mardi 30 septembre 2008

La motivation : être son propre Don Quichotte


À B., qui m'a lançé le défi d'écrire sur ce sujet. Merci.
Mot

Motivation

Motivaction

L'Énergie d'animation, de réanimation


Sans elle,

Sans son essentiel

tout se fade,

tout se grise,

tout se dérelief…

Et le goût de rien

prend une place de choix.

Le moulin à vent

se tait

et la vie fait du surplace


Juste un minimum de motivation,

Sinon, rien ne se fait,

Rien se crée, ou se récrée

Rien ne se met réellement au monde

Rien ne se motorise


Tout devient lourd

Sans ressort

Sans entrée ni sortie

Les besoins freinés

Niés


En toi

En toi

Une multitude de nécessités

voulant bouger, nous investir :

Je veux être confortable

Je veux être reconnu

Je veux vivre à mon image

Je veux aimer

être aimé

Je veux me décupler


Se motiver

C'est découvrir

ce qu'il me faut pour vivre

Ce qui me passionne

au point de tout investir


Mais la motivation

parfois

Quand on se trouve loin de nos essentiels

Quand nos pas sont en désaccord avec le reste

Mais la vie

Parfois assomme toute vélléité de motivation


Dehors
Notre vie qui brusquement fait un volte-face

Une déception, une perte douloureuse ;
Une déperdition d’encouragements ;
Un trop plein de soucis ;
Un manque ou un excès de responsabilités…
Dedans:
Avoir mis la barre trop haute en voulant juste décrocher la lune, par exemple
Vivre de profondes mutations intérieures
Le retour dans le présent d'une expérience douloureuse

Alons dénouons-nous pour mieux avancer vers du neuf..


--À suivre --

Inspiration, Extraits et reformulation poétique de : http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2001/mag1102/ps_4713_motivation.htm

lundi 29 septembre 2008

Vous ne verrez certainement pas ceci tous les jours.

Je mets et remets ces images dans mes yeux, maintes fois, en rafale depuis hier.
Elles sont en moi, désormais. elles valent mille mots. je les donne à vos yeux, à mon tour. Merci Esther.
Désolé pour l'auteur de ces images. mais je n'ai pas la source. Quand je l'aurai ( hein Esther ? ), je vous la transmetterai.




dimanche 28 septembre 2008

Sans grande impunité, malheureusement

Une centaine de chiens ont été rescapés vendredi le 26 septembre d'une usine à chiots de Rawdon, où ils vivaient dans des conditions exécrables. Ils étaient maigres, entassés, maltraités et déshydratés.

Je leur dédie ce poème.


Je ne comprends plus ... !
Quel est ce monde cruel
Où la place de nos animaux devienne factuelle
Pour ne pas dire virtuelle...
On les oublie, les maltraite
Ceci est la triste et dure réalité, chaque jour constaté
(...)
Sans grande impunité,
quel être supérieur a ainsi le droit
De les condamner...

Je suis écoeuré de voir qu’un être si doux, si aimant, dévoué
Ne sois pas aussi bien considéré que le petit de l’homme
Un jour comprendrons-nous enfin que de vivre avec notre compagnon
Faire ce long parcours avec eux, chaque jour est un don du ciel
Nos boules de poils ne sont que tendresse, fidélité absolue
Jamais d’un animal aimé, bien traité, vous ne serez jamais déçu...
Nos petits compagnons sont des êtres faits de chair et de sang
Qu’on ne peut ignorer... Ainsi bafouée leur vie, sans impunité
Sachez-le, les lois existent, il suffit de les appliquer

Faut-il encore avoir envie de les sauver...
Un seul l’a compris
Lors du déluge, sa mission lui a été donnée, à l’arche de Noé...

Nany ©
Mai 2005

Les masques qui cachent notre identité

source de l'image : http://www.jacques-muller.com/

Lorsqu'il est question de connaissance de soi, malheureusement, le chemin se fait à l'envers la plupart du temps. On commence tout d'abord par vouloir connaître l'autre, ses besoins et ses désirs pour ensuite se questionner sur soi.

