jeudi 30 avril 2009

Clichés signés Sacha Baron Cohen



Après Ali G et Borat, le comédien Sacha Baron Cohen prépare un retour au grand écran, avec un autre de ses avatars télévisuels, le sémillant Bruno. Présentateur vedette de la jeunesse autrichienne avec son émission tendance, il connaîtra ainsi une aventure cinématographique dont la forme s'accordera à celle du reporter kazakh, entre observation documentaire et expériences à la Jackass. à saveur homosexuelle.

Sortie en Europe fin juillet 2009

mercredi 29 avril 2009

Dicton d,avril


Mars hâleux,

Avril pluvieux

Font mai joyeux.

(Proverbe de Somme, Vaucluse)

mardi 28 avril 2009

à un carrefour 1


Quelques fois, dans ma vie, je me suis cru à un carrefour;sans doute l'ai-je été, mais cette fois-ci. C'est indéniable. que celui qui se dresse devant moi est collosal.

Et j'ai bien l'intention;à défaut de ne pas l'avoir fait assez dans le passé,de me laisser interpeller pour vrai, et de prendre une nouvelle direction. Déraisonnable. Ambitieuse.

Et laisser mes peurs, bien loin, jusqu'à l'inacessible.

Pour enfin pouvoir frnachir l'accessible, le rêve..le bonheur.


J'intuitionne déjà qu'il n'est plus dans une classe plein d'ados ou dans une banlieue trop tranquille et anonyme.


à suivre..

lundi 27 avril 2009

Drôle de saison pour des deuils




C'est la saison des deuils à faire pour moi.


Ma voiture et mon ordi agonisent.


Bientôt ils ne seront plus.


J'avoue ressentir un grand choc.

samedi 25 avril 2009

Ménage: 10 trucs de grand-mère dépoussiérés


Au temps de la colonie, les gens profitaient du bain qu'ils prenaient deux fois par année - à l'automne et au printemps - pour s'armer d'une brosse de crin et frotter les planchers avec l'eau chaude restante. L'anecdote sur l'origine du «grand ménage» vient de Gaétan Migneault, président du groupe d'entretien ménager Adèle.

1. Lavage des murs
Il faut commencer par le bas et non par le haut. Si on part du plafond, il se forme de belles coulisses dont on ne vient pas à bout.

2. Époussetage
Selon M. Migneault, il faut bannir tous les chiffons et les plumeaux à effet magnétique. Oui, ils enlèvent la poussière mieux que n'importe quel autre procédé, mais ils la font revenir aussi plus facilement! C'est que la charge d'électricité statique contenue dans le linge se transfère à la surface. C'est le même principe qui se produit lorsqu'on frotte un ballon dans ses cheveux et qu'on le fait ensuite tenir au mur. La meilleure solution ? L'aspirateur avec la brosse à longs poils.

AH OUIN ?

3. Plinthes électriques
Même si on ne la voit pas, il est important de faire disparaître la poussière qui s'accumule sous les plinthes électriques. Car lorsqu'elle chauffe, elle se fragmente en fines particules et est retournée dans la maison. Lorsqu'il y en a trop, une odeur de brûlé peut se faire sentir.

4. Lavage des planchers
Eau froide, eau froide, eau froide. M. Migneault ne cesse de le répéter. Parce que l'eau chaude est pleine de bactéries et a un pouvoir de pénétration 765 fois plus élevé que l'eau froide, quand nos planchers n'ont pas besoin d'un lavage en profondeur. Tout ce que l'eau chaude fera, c'est s'infiltrer dans un plancher de bois et gauchir les planches. Sur un plancher de céramique, l'eau chaude transportera la saleté de la plaque et la fera entrer dans le joint. Ouach!

5. Stores
On les lave avec un produit doux (savon à vaisselle) dans le bain, mais sans utiliser de l'eau trop chaude. Car selon M. Migneault, les stores en métal risquent d'écailler et les stores en vinyle risquent de se déformer.

