans la nuit du 26 au 27 juillet 1947, les habitants de la Petite Maison Blanche sont réveillés par des grondements étranges. C'est avec stupeur qu'ils aperçoivent un torrent d’eau autour de la maison. Le matin venu, Alyre et Jeanne-d'Arc constatent les dégâts. Dans le quartier, d'autres maisons ont également subi d'importants dommages. C'est la désolation. Suite à cet événement, Alyre Genest décide de doter sa maison de solides fondations encrées dans le roc afin que sa maison soit à toute épreuve
Dans la nuit du 26 au 27 juillet 1947, les habitants de la Petite Maison Blanche sont réveillés par des grondements étranges. C'est avec stupeur qu'ils aperçoivent un torrent d’eau autour de la maison. Le matin venu, Alyre et Jeanne-d'Arc constatent les dégâts. Dans le quartier, d'autres maisons ont également subi d'importants dommages. C'est la désolation. Suite à cet événement, Alyre Genest décide de doter sa maison de solides fondations encrées dans le roc afin que sa maison soit à toute épreuve
Mais cette fois-ci, l’inondation qu’on surnoma “Le Déluge” est d’une ampleur démesurée. Les 19, 20 et 21 juillet, le Saguenay reçoit plus de 200mm de pluie. Le niveau de tous les réservoirs d'eau grimpent à vue d'oeil. Digues et barrages ne tiennent pas le coup. Toute la région est touchée. La dévastation est colossale. Les dégâts se chiffrent à plus d'un milliards de $
Quelques temps après le Déluge, on aménage un parc à l’endroit même où se situait le paisible quartier du Bassin. Toujours debout, la Petite Maison Blanche, trône fièrement au centre de ce nouveau parc municipal. En 2005, on aménage à l’intérieur de la célèbre maison, un musée racontant son histoire et relatant la catastrophe sans précédent qu’à connu le Saguenay. Les visiteurs sont enchantés. Ils peuvent enfin voir de leurs propres yeux l’intérieur de cette demeure miraculée.
Libellés :
Architecture et urbanisme,
Géographie et gentillé,
Insolite,
Patrimoine
samedi 22 mai 2010
Jusqu'où c'est profond 4 ( Sens Amérindien de Chicoutimi )
vendredi 21 mai 2010
samedi 19 septembre 2009
samedi 9 mai 2009
UN RÊVE APPELÉ ARVIDA
Une ville planifiée à la rangée d'arbres près, pensée, voulue. Aucune perspective, la plus petite galerie, le moindre décrochement de façade ou le plus obscur virage ne devaient être laissés au hasard.


Avec la naissance des banlieues, les rues s'élargissent tandis que les trottoirs disparaissent. «Arvida incarne véritablement la première ville nouvelle démocratique puisque le logement des ouvriers se confond avec celui des employés», note l'historienne en architecture.
Arvida, ville nouvelle fondée en 1925 mais fusionnée aujourd'hui à Jonquière, devait incarner la grandeur et la magnificence de l'Aluminium Company of America (ALCOA). Lucie K. Morisset, chercheure au Centre d'études interdisciplinaires sur les lettres, les arts et les traditions des francophones en Amérique du Nord (CÉLAT), a étudié de près le plan de l'architecte new-yorkais Harry Beardslee Brainerd, qui créait de toutes pièces cette ville nouvelle incarnant à ses yeux l'alliance de la beauté et des principes modernes de circulation et d'hygiène, et surtout sa réalisation.
Symbole à la fois du pouvoir de l'industrie et des connaissance des Beaux-Arts, le centre-ville d'Arvida apparaissait monumental, sur le papier, afin de mettre en valeur les institutions de la cité et leur perspective d'approche. Le plan de l'architecte devait devenir -aussi -un véhicule de promotion pour la compagnie.

Alcoa, dont les tentacules s'étendaient jusqu'en Europe et au Japon, avait une vision véritablement «mégalomane» de la ville en devenir. Ses dirigeants rêvaient d'une métropole industrielle, dont le coeur battrait autour d'une usine géante, une aluminerie intégrée avec extraction de la bauxite sur place et reliée au reste du monde par un port avec un mouillage en eau profonde.
Les débuts d'Arvida furent conformes à ce goût affiché pour la démesure: 270 maisons construites en 135 jours, grâce à la pré-fabrication des éléments de structure. Selon les prévisions, 50 000 personnes habiteraient bientôt dans la ville nouvelle. Soucieux du bien-être de leurs employés, les patrons de la multinationale américaine projetaient d'ailleurs de loger leurs ouvriers dans des maisons individuelles, entourées d'un terrain, selon les normes qui seraient en vigueur en Amérique du Nord plus de vingt ans plus tard.