Il est vrai qu'il est essentiel d'être à l'écoute de l'autre et tout naturel de vouloir lui faire plaisir, mais on passe rapidement à côté des vraies choses lorsqu'on ne se connaît pas vraiment.
Apprendre à se connaître comme personne, c'est accepter de retirer les masques qu'on porte en société ou dans l'intimité avec l'autre, pour se retrouver entièrement nu devant soi-même.
C'est aussi découvrir son propre corps physique, ses émotions et ses sentiments, ses intérêts, ses aspirations. On pense souvent avoir besoin d'aller plus loin pour trouver le bonheur, alors qu'il se cache au fond de soi et qu'il ne demande qu'à sortir!
Masque funéraire de Rory Gallagher2000 / Belgique / Papier mâché,plâtre

Chacun est responsable de trouver la meilleure voie pour la ou le conduire vers le noyau central! Justine qui a 42 ans utilise ses rêves: «J'ai toujours su que je portais un masque avec les gens. Au travail, je porte le masque de celle qui est en contrôle, qui n'a pas peur des défis et que rien ne peut ébranler. Mais au fond, maudit que j'ai peur! En amour, je porte le masque de celle qui est indépendante, qui sait ce qu'elle veut, mais en réalité,

Pourquoi c'est comme ça? J'ai toujours eu peur d'être égoïste. Je n'ai pas d'enfant, pas beaucoup de responsabilités - à part la maison et les comptes à payer, et on dirait que si je m'arrête pour écouter mes besoins, je vais devenir extrêmement égoïste.

Justine sent le besoin d'y aller un peu plus par la bande pour s'apprivoiser sans masque, c'est le cas de bien des femmes et des hommes qui ont de la difficulté à se faire confiance.

À quoi servent les masques?
Source de l'image : http://www.fiesta-republic.com/

Un masque, c'est une protection. Il empêche de laisser savoir aux autres quelles sont les faiblesses et les points de vulnérabilité qui se cachent en soi.

Les gens qui se cachent derrière une muraille de masques et de barrières ont souvent très peur d'eux-mêmes et de leurs réactions.

Très jeune, on ne leur a pas appris à se faire confiance et on ne les a pas validés dans ce qu'ils ou elles sont. C'est ce qui se passe lorsqu'on favorise le «faire», le «paraître» et non l' «être». La personne apprend alors à se définir en fonction de ce qu'elle fait ou de ce qu'elle a l'air et c'est de cette façon qu'elle se présente aux autres - socialement et dans l'intimité.

Les masques que nous portons sont parfois très utiles, il suffit de savoir à quel moment les retirer!

En effet, ils sont nécessaires dans certaines situations où on ne tient pas à ce que les gens sachent comment on se sent ou qui on est réellement. Ces masques sont alors très superficiels et se retirent facilement.

Il ne faut pas croire que l'utilisation des masques est automatiquement reliée à de l'hypocrisie! C'est une façon de ne pas tout dévoiler à n'importe qui. Il est naturel et tout à fait légitime de choisir les gens à qui nous révélons toutes les facettes de notre personnalité. Il faut se sentir en confiance et non jugé.


Un homme de 46 ans, Gilles, a malheureusement payé très cher pour l'apprendre : «J'ai rencontré, il y a six mois, une femme extraordinaire, avec qui je m'entendais à merveille. Je sors d'une relation de dix-huit ans avec une partenaire très contrôlante et souffrant d'insécurité. Je me sentais donc assez vulnérable. J'ai tout dévoilé à Suzanne, ma nouvelle blonde, après trois mois de fréquentation. Mes peurs, mes angoisses, mon désespoir. Elle m'a écouté, mais j'ai rapidement senti qu'elle s'éloignait de moi peu à peu. Un jour, elle m'a dit qu'elle ne ressentait plus rien pour moi et que je devais régler beaucoup de choses avant de pouvoir être bien. Ça m'a tué en dedans. J'avais l'impression d'avoir été trahi, violé. Elle a pris une partie de moi et s'en est allé avec. Je paye d'avoir été trop honnête et trop authentique.»
Gilles a longtemps eu l'impression de payer d'avoir été authentique. Ce n'est pas son authenticité qui l'a mené à se sentir blessé à ce point, mais plutôt le choix qu'il a fait de révéler à la mauvaise personne ses angoisses les plus profondes.
Les gens ne sont pas tous prêts à recevoir les angoisses de l'autre. Ils ont à composer avec les leurs, c'est la raison pour laquelle il faut vraiment s'assurer d'une véritable réceptivité avant d'enlever toutes ses propres couches de protection.

Quelques personnes se servent de masques pour manipuler les autres, particulièrement dans l'intimité où la relation de confiance est essentielle. Ils ou elles montrent une facette d'eux-mêmes qui n'est pas réelle pour attirer et gagner la confiance de l'autre afin de l'avoir à leur merci. C'est un jeu très malsain et surtout très destructeur. Certains le font de façon consciente, on parle alors de méchanceté et d'irresponsabilité. Une fois que la méfiance est installée, il devient difficile, voire impossible, que le contact soit sincère.

samedi 27 septembre 2008

Un cinéphile en deuil

Paul Newman
1925-2008
L'acteur Paul Newman meurt d'un cancer à l'âge de 83 ans

Le cinéphile que je suis est en deuil. Aux nouvelles du soir, je viens d'apprendre cette terrible nouvelle. Je le savais très malade. Mais tout de même. C'est un choc.
Je prends un peu sur moi..et je vous reviens sur ce grand.