6. Bain et douche
Se débarrasser des nettoyants en crème. Parce que ceux-ci contiennent des petites particules abrasives, qui peuvent détériorer l'émail du bain ou l'acrylique de la douche. Et quand le mal est fait, on a besoin de davantage de nettoyant en crème pour venir à bout de la saleté. «C'est une condamnation à vie!», lance M. Migneault. M. Roy soutient qu'un mélange de vinaigre et de liquide à vaisselle fait très bien le travail, surtout pour les dépôts calcaires.

7. Meubles et tapis
Si on lave ses tapis soi-même, il faut bien rincer, car des résidus de savon ne vont qu'attirer la poussière, et bien assécher, pour ne pas que le tapis se déforme.

8. Miroirs
La plupart des gens aiment quand ça sent bon le propre, mais l'odeur n'est pas garante de propreté. Gorgés de parfum, les nettoyants commerciaux pour miroirs laissent des résidus graisseux, qui vont ensuite attirer la poussière. Et quand on vaporise le produit directement sur le miroir, qui est un matériau poreux, il en absorbe beaucoup plus et on laisse des stries, explique M. Migneault. Vaut mieux vaporiser le produit dans un chiffon.

9. Fenêtres
Utiliser un produit doux et une raclette dont la lame de caoutchouc est neuve. Parce qu'au lieu d'enlever la saleté, une lame émoussée va la caler dans les aspérités du verre et laisser des stries.

10. Micro-ondes
«Vaut mieux ne pas nettoyer un micro-ondes que de mal le nettoyer», soutient M. Migneault. Car les ondes vont transporter le résidu d'un produit toxique vers la nourriture que l'on réchauffe. Une tasse d'eau et quelques gouttes de jus de citron que l'on fait bouillir au micro-ondes suffisent à stériliser le tout.

Patricia Cloutier Le Soleil et Gaétan Migneault, président du groupe d'entretien ménager Adèle


p.s : AVEZ-VOUS COMMENÇÉ VOTRE GRAND MÉNAGE DU PRINTEMPS, VOUS AUTRES ?

jeudi 23 avril 2009

Spleen


Perdu dans mon chagrin,dans mes nues,

Je voudrais percer les nuages,

Retrouver les rêves disparus,

Rouvrir le livre, tourner les pages.


Je voudrais tellement m en aller,

Et puis je reste figé,

Les pieds sur terre,

Le nez en l’air.


Je deviens triste à en crever,

Une solitude inconsolable

Revient chaque soir me rappeler

Que je ne suis plus rien, que je suis minable.

Je voudrais tellement m en aller,

Et puis je reste figé,

Et j attends,

Indifférent.


Et l’horloge égrène le message

Du temps qui passe, que je n’oublie pas,

Qu’il est trop tard pour le voyage,

Que la chance passe, une dernière fois…….
Benjamin……..


Merci Benjamin, mon frère !

Et vous lectorat, navré pour le spleen.

mercredi 22 avril 2009

C'est là qu'ils vivaient 1



La maison d'Émile Zola est une demeure de la commune de Médan, dans le département français des Yvelines, que l'écrivain Émile Zola acheta en 1878 et agrandit par la suite. Elle est située 26, rue Pasteur.




mardi 21 avril 2009

maisons liliputiennes


En vous promenant à Montréal, dans le quartier Rosemont, notamment, il vous ai sûrement déjà arrrivé d'apercevoir ces minuscules maisons qui voisinent d'autres habitacles vraiment plus massifs. Moi, le sourire me prend chaque fois. C'est fascinant et intriguant à la fois. J'ai voulu fouiller la question, mais pas grand chose en "français" sur le cyberespace.
Un article, par contre, paru dans The gazette est une référence.
Pour bilingue seulement.
Après l'avoir laborieusement épluché, je vous en reparlerai.
Bonne journée !

lundi 20 avril 2009


Jeannine Deckers, alias Soeur Sourire, est devenue un mythe international avec ses deux millions d'albums vendus en 1963 et cette chanson Dominique, qui a plané au-dessus des Beatles ou d'Elvis Presley dans les hit-parades du monde entier. Mais qui était réellement Soeur Sourire ? Le récit bouleversant d'une femme touchante, pleine de doutes et d'enthousiasme, en quête de l'amour...