Avec la naissance des banlieues, les rues s'élargissent tandis que les trottoirs disparaissent. «Arvida incarne véritablement la première ville nouvelle démocratique puisque le logement des ouvriers se confond avec celui des employés», note l'historienne en architecture.
Lucie K. Morisset précise que la ville voulait présenter un paysage uniforme. Les distinctions entre classes sociales s'opéraient donc non sur l'aspect extérieur de la demeure, mais son confort intérieur. Deux maisons de dimensions à peu près semblables pouvaient donc comporter une division des pièces différente, plus conforme au rang social de ses occupants, ou disposer d'un système de chauffage plus ou moins performant.
Près de 20 000 habitants habitent aujourd'hui ce quartier intégré à Jonquière depuis 1975.
P.S : J'ai habité cet Arvida au début de ma vie, dans les années 60. J'y demeure très attaché. Une de ce quatre, peut-être cet été, je rêve d'y faire une saucette nostalgique, accompagné de mon cliclic photographique.
Libellés :
Architecture et urbanisme,
Arvida,
Géographie et gentillé,
Histoire
jeudi 5 mars 2009
Gentillemment et alphabétiquement 2
Continuons notre tournée de certaines municipalités du Québec à travers le nom que l'on donne à ces habitants.
Faubourg-Québec
Secteur résidentiel (de la ville de Montréal)
Bourragan, Bourragane
Commentaire : Quartier de Montréal du XIXe siècle, englobant la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre, le faubourg de Québec ou le faubourg Québec Il porte cette appellation parce que par le passé les voyageurs en provenance de Québec devaient le traverser pour atteindre le coeur de la ville. Pour ce qui est de faubourg, il s'agit d'un quartier d'une ville qui était anciennement situé hors de son enceinte, de ses limites.



Faubourg-Québec
Secteur résidentiel (de la ville de Montréal)
Bourragan, Bourragane
Commentaire : Quartier de Montréal du XIXe siècle, englobant la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre, le faubourg de Québec ou le faubourg Québec Il porte cette appellation parce que par le passé les voyageurs en provenance de Québec devaient le traverser pour atteindre le coeur de la ville. Pour ce qui est de faubourg, il s'agit d'un quartier d'une ville qui était anciennement situé hors de son enceinte, de ses limites. Fontainebleau
Bellifontain, Bellifontaine
Bellifontain, Bellifontaine
Commentaire : La municipalité de Fontainebleau n'existe plus depuis le 24 décembre 1997, par suite d'un regroupement municipal. Son territoire fait maintenant partie de la municipalité de Weedon. Le nom « Fontainebleau » a toutefois été préservé .Gentilé identique à celui généré par le Fontainebleau français. Toutefois, la formation latine sur laquelle il repose témoigne d'une étymologie inexacte. En effet, Bellifontain suggère que le nom de la ville est dû à la Fontaine-Belle-Eau (fontaine provenant du latin fons, fontis, « la source, la fontaine » auquel le suffixe à valeur collective -anum a été accolé et belle remontant à la forme latine féminine bella). Or, il s'agit en fait de Fontaine Bliaud (anciennement Blitwald), devenue Fontainebleau par agglutination, la famille des Bliaud possédant en forêt de Bièvre un domaine situé près d'une fontaine. En conséquence, si l'on recherchait une forme qui témoigne d'une étymologie correcte, il faudrait recourir au gentilé Fontainebleaudien
Jal
Jalois, Jaloise
Jalois, Jaloise
Commentaire : Ce sigle identifie une région géographique dont le territoire couvre l'est du lac Témiscouata; il est constitué des initiales des localités de Saint-Juste-du-Lac, Auclair et Lejeune. Ces municipalités de l'arrière-pays du Bas-Saint-Laurent se sont regroupées à des fins économico-administratives, sous forme d'une coopérative d'aménagement territorial.
Lachine
Arrondissement (de la ville de Montréal)
Lachinois, Lachinoise
Arrondissement (de la ville de Montréal)
Lachinois, Lachinoise