Ces gestes vous choquent-ils?


Depuis quelques années, depuis que j'ai décidé de l'enseigner à mes ados d'élèves, je me suis pris d'une véritable passion pour le savoir-vivre social. Parfois, mon intérêt frôle l'obsession. Une sorte de déformation professionnelle. J'aime mieux cela, que d'être un cordonnier fortement mal chaussé.

Si je parle ici d'obsession, c'est qu'on dirait que je suis constamment aux aguets dans mes rapports humains, dans les lieux publics, sur la route, etc... Je sais bien que cela me fait du matériel pédagogique, mais tout de même. C'est pas reposant. Mais je peux vous dire que ce n'est pas très difficile d'indentifier les incivilités tellement il y en a.


Je crois que les gens ne sen rendent pas compte. Ils agissent par instinct, selon leur humeur et leur pulsions du moment. Ils se laissent balotter par le temps, le stress et le premier degré.
Ils ne vivent que l'instant présent, leur instant présent, sans se préoccuper du temps. En fait, je ne suis même pas si sûr qu'ils sont présent que cela, dans l'instant. Ils semblent souvent ailleurs, dans l'avant, mais surtout dans l'après. Ils ont des yeux, sans regarder, des oreilles sans entendre. Ils manquent souvent de concentration, également. En bref, ils sont seuls, avec eux-mêmes, ou avec un minimujm de personnes autour d'eux, et ce monde, qui semble leur suffire, s'arrête là.



Ils vivent, dans une bulle, d'inconscience. Dans une absence apparence de règles, de normes, parfois mêmes des plus élémentaires. Ils se respectent eux-mêmes, cela oui, mais qu'en est-il de tous ces autres entités sociales, ces personnes qui gravittent autour d,eux, dans la plus grande indifférence, à certains moments. est-ce bien équilibré et sain, que tout cela ? Édith Bouchard, dans son livre S.O.S. Politesse, nous mentionne "que la courtoisie,touche au développement de l’être, lui -même. On le sait. Mais on s'en....

Édith Bouchard fait la même chose que moi. Tien,tiens. Je ne suis pas le seul !


"J’ai vu à l’épicerie, quelqu’un payer ses achats et parler dans son cellulaire tout au long de la transaction. Aucune salutation à la caissière à l’arrivée et au départ, aucun merci. Non, il discutait au téléphone." Ben là !
Commentaire: La règle de base élémentaire, aurait été de saluer et de remercier la caissière ou du moins s’excuser de ce comportement inacceptable.


  • "J’ai vu très fréquemment, des personnes se déplacer sur le trottoir ou attendre l’autobus, le métro, conduire, faire des courses et bâiller, bâiller mais bâiller et émettre un bruit sans placer en aucun moment une main devant la bouche, ni s’excuser. Pas très, très flatteur pour l’image qu’elles projettent. " Effectivement. Mais ces personnes étaient-elles "manchots" ?
  • "J’ai vu un parent remettre une gomme à mâcher à ses enfants, à son conjoint, puis se servir, avant d’entrer dans un centre commercial. J’ai vu quelqu’un en offrir à toute la tablée à la fin d’un repas au restaurant. J’ai vu des employés au service à la clientèle, caissiers et vendeurs mâcher au travail. " Cela en fait du mâchage collectif ! "Certains animaux mastiquent régulièrement car leur système muni de plusieurs estomacs les y oblige, pas nous. "




  • "J’ai vu des gens qui sortent ou qui entrent dans un lieu public sans se préoccuper de retenir la porte à la personne qui se retrouve derrière. " Ayoye !
  • "J’ai vu un grand-papa se décoiffer en entrant à l’église et laisser son petit-fils de neuf ans porter la casquette tout au long de la cérémonie, sans intervenir. "
  • Dans un hôtel renommé, un couple en tenue de ville semblait trouver normal que leur adolescent conserve sa casquette tout au long du repas. Un peu de persistance et d'écucation, Madame, Monsieur ! Allons, vous n'en mourrez pas !
    Commentaire : Le rôle de cette coiffure est de nous protéger des intempéries. Elle n’a plus cette fonction à l’intérieur. Tiens-toi ! Pas fou !