Le film sort en Europe le 29 avril.

Et au Québec..je ne sais pas quand...

A suivre.



dimanche 19 avril 2009

Onuphre : Un saint chrétien et ...transsexuel !!



D'après la légende, Saint Onophrius, avant de devenir un transsexuel et un saint, a commencé sa carrière comme femme, une très jolie prostituée en fait. Elle entendit l'appel du Seigneur et se convertit, abandonnant bien sûr son métier de prostituée. Mais cela n'empêchait pas ses anciens clients de continuer à l'accoster pour lui demander ses faveurs. Constamment importunée, elle pria Dieu de la rendre laide, et Dieu accéda à sa demande: Il la transforma en hermaphrodite, elle garda ses seins mais Dieu lui fit pousser une barbe, ce qui semble avoir découragé les clients qui continuaient de la harceler. Les peintures représentant Saint Onophrius abondent de détails anatomiques.


Extrait de : 05-01-2009
Un saint chrétien transsexuel: Onophrius Ονούφριος sur Gay Kosmopol

vendredi 17 avril 2009

Le jeune homme roux



Cela me tentait..simplement.

J'aime la rousseur. C'est un phatasme et un petit bonheur.

Mon chat Claudius est roux... quelle splendeur.


jeudi 16 avril 2009

La patience, force ou faiblesse ?



Face aux petites et grandes difficultés de la vie, il nous arrive de perdre patience. Pourtant, l’exaspération n’améliore pas vraiment les choses. Dans bien des situations, la patience est une force qui nous permet de mieux vivre. Mais elle a ses limites, au-delà desquelles elle devient de la faiblesse, de l’apathie, du renoncement stérile. Comment bien la gérer ?Devons-nous toujours prendre notre mal en patience ? Peut-être pas. Car si cette qualité a des forces, elle possède aussi des faiblesses.
La patience ne nous est pas naturelle ; le tout petit enfant est par nature impatient. Il lui faut tout, tout de suite et ses parents devront faire preuve de beaucoup de constance et d’habileté pour lui apprendre à accepter d’attendre pour obtenir ce qu’il veut.
Coincés dans un embouteillage, une file d’attente interminable, confrontés à l’agressivité de l’entourage ou à un problème grave, il ne nous est pas facile de prendre patience et de garder notre calme. Cela réclame un effort sur soi, un effort d’autant plus grand que notre mode de vie sera précipité.
Comment être patient dans un monde pressé ?
La patience est une force capable de "déplacer des montagnes", mais, à un certain degré d’excès, elle peut devenir un véritable facteur d’inertie. Lorsqu’elle conduit, par exemple, un individu ou un peuple opprimés à ne plus oser espérer que leur destin puisse évoluer.
Sans un minimum de patience, la vie devient intolérable et nous n’obtenons rien d’important. Mais, pour rester une force, la patience doit être habitée d’un espoir, d’une promesse en un futur meilleur. Patience et impatience ne sont dommageables que dans leurs excès. Elles nous sont toutes deux indispensables, la première pour nous aider à ne pas nous laisser démonter par les difficultés, la seconde pour nous pousser à nous défendre face aux situations qui nous sont nuisibles.


Dominique Pir

mercredi 15 avril 2009

Huit nouveaux petits anges nommés Joëlle, Marc-Ange, Louis-Philippe, Olivier, Anne-Sophie, Jérôme, Sabrina et Amanda !