Commentaire : La ville de Lachine n'existe plus depuis le 1er janvier 2002, il identifie un arrondissement de cette ville. Le frère Stanislas, dans son Historique de la ville de La Salle parue en 1950, signale que Robert Cavelier de La Salle cherchant la route de la Chine s'arrêta sur le territoire actuel de Lachine, croyant avoir atteint le pays fabuleux, d'où les noms de La Petite Chine, La Chine et Lachine successivement attribués à l'endroit. Pour le tourner en dérision de même que ses compagnons, on les dénommera « les Chinois ». Le gentilé narquois a toutefois perdu, grâce au phénomène de désémantisation, sa connotation ironique.
Latulipe
Village (de la municipalité des cantons unis de Latulipe-et-Gaboury)
Tulipien, Tulipienne (1980)Commentaire : L'amputation du La- initial ne s'explique que dans la mesure où l'on veut mettre l'accent sur l'élément floral, mais le motif d'attribution du toponyme visant à honorer la mémoire de monseigneur Élie-Anicet Latulipe (1859-1922), ardent propagandiste de la colonisation agricole en Abitibi-Témiscamingue, rend ce procédé inadéquat! La graphie du nom « Latulippe » a été corrigée pour « Latulipe ».
Village (de la municipalité des cantons unis de Latulipe-et-Gaboury)
Tulipien, Tulipienne (1980)Commentaire : L'amputation du La- initial ne s'explique que dans la mesure où l'on veut mettre l'accent sur l'élément floral, mais le motif d'attribution du toponyme visant à honorer la mémoire de monseigneur Élie-Anicet Latulipe (1859-1922), ardent propagandiste de la colonisation agricole en Abitibi-Témiscamingue, rend ce procédé inadéquat! La graphie du nom « Latulippe » a été corrigée pour « Latulipe ».
La Visitation-de-Yamaska, Municipalité
Visitandin, Visitandine
Visitandin, Visitandine

Commentaire : Le gentilé s'explique par appel à la forme latine visitandus, gérondif de visitare, « rendre visite ». Le nom de la municipalité rappelle la visite que la Vierge Marie a rendue à sa cousine Élisabeth au sixième mois de la conception de saint Jean-Baptiste pour la féliciter de cet événement. Depuis le début des années 80, le journal Le Visitandin dessert la population de la municipalité.
Les Méchins, Municipalité
Méchinois, Méchinoise Variante (s) : Méchois; Michinaud
Méchinois, Méchinoise Variante (s) : Méchois; Michinaud