--- À suivre---------

Ces gestes vous choquent-ils? S.O.S. Politesse Édith Bouchard

vendredi 26 septembre 2008

New-York, New-York 1

Ce voyage-express, effectué en septembre 2006, est le symbole demeuré, de ma dernière rupture amoureuse. pourquoi ? Parce que je me suis réfugié à New-York, pour lêcher mes plaies et me décentrer de ce marasme existientiel. J'y suis allé en char. Je l'ai décidé à la dernière minute. J'ai roulé comme un fou. M'étourdissant de vitesse, de musique, d'autoroute, de paysages. Je sais que je ne suis pas le premier être humain éperdu de la terre qui fuit vers la "Grosse Pomme", mais pour moi, c'était la première fois. la première fois que je confiais ma peine d'amour à..une ville.

On a de la peine, on se sent petit, et la grandeur nous agrandit l'intérieur, on dirait. C'est un vide vers un plein. Un changement de niveau. Un envol.


Marcher ailleurs qu'en soi. Marcher en regardant vers le ciel, plutôt que vers le bas.

Se perdre dans une ville, dans les dédales d'une ville, anonyme, pour se retrouver..

Grimper dans l'ailleurs, dans l'insurmontable. Avoir une autre vision que celle de celui qui trotte et me pourchasse, dans ma tête.
Oser regarder les autres hommes qui nous plaisent.

Viens, viens mon beau, éteindre ce feu médiocre qui me fait si mal.

Viens le vide, me vider de tout ce mal qui me dévore, une fois pour toute !

Viens, la rue, zigzaguer à n'en plus finir..je te suis.. je suis le tourni..j'ai mal au coeur..mais à l'autre coeur.

Errer sur les quais, à n'en plus voir l'horizon
S'immobiliser dans les havres publics et s'imaginer pire que les autres..

Marcher la tête haute..comme se pratiquer..pour le retour.
Allons, toi, revigore-toi. Prends exemple sur la mer, derrière, qui se renouvelle..sans cesse.

Toujours plus haut, mon grand, toujours..

Jamais plus bas...

Tu es immense, Atalante..immense

même si tu sembles manquer d'attraction en ce moment


Tu es ton propre ciel.


Ta propre tour..

Ta propre résistance

* ce building, était voisin, des tours tours jumelles qui ont explosées le 11 septembre 2001. Il a résisté aux déflagrations. Voyez sa blessure dans le coin supérieur droit.


Ta propre reconstruction...

*Voici le site des tours jumelles en reconstruction ainsi que Lérection du fameux parc du souvenir.

Ton propre mémorial....


Ta propre ville..

à suivre...

jeudi 25 septembre 2008

La volonté


La volonté.

Tout n’est souvent que volonté.

Tout naîtrait seulement de la volonté. Nos bonnes mères nous le disaient.. " Quand tu veux, tu peux ! " Et on ne les croyaient pas toujours. Hélas..
Vous ne trouvez pas que c’est la volonté qui nous mène, qui nous mène...Qui porte nos bretelles ! C’est elle qui nous incite, qui nous fait désirer... C'est le moteur de notre existence. Notre meilleur allié. Pourtant..bien souvent, nous lui faisons la sourde oreille. Notamment quand il convient de faire changer les choses. Des plus petites aux plus grandes. Pour nous, comme pour autrui.
" Les grands volontaire; les grands faiseurs ". Les grands volontaires passent souvent pour des utopistes, des naïfs, et dans le meilleur des cas, des avants-gardistes.tout simplement de grands militants persuadés qu’il était temps de tenter le tout pour le tout pour qu’un jour nous puissions tous enfin espérer de réels changements
La volonté a une grandeur d'espoir. Qui veut s'émanciper en nous. Imaginez l'existence que nous aurions ai nous le laissions tout bonnement faire ! Et ceci en continu au fil des générations. Wow ! Et re wow !
La volonté nivelerait alors les “ différences ” n’appellerait plus inévitablement les notions du normal ou de l’anormal, de la supériorité ou de l’infériorité, de la tolérance ou de l’intolérance, de la justice ou de l’injustice de, l’exclusion. Le jeu en vaut la chandelle car les enjeux sont grands. Mais cela sera t-il possible un jour ?

mercredi 24 septembre 2008

Le « savoir vivre », base de la démocratie ?

