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vendredi 12 novembre 2010

Me voilà Arvida 31 : Premières images de mon intérieur Arvidien






Où sont Claudius et Virgile ?
Merci à Donald Bilodeau pour le prêt amical de son appareil numérique et pour l'envoi de ces clichés.

vendredi 29 octobre 2010

A m'asseoir sur un banc...1 : Être à la hauteur de la situation

A m´asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu´y en a ( Mistral Gagnant chanson de Renaud Séchan )

Photographie de Léon Herschtritt


http://www.leonherschtritt.com/Pages/scenes%20de%20rues.htm





Merci à Évelyne Sefcsik

mercredi 21 avril 2010

Bleue et belle


La cigogne bleue assise dans son nid à Biegen en Allemagne, le 6 avril 2010

BERLIN — Une cigogne bleue a fait son nid cette semaine dans un village du Brandebourg, non loin de Berlin, où elle attire curieux et experts qui s'interrogent sur l'origine de sa couleur, selon la mairie.

"La cigogne bleue s'est installée ici depuis le lundi de Pâques", a indiqué vendredi à l'AFP un responsable de la commune de Briesen, Peter Stumm. "On ne sait pas d'où vient ce bleu mais il est exclu qu'il s'agisse d'une couleur naturelle", a-t-il précisé.

L'oiseau migrateur "s'est peut-être tâché dans une décharge, ou bien il pourrait s'agir d'une peinture de type +paintball+", a-t-il précisé.

"Beaucoup de gens viennent des environs" pour observer le mâle au surprenant plumage, et pour le plus grand bonheur des visiteurs, ce dernier a même "trouvé jeudi une partenaire", une cigogne bien blanche, elle, qui s'est installée dans son nid.

Pour analyser le coloris artificiel de la nouvelle star de Briesen, des experts sont grimpés à l'aide d'une échelle jusqu'au nid, installé sur un bâtiment horticole, mais "ils n'ont pas réussi à récupérer de plume", a expliqué M. Stumm.

Ils ne veulent plus désormais déranger les deux cigognes, en pleine saison des amours, selon la mairie, qui projette déjà de faire de la cigogne bleue une carte postale pour le village.

Pourquoi n'y en a -t-il pas une comme celle-ci, au Canada, à Longueuil ?

samedi 10 avril 2010

Que vous ont-ils donc faits pour que vous vous acharniez tant sur eux ?


Anne Chaon
Agence France-Presse
Doha

Au coeur de tous les trafics, ceux qui le visent et les autres, le gorille du bassin du Congo voit son habitat se réduire au point qu'il aura disparu de régions entières d'ici 10 à 15 ans.

Dans un rapport intitulé «La dernière bataille du gorille», présenté mercredi en marge de la conférence de la CITES, à Doha, des experts de l'ONU en ont appelé à Interpol et à la Mission de paix de l'ONU en République démocratique du Congo (RDC), la Monuc.

La conférence de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages, qui conclut ses travaux jeudi, s'est particulièrement inquiétée de la recrudescence du braconnage et du trafic d'espèces, soulignant l'implication désormais avérée du crime organisé.

Mais si les gorilles sont recherchés pour leur viande et les trophées, ils sont surtout les victimes collatérales des trafiquants transfrontaliers et des milices qui écument l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a souligné Christian Nellerman, du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

L'aire de répartition du gorille s'étend du Nigeria au Cameroun, du Gabon aux deux Congo, Brazzaville et Kinshasa et aux pays des Grands Lacs - Rwanda, Burundi, Ouganda.

«Lors d'une précédente étude en 2002, on estimait qu'à peine un tiers des territoires des gorilles subsisterait en 2030. Mais ça va beaucoup plus vite».

«Au rythme actuel, il n'en restera que 10%», poursuit-il en incriminant «l'extraction illégale des ressources naturelles, les minerais et le bois, surtout dans l'est de la RDC, où certaines sociétés exportent deux à dix fois plus qu'autorisé par leurs concessions officielles».