Commentaire : La connotation particulière que peut suggérer le gentilé ne paraît incommoder que fort peu localement puisqu'une douzaine d'attestations ont pu être relevées.
vendredi 13 février 2009
Gentillemement et alphabétiquement 1
Que j'aime ces appelations servant à interpeller tant villageois, de villageoises, d'habitants et d'habitantes. Les contrées appartiennent aux êtres qui les font et les habitent.
Le plus amusant, lexicalement parlant, c'est qu'il y a des déroutes. Plusieurs gentillés, c'est ainsi
qu'on les surnomme ne sont pas ceux auxquelles nous aurions pensé d'emblée.
Alma, Ville ;Almatois, Almatoise (1978) Variante (s) : Almatien.
Baie-James
Municipalité
Jamésien, Jamésienne (1981 )
Baie-Saint-Paul
Le plus amusant, lexicalement parlant, c'est qu'il y a des déroutes. Plusieurs gentillés, c'est ainsi
qu'on les surnomme ne sont pas ceux auxquelles nous aurions pensé d'emblée.
Alma, Ville ;Almatois, Almatoise (1978) Variante (s) : Almatien. Anjou
Arrondissement (de la ville de Montréal)
Angevin, Angevine (1977)Commentaire : La ville d'Anjou n'existe plus depuis le 1er janvier 2002, par suite d'un regroupement municipal. Son territoire fait maintenant partie de la ville de Montréal. Le nom « Anjou » a toutefois été préservé. On ne peut s'empêcher de songer au célèbre vers de Joachim Du Bellay : « Et plus que l'air marin la douceur angevine » (« Heureux, qui comme Ulysse,... »). Il s'agit du gentilé identique porté par les habitants d'Angers et de l'Anjou française. Ce dernier provient de la dérivation latine : du bas latin Andecavinus ou Andegavinus, remontant à Andecavi ou Andegavi, « les Andégaves », peuple de la Gaule romaine.
Arvida
Secteur (de la ville de Saguenay)
Arvidien, Arvidienne (1949);
Arrondissement (de la ville de Montréal)
Angevin, Angevine (1977)Commentaire : La ville d'Anjou n'existe plus depuis le 1er janvier 2002, par suite d'un regroupement municipal. Son territoire fait maintenant partie de la ville de Montréal. Le nom « Anjou » a toutefois été préservé. On ne peut s'empêcher de songer au célèbre vers de Joachim Du Bellay : « Et plus que l'air marin la douceur angevine » (« Heureux, qui comme Ulysse,... »). Il s'agit du gentilé identique porté par les habitants d'Angers et de l'Anjou française. Ce dernier provient de la dérivation latine : du bas latin Andecavinus ou Andegavinus, remontant à Andecavi ou Andegavi, « les Andégaves », peuple de la Gaule romaine.
Arvida
Secteur (de la ville de Saguenay)
Arvidien, Arvidienne (1949);
MA PATRIE !!
Baie-JamesMunicipalité
Jamésien, Jamésienne (1981 )
Commentaire : Lors de la création d'un journal devant desservir la population de la Baie-James, les responsables de la Société de développement de la Baie James ont lancé un concours qui a généré pas moins de 260 suggestions parmi lesquelles Le Jamésien a été retenu, parce que « Le Jamésien c'est aussi l'être neuf, entreprenant, volontaire; celui qui met tout son talent au service d'un coin de terre déshéritée, ... » (Françoise Gilbert).Bibliographie : GILBERT, Françoise (1981), « Pourquoi le Jamésien? », dans Le Jamésien, Baie-James, vol. 1, no 1, avril, p. 4
Baie-Saint-Paul Ancienne municipalité de paroisse



Montagnorois, Montagnoroise (1986)
Bellechasse, Circonscription électorale de
Circonscription électorale provinciale
Beauchasseur, Bellechasseresse (1975)Variante (s) : Belchassan (1969). PAS BEAU nON ?
Circonscription électorale provinciale
Beauchasseur, Bellechasseresse (1975)Variante (s) : Belchassan (1969). PAS BEAU nON ?