Le « savoir vivre » malgré ses steppettes, ses simagrées, ses courbettes, et son côté premièr de classe nest aussi pas innocent quil n'y paraît..Qu'on le traite de convenue, têteux ou d'hypocrite. Il garde la tête haute, siècle après siècle pour persister et signer. S'il a survécu depuis si longtemps, c,est qu'il n'est pas être si arriéré que cela. S'il veut donner sens, et une direction à nos faits et gestes du quotidien, il doit bien en posséder un, intrinsèquement, selon toute logique.

Sans lui, la vie en société, même si elle n'est pas toujours de tout repos serait un véritable chaos, rien de moins. Et en sus, la rendre plus agréable, plus chill- comme diraient mes élèves - et même plus excitante "S’il ne s’agissait que de la rendre possible, la convention suffirait. Et l’hypocrisie serait l’hommage que le vice rend à la vertu. Mais il s’agit surtout que la « vie ( ensemble) », le commerce avec les autres, donne envie d’y participer et de s’y impliquer." clame Alain autre blogueur et philosophe social de si belle façon.


Toujours selon Alain , "le savoir-vivre a même une dimension politique car il tente d'exclure de l’espace public l’intolérance, le sectarisme, les jugements sur les personnes, donc le sexisme et le racisme (y compris le racisme social). "
"Il exige envers et contre tous l’EGALITE en droit au respect et à la reconnaissance de la qualité d’être humain de chacun. "

La démocratie ne pourrait exister, sans le plaisir de se retouver ensemble, sans la sociabilité. Bien-sûr qu'il y'a une forme de normativité dans le fait démocratie, A moins d'envisager cette question, du seul point de vue de la liberté individuelle ou de l'agir anarchique. La liberté d,expression touche les contenus, tandis que la civilité, les contenants.
On s'en rejase...

mardi 23 septembre 2008

François Durocher,waitress...chez St-Hubert !


C'est connu, Michel Tremblay, depuis sa tendre enfance, alors qu'il demeurait juste à côté d'une rôtisserie, leTy-coq barbecue, a un faible pour les serveuses de restaurant. Ce sont comme ses deuxième mères, des sortes de belles-soeurs pour lui. Et elles traversent ses oeuvres comme on traverse la rue.

En 1972, avec son comparse, André Brassard, il conçoit pour le cinéma,"Françoise Durocher, waitress", Être fictif à qui vingt-quatre femmes prêtent leur visage : de la petite serveuse, de l'hôtesse et de la barmaid. Ensemble, elles donnent, selon l'auteur, une idée de la fille de table québécoise qui, tous les jours, vous sert avec le sourire malgré les ennuis inhérents à son métier et les petits drames à peu près quotidiens auxquels elle doit faire face.

Pour leur plus récent message télé conçu par l'agence Bos, les Rôtisseries St-Hubert ont repris l'idée du film de 72 et "le personnage" mutlti-dimensionnel de Françoise. C'est la première fois que Michel Tremblay, accepte de participer à un epublicité en y intégrant son oeuvre.une première pour le dramaturge. Il aurait accepté parce que son cachet allait être versé à l'organisme Gris Montréal.
L'exécution fait référence à une scène - la plus célèbre- du film. Celle, longue et récurrente- dans le film , où un choeur de serveuses, face à la caméra, énumèrent "à la manière grecque " les commandes de leurs clients. Au tout début, On y voit, l'auteur, de dos, qui assiste à la représentation, pour le retrouver, à la fin, attablé comme un simple client. Le petit sourire en coin.
Elle joue présentement.
Ne la manquez pas !
C'est un beau petit clin d'oeil.

P.s :À noter que ette publicité est réalisée par Patrice Sauvé ( La vie, la vie, Grande Ourse )

lundi 22 septembre 2008

Prière d'un enfant à ses parents


J'aimerais être Félix, notre petit chat,pour être comme lui pris dans vos bras
chaque fois que vous revenez à la maison...

J'aimerais parfois être un baladeur
pour me sentir écouté par vous deux,sans aucune distinction,n'ayant que mes paroles au bout des oreilles,fredonnant l'écho de ma solitude...



J'aimerais être un journal,
pour que vous preniez le temps à chaque jourde me demander de mes nouvelles.


J'aimerais être une télévision
pour ne jamais m'endormir le soirsans avoir été, au moins une fois regardé avec intérêt...
J'aimerais être une équipe de hockey pour toi papa,
afin de te voir t'exciter de joie
après chacune de mes victoires



et un roman pour toi maman,afin que tu puisses lire mes émotions...


À bien y penser j'aimerais être qu'une chose :
un cadeau inestimable pour vous deux.

Ne m'achetez rien pour ma fête,permettez-moi seulement de sentir que
JE SUIS VOTRE ENFANT.