«Les milices, dans l'est de la RDC, sont les acteurs principaux de cette contrebande dont le produit est vendu à des sociétés basées en Europe, en Asie et en Chine». Un trafic qu'il estime à 700 millions de dollars par an et qui en grignotant son habitat naturel, menace la survie du gorille.

Pour Ian Redmond, consultant du Programme sur la survie des grands singes (GRASP) conduit par le PNUE et l'Unesco, «à l'exception du gorille des montagnes (principalement réparti entre le Rwanda, la RDC et l'Ouganda), toutes les autres espèces sont menacées».

«Le trafic de viande de brousse est une des causes: les gens riches la consomment pour montrer leur puissance». Et comme on lui prête des vertus, elle est aussi utilisée pour soigner les malades, explique-t-il. «Mais ça ne représente qu'1 à 2% du marché».

Les bébés gorilles, qui souffrent d'une très forte mortalité, sont toujours recherchés par les collectionneurs du monde entier. Et l'espèce est une victime collatérale des braconniers de rhinocéros et d'éléphants, en quête de corne et d'ivoire dans toute la région.

Enfin, ces populations si proches de l'homme sont, comme lui, exposées aux épidémies de fièvre hémorragiques de type Ebola et particulièrement vulnérables, «comme tous les singes, chimpanzés, gorilles, bonobos: le taux de mortalité atteint de 85 à 95%», selon M. Redmond.

L'accumulation de ces menaces a conduit le PNUE à réclamer le soutien de la Monuc et d'Interpol «afin de nous aider à enquêter et à poursuivre les sociétés complices de ces crimes», a insisté M. Nellerman.

«En RDC, tous les jours des rangers mettent leur vie en jeu pour défendre les ressources naturelles: ils méritent davantage de soutien», a-t-il souligné, en rappelant que 190 rangers ont été tués par des trafiquants dans le parc des Virunga, à la frontière du Rwanda, ces dernières années.


http://www.cyberpresse.ca/environnement/201003/24/01-4263833-le-gorille-au-coeur-de-tous-les-trafics.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_environnement_263_accueil_POS1

samedi 3 avril 2010

Ode animalier !

Un beau gros merci à Cecile Cary.

http://cecile-cary.blogspot.com/

mercredi 3 mars 2010

À Gulliver mon fils-chat 1987-2005

,

PARENTHÈSES ENTRE LES VOILES

Avoir un ventre d’Équateur

Sur le ventre

S’étendre sur l’ardence

Du désert

Entendre son flanc

Me charrier des errances

Choyer tous ses sens

Tous les miens

Silencer tous les bruits troubles

Des déchirances

Couper les ailes aux vagues

Pour voir

Toucher

Humer

L’étale paisible

Réduire les frontières

Apprivoiser les civières

Les viscières

Séduire les défenses

Détendre les vipères

Soupirer

Du plaisir

D’être ainsi suspendu

Aux soustractions

Aux désoutenances

Aux béaltitudes

Au hamac vierge

A la légère rareté

A la relativité des paupières

Rendu

Pendu

A l’entre-temps

11-12-15-25 avril 92 / 14 juin 95 / 30 juillet 09


mardi 9 février 2010

mardi 19 janvier 2010

Balconville Canin

http://www.routard.com/images_contenu/communaute/photos/publi/023/pt22806.jpg
Un chien surveille la rue depuis le balcon d'une petite maison décrépie de Lisbonne.

Source : www.routard.com

lundi 4 janvier 2010

dimanche 3 janvier 2010

samedi 26 décembre 2009

mardi 8 décembre 2009

Notre monde a besoin de plus d'éthique animale


Sur le blogue Granos urbaines, cette semaine, le texte sur la campagne des Lundis sans viande a provoqué une avalanche de commentaires. Parmi ceux-ci, plusieurs questions concernant l'«éthique animale», un sujet qui est aussi abordé dans le nouveau livre de Jonathan Safran Foer, Eating Animals. Cela tombait bien puisque je rencontrais lundi Carl Saucier-Bouffard, responsable du volet éthique des futurs Lundis sans viande.
Titulaire d'une maîtrise en philosophie (M. Phil.) de l'Université d'Oxford, en Angleterre, où il est également chercheur associé, Carl Saucier-Bouffard enseigne l'éthique environnementale au collège Dawson.