lundi 24 novembre 2008
Des quartiers, des mémoires : St-Sauveur de Québec 1
Situé à deux minutes du centre-ville, Saint-Sauveur est un quartier populaire de la Basse-Ville de Québec. - Les restaurants vietnamiens, japonais et africains côtoient les épiceries, les magasins de prêt-à-porter de réputation internationale, les casse-croûte et la taverne Joe Dion, qui serait la plus ancienne d’Amérique du Nord.
- Avec ses maisons de guingois le quartier abrite de nombreux trésors et une histoire palpitante.
- Ce quartier ouvrier a vu naître le célèbre écrivain Roger Lemelin. D’une certaine manière, il a rendu hommage à Saint-Sauveur et à ses habitants en écrivant ses deux romans, Au pied de la pente douce et Les Plouffe dans les années 1940.
- Depuis 1820, Saint-Sauveur était une banlieue pauvre, habitée par des ouvriers qui travaillaient dans les usines de Saint-Roch.
- Dès 1620, les moines Récollets,
premiers missionnaires de la Nouvelle-France, y firent
construire une chapelle et un couvent à l'emplacement
de l'actuel Hôpital-Général. Toutefois, les successeurs de
Champlain ont préféré les hauteurs du Cap-aux-Diamants
pour installer la ville. - C'est dans ce contexte qu'en 1692 Monseigneur de
Saint-Vallier, alors évêque de la jeune colonie, achète les
installations délaissées par les Récollets depuis quelques
années pour y fonder l'Hôpital-Général qu'il confie aux
Augustines. Ce site constitue le noyau à partir duquel le
développement a été initié dans Saint-Sauveur. - En 1653, Jean Le Sueur reçoit une bande de terre sur
le territoire du quartier Saint-Sauveur qui prolonge jusqu'à
la rivière celle qu'il possède sur les hauteurs de la falaise.
Avant son arrivée en Nouvelle-France, il était curé de la
paroisse de Saint-Sauveur à Thury-Harcourt en Normandie,
en France. Il fut surnommé par les habitants de Québec
« Monsieur de Saint-Sauveur » et ce nom fut associé aux
terres qu’il possédait et est demeuré jusqu’à aujourd’hui. - En 1692, Mgr de Saint-Vallier mandate quelques Augustines
pour ouvrir l'Hôpital-Général. Le territoire du quartier
Saint-Sauveur convenait parfaitement car, dans la tradition
des hôpitaux généraux, ces établissements offrent l'asile
aux démunis en bonne santé, aux vieillards et aux invalides
et sont situés en périphérie des villes. - En temps de guerre, cette position stratégique à l'extérieur
de la ville, hors de portée des coups ennemis, procure à
l'Hôpital-Général le statut d'hôpital militaire. C'est ainsi
qu'au lendemain de la bataille des Plaines d'Abraham, le 13
septembre 1759, plus d'un millier de militaires français
et anglais y sont hospitalisés. Les militaires morts au
combat ou des suites de maladies sont
enterrés dans un cimetière adjacent à
l'Hôpital-Général. Le corps du célèbre
général de Montcalm a été exhumé et
transféré en 2001 aux côtés de ses
compatriotes inhumés sur ce site
exceptionnel - D'abord connu sous le nom de « chemin de l’Hôpital-Général », la première
portion du boulevard Langelier reliait l'hôpital au « chemin de Lorette »,
future rue Saint-Vallier. En 1850, ce tronçon de route a été baptisé « rue
Saint-Ours », en souvenir de Jeanne-Geneviève de Saint-Ours, bienfaitrice des
hospitalières de l'Hôpital-Général. C'est en 1890 que la route adopta son nom
actuel en l’honneur de François Langelier, maire de Québec entre 1882 et 1890. - En 1792, la limite occidentale de la ville de Québec est
fixée sur une ligne correspondant à l'emplacement actuel
du boulevard Langelier. Cette limite constitue en quelque
sorte une frontière historique positionnant Saint-Roch dans
la ville et Saint-Sauveur hors de la ville. - Pour empêcher qu'un brasier ne se propage facilement d'un quartier à l'autre, le
boulevard Langelier fut aménagé en rue « coupe-feu ».
Sa largeur passe alors de 9 à 30 mètres. En 1885, l'artère
est divisée en deux voies séparées par un terre-plein et
encadrée par une rangée d’ormes d'Amérique. - Au début du 19 e siècle, le quartier voisin connaît une vague de
prospérité due à l'établissement de nombreux chantiers
navals sur les berges de la rivière Saint-Charles, ce qui
provoque une affluence d'ouvriers dans le secteur. - Les façades des maisons ouvrières étaient orientées est-ouest pour faire face
à la corderie. Depuis sa disparition du paysage urbain lors de l'incendie de
1866, les maisons reconstruites ont adopté une orientation nord-sud qui
caractérise le secteur aujourd'hui. - C’est le père Zéphirin Charest (qui laissa son nom au
boulevard Charest), curé de Saint-Roch, qui suggéra au père
Durocher la création d'une première école dans le quartier
tenue par les sœurs de la Congrégation Notre-Dame. Détruit par les flammes en 1866, l'édifice a été immédiatement reconstruit pour être démoli presque
cent ans plus tard, en 1958, pour faire place à une
construction moderne, l'école Marguerite-Bourgeoys. - En fait, suite à un incendie majeur survenu en 1889, les
citoyens de Saint-Sauveur constatent leur impuissance à
combattre cette calamité, n'étant pas équipés d'un réseau
de distribution d'eau ni d'égout. Ils songent alors sérieusement
à annexer leur municipalité à celle de Québec qui bénéficie
de ces services. Les citoyens se prononcent par référendum en septembre
1889 en faveur de l'annexion. Saint-Sauveur fait alors l'objet
d'importants travaux qui améliorent grandement la qualité
de vie dans le quartier - Le centre Durocher ouvre ses portes en 1950. Son architecture
constitue un bel exemple du style Art déco à Québec. Une
bibliothèque, des salles de billard, de quilles et de
spectacles, un restaurant et des locaux réservés à l'usage
des organismes de la paroisse sont alors mis à la disposition
de la population. - http://centredurocher.org/index.php?option=com_content&task=view&id=162&Itemid=142
Le centre Durocher, centre communautaire et de loisir,
est toujours au cœur de la vie de quartier. Une variété
d'activités et de services favorisant le mieux-être des
résidants de tous âges y est offerte. - En 1896, les Augustines de l'Hôpital-Général consentent à
céder à la Ville un terrain ceinturé par un méandre de la
rivière Saint-Charles pour aménager un vaste parc urbain.
Cet emplacement offre l'avantage de pouvoir profiter à la
fois aux résidants de Saint-Sauveur et de Saint-Roch.
Ouvert à la population en 1897, le parc Victoria était alors
parcouru par un dédale de sentiers. - Le parc Victoria constitue un parc exceptionnel
dans lequel il fait bon se balader et pratiquer des activités
sportives en plein cœur de la ville.Inauguré le 22 juin 1897 à l'occasion du 60 e anniversaire du couronnement de la reine Victoria, le parc Victoria nommé en l'honneur de la reine devait initialement porter le nom de parc Parent, du nom du maire de l'époque.
Simon-Napoléon Parent, maire de Québec de 1894 à 1906, participait à
la vie politique de Saint-Sauveur à titre de conseiller municipal depuis
1890. Surnommé le « maire des grands travaux », on lui doit, entre autres,
la construction du Château Frontenac, de l'hôtel de ville de Québec et
l'ouverture du parc Victoria.






