jeudi 4 septembre 2008

L'enfance au coeur 1

Quand j'étais petit, je n'étais pas grand, mais j'en avais dedans, comme on dit Ma mère me dira plus tard, que j'étais très "demandant "...Que J'avais grand besoin, tout le temps, de beaucoup d'attention. Force est de constater, pour le meilleur et pour le pire, que plus de 40 ans après, je suis demeuré le même.
Je conserve, dans ma mémoire, comme un bluette confortable, le souvenir de cette période. Surtout avant que la naissance de mon frère ne survienne.

Quand elle survint, justement, j'ai dû l'accepter, accepter de perdre ma place unique d'enfant unique. D'enfant désiré pendant des années, puis adopté, puis gâté comme si il allait être l'unique, pour toujours. Mais mon petit frère, René, le naturel, est arrivé.
J'ai toujours aimé recevoir des cadeaux. Encore aujourd'hui.et j'ai toujours aimé Noël. Et je crois que c'est même pire, en vieillissant.
Sans commentaire, pour les coupes de cheveux !


Avez-vous remarquez, derrière, la vieille laveuse-essoreuse. Ah que les mères, dans ce temps étaient vaillantes !


Je me souviendrai toujours de cette petite table de salon qui servait d'appui pour le sapin de Noël. Et ce papier à crèche, et ces petites maisons, sur des montagnes improvisés de boîtes de boules.
À l'époque, mon grand-papa, Pierre-Léo Lavoie, était concierge pour le bureau de poste d'Arvida. Alors, il habitait au dessus. Quand je pense à ce logis, j'y revois les nombreuses plantes de grand-maman.
Il n'y avait pas assez de livres à mon goût, à la maison. quand je voyais la bibliothèque, chez mon parrain, Bertrand, je devenais envieux et en colère contre mes parents, que nous n'ayions pas la même chose.
Cette fête fut pour moi un grand moment de mon enfance. Le seul anniversaire de ma vie, mon cinquième, je crois, où il y avait tant de monde de la parenté. J'aimais les grandes tablées. J'aimais le fait d'être entouré autant. C'était à Arvida, avec sutout, la famille Gagné, du côté de ma mère. Au centre de la tâble trône deux coqs, qui servaient de salière et de poivrière. En revoyant ce cliché, je me dis que cette passion du coq, me vient dirctement de là, de mon enfance.
Cette cours était conviviale. Elle était toujours pleine d'enfant. Ceux de trois familles, essentiellement. Derière, il y avait une côte, comme on disait. parfois, le samedi, devant la maison, on y voyait passé des cortèges de voitures qui revenaient d'un mariage, avec son tintamarre de klaxons. Parlant de voiture, il nous arrivait Gaétan et moi, c,'est le dernier petit bonhomme, à droite, de compter celle qui passaient devant chez-nous.

J'adorais mon petit cheval. il me faisait sauter, sautiller. Et ce toutou, la motié ma grandeur; j'aimerais bien les posséder encore.
Au baptème de mon frère rené, rue Vaudreuil à Arvida. Si l'on se fit à l'éclat dans les visages, il devait faire beau soleil, ce jour-là.
Un grand souvenir, que cette journée passée sur le bord d'un lac, dans un chalet. Le désir d'en avoir un, date de ce moment-là.
Ah le berceuse de grand-maman ! Je me suis-tu bercer dans ce fauteuil-là. Et parfois très très énergiquement. Et quand c'était avec de la musique, le balancement était encore plus violent.

Ce cliché, a servi a orner une carte de souhaits de Noël, que ma mère avait envoyée à toute la parenté...


Ce n'était pas un peu long comme divan ?


Décidément, ce pantalon me semble un peu trop grand pour ce petit garçon.
Avac Grand-maman Marie-Rose, et mes cousines Lise et sylvie, sur le long divan !
Devant la deuxième demeure que nous avons habité, à St-Jacques d'Arvida.
C'est le pick-up, que l'on voit derrière, sur la droite, qui attirait le plus mon attention, lorsque j'étais chez ma grand-mère. Ma cousine Thèrèse sortait ses " records "et le bonheur parfait était parti.

Se " balansigner " l'hiver, André, ça ne doit pas être évident ?
La petit main dans la poche, c'est une pose qui m'a longtemps caractérisé, cela.


Regardez, la raie dans les cheveux, à droite, bien confectionnée par les mains maternelles !

Assis sur un autre divan, celui d'une tante, ou d'un oncle, je ne sais trop. Avec les deux mêmes cousines.
Ce "portrait " est mon préféré de tous. On y voit bien derrière, les maisons de compagnie d'Alcan, ma peau est basanée à souhait, mon petit rené est beau comme un coeur. Nous sommes heureux.

Ah ce meuble-télé, que je m'en souviens. Ainsi que ces petits bancs, ou "poufs" qui servaient de chaise aux enfants, lors des grands rassemblements.

Celle-ci, est ma deuxième préférée. Et en plus, j'ai souvenir de cet instant.




Il me semble qu'il n'y a beaucoup d'eau dans ce bain, vous ne trouvez pas ?




Troisième photo préférée. Je chiâlais après meman, probablement. Cela ne serait pas étonnant.

à Suivre !!!!!!!!!

3 commentaires:

Pascal a dit…

C'est très intéressant les commentaires sur ton enfance avec les photos. J'ai hâte à la suite. J'adore revoir les anciens meubles, appareils ménagers et accessoires de décoration qui sont maintenant devenus ce que nous appelons "rétro" et très collectionnable. Bravo!

Little Cat a dit…

Super ces photos d'enfance!!

Patricia a dit…

j'adore le divan à rallonge.. LOL.. C'est chouette ces photos d'enfance. T'étais mignon tout plein. :o) Moi je n'en ai pas, ma mère faisait des diapositives. Un jour, ça sera mon héritage de les prendre une par une pour les numériser!