Alors, qu'est-ce que l'éthique animale? «L'éthique animale est un sous-domaine de la philosophie appliquée, explique-t-il. Elle s'intéresse au type de relations que l'être humain devrait entretenir avec d'autres animaux. Cette expression, «d'autres animaux», est essentielle. Qu'on le veuille ou non, il y a énormément de similarités, d'un point de vue biologique, entre un cochon, une vache et un être humain.»
Holà! On entend déjà les détracteurs de Darwin hurler. Pour les autres, poursuivons. «Une fois qu'on accepte cette définition, il va sans dire que l'on doit accorder plus d'intérêt aux besoins des animaux. Ils ont des droits, comme celui d'être nourris, celui de vivre avec leur famille, celui de ne pas souffrir. Or les fermes industrielles, d'où provient 99% de notre viande, bafouent constamment ces intérêts-là.»
Carl Saucier-Bouffard est né il y a 28 ans à Montréal-Est (où il habite toujours), dans une famille de carnivores et de chasseurs. «Il y avait beaucoup de viande et très peu de légumes dans nos assiettes.» C'est à la lecture de La libération animale, du philosophe australien Peter Singer, pendant ses études à l'Université McGill, que le déclic s'est fait. «Par cohérence je suis devenu végétarien. Puis, végétalien. Je suis parti de loin et ça n'a pas été facile, mais maintenant, c'est parfaitement intégré.»

Lorsqu'on le traite d'«illuminé», le chercheur rappelle qu'on traitait aussi d'illuminés les premiers abolitionnistes. «À l'époque, ils n'étaient tout simplement pas conscients de leurs préjugés racistes. C'était la même chose pour la libération de la femme. Aujourd'hui, on ne réalise pas nos préjugés spécistes (NDLR: le spécisme est à l'espèce ce que le racisme et le sexisme sont à la race et au sexe).
«Je crois que les gens aiment spontanément les animaux. Certaines personnes pensent encore que les animaux ne souffrent pas. C'est évidemment faux. Les gens n'ont qu'à penser à leurs animaux domestiques. Le chien à qui on donne un coup de pied va avoir mal, non? C'est la même chose pour une poule ou un cochon. Il faut s'arrêter et penser à ce qu'on choisit de mettre dans son assiette, trois fois par jour.»
Mais l'homme n'est-il pas omnivore de nature? «L'homme a la possibilité biologique de manger de la viande, c'est vrai, mais il a aussi la possibilité de voler, de tuer, etc. On pense que c'est immoral de violer, de torturer. Pourquoi est-ce que ça ne s'applique pas aux animaux? Au Canada, 650 millions d'animaux sont abattus chaque année. On a la possibilité d'éviter la misère, la souffrance animale. Pourquoi ne le fait-on pas? On ne parle pas de leur donner le droit de vote, seulement le droit à la vie! Il y a une expression qui me fait vraiment vibrer et qui résume bien ma position, c'est «l'expansion de la communauté morale».»
Carl Saucier-Bouffard ne limite pas son champ d'action à l'éthique animale. Il fait ce qu'il peut pour intéresser sa petite municipalité de 3500 âmes à des projets verts. Il travaille par exemple à l'implantation d'un programme de compostage à Montréal-Est. Sur le plan personnel, il a toujours refusé de posséder une voiture et habite dans un petit appartement où il pratique le vermicompostage.

LES GRANOLERIES DE CARL
Un restaurant: Aux Vivres, 4631, boulevard Saint-Laurent, pour le brunch ou le Bol du dragon.
-Un site web: vivagranola.com, une boutique en ligne végétalienne.
-Une boutique: L'Arterie, au 176, avenue Bernard Ouest, pour les chaussures végétaliennes.
-Un organisme: les Amis de la terre de Québec, qui vient de déposer à l'Assemblée nationale un mémoire sur les changements climatiques (atquebec.org)
Ève Dumas
La Presse

mercredi 2 décembre 2009