lundi 3 novembre 2008
Dégelis 2

Dégelis, c’est une ville d’accueil, au coeur de la vallée du lac Témiscouata



et de la rivière Madawaska.Plus de trois mille deux cents Dégelisiennes et Dégelisiens habitent cette localité de 563 km carrés qui fait partie de la Municipalité régionale de comté Témiscouata dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent.
Remarquons que Dégelis est située en bordure de la route 185 à proximité de l’état du Maine et à quelques minutes de l’aéroport de St-Jacques au Nouveau-Brunswick. Elle est également accessible par la route 232 en partant de Rimouski.
Remarquons que Dégelis est située en bordure de la route 185 à proximité de l’état du Maine et à quelques minutes de l’aéroport de St-Jacques au Nouveau-Brunswick. Elle est également accessible par la route 232 en partant de Rimouski.Le nom de la ville provient (selon le site de la ville) du mot « dégelé » en vieux français et qui signifie « qui ne gèle pas ». La ville fut constituée en décembre 1969, mais (toujours, selon le même site) les premiers occupants du territoire de Dégelis étaient des Amérindiens Malécites.
Par la suite, le territoire est habité par des soldats affectés à la garde du fort Dégelis (1839-1845) et par l’arrivée de colons, venus avec leurs familles s’installer en permanence au “dégelé”. En effet, les forts courants à l’embouchure de la rivière Madawaska empêche la glace de se former et favorisent le rassemblement de la sauvagine (canard, bec-scie).
Par la suite, le territoire est habité par des soldats affectés à la garde du fort Dégelis (1839-1845) et par l’arrivée de colons, venus avec leurs familles s’installer en permanence au “dégelé”. En effet, les forts courants à l’embouchure de la rivière Madawaska empêche la glace de se former et favorisent le rassemblement de la sauvagine (canard, bec-scie). Jusqu’en 1969 ces lieux portaient le nom de Ste-Rose-du-Dégelis qui a été simplifié au moment de la constitution en ville.
Dès 1860, grâce à l'ouverture de la mission de Sainte-Rose-du-Dégelé qui deviendra paroisse en 1885, la colonisation a débuté sur le territoire connu alors comme Le Dégely, lequel devait être érigé en municipalité de paroisse, en 1885, sous la dénomination de Sainte-Rose-du-Dégelé.
http://www.gitedureveur.com/fr/ext/temis_livre.php
Dès 1860, grâce à l'ouverture de la mission de Sainte-Rose-du-Dégelé qui deviendra paroisse en 1885, la colonisation a débuté sur le territoire connu alors comme Le Dégely, lequel devait être érigé en municipalité de paroisse, en 1885, sous la dénomination de Sainte-Rose-du-Dégelé.
http://www.gitedureveur.com/fr/ext/temis_livre.php
Inscription à :
Articles (Atom)












.jpg)