Protéger de jeunes vies
Huit enfants de 3 à 12 ans ont perdu la vie depuis le début de l'année au Québec. Non pas à cause d'une maladie incurable ou d'un accident fatal, mais bien parce qu'un de leurs parents a décidé de mettre fin à leur courte existence dans un moment de détresse ou de rage.
Faudrait-il que les médias passent sous silence de tels drames familiaux? Non. En parler peut contribuer à protéger des vies. Pour tenter tenter d'expliquer et peut-être prévenir des actes meurtriers au sein des familles.
Qu'un père ou une mère tue son enfant, les gens sont bouleversés, même s'ils n'ont aucun lien avec la famille brisée. C'est l'incompréhension totale. Comment cela est-il possible? Comment une personne peut-elle éliminer de ses mains la vie qu'elle a elle-même engendrée? Et quel sera l'avenir de ceux qui restent, privés à jamais d'une partie d'eux-mêmes?
Ces tragédies familiales suscitent des inquiétudes et des intro-spections. Est-ce que je pourrais moi-même un jour commettre un acte meurtrier à l'égard d'êtres aimés? Comment éviter de sombrer dans la folie qui fait croire que la mort est ce qui peut arriver de mieux à des enfants pleins de vie? Où et auprès de qui peut-on trouver de l'aide si on s'enfonce dans une séparation douloureuse ou si sa santé mentale devient de plus en plus précaire?
Les meurtres commis par des parents interpellent les proches, mais aussi les services publics. Les personnes qui ont du mal à vivre une rupture reçoivent-ils le soutien voulu des services de médiation familiale? Le personnel médical est-il suffisamment vigilant à l'égard des individus souffrant de troubles mentaux qui ont la garde d'enfants? Les services de santé sont-ils adaptés pour répondre aux besoins des hommes en détresse? Sommes-nous attentifs à la souffrance et au désespoir de notre entourage?
Si nous nous posons toutes ces questions, c'est parce que nous avons été informés du destin tragique de Joëlle, de Marc-Ange, de Louis-Philippe, d'Olivier, d'Anne-Sophie, de Jérôme, de Sabrina et d'Amanda, et de la détresse qui a poussé leurs parents à commettre l'irréparable. Si nous cherchons des réponses, c'est pour éviter de tristes répétitions.
Brigitte Breton

mardi 14 avril 2009

Achats impulsifs à l'épicerie




Les achats impulsifs à l'épicerie compteraient pour 40%, selon une étude réalisée par la firme GFK.

Si peu de consommateurs se présentent à l'épicerie avec une liste écrite, la plupart des gens savent à peu près ce qu'ils veulent mettre dans le panier. Mais la décision ultime se fait sur place, dans 70% des cas, révèle une étude de la firme de recherches GFK, faite en Allemagne.




Pour établir leurs conclusions, des chercheurs se sont placés à l'entrée des supermarchés. Ils ont demandé aux clients ce qu'ils comptaient acheter, puis ont fait l'inspection des paniers, à la sortie. Après avoir étudié 800 cas, ils concluent que la force de la marque compte pour beaucoup dans le choix d'un produit.




Si le consommateur sait qu'il veut du bouillon de poulet, il choisira davantage une marque reconnue lorsqu'il se trouvera devant les tablettes. Par contre, les clients qui savent exactement ce qu'ils vont chercher, et qui savent exactement quelle marque ils comptent acheter, changent rarement d'avis.




Quant aux achats impulsifs, pas du tout prévus à l'arrivée, ils comptent pour 40%, ce qui expliquerait bien pourquoi les géants de l'alimentation multiplient les présentoirs pompeux pour capter l'attention des consommateurs. Ce qu'ils réussissent plutôt bien.






Stéphanie Bérubé de La Presse

lundi 13 avril 2009

Fiacres carossables !


Le fiacre est un véhicule hippomobile ancien en général fermé à quatre places, quatre roues et suspension.
C'était une voiture de louage qui réalisait des transports de personnes à la demande pour une durée déterminée. L'origine semble être la concession accordée en 1620 à des propriétaires de carrosses pour opérer ce type de transport. Le terme de fiacre s'est étendu à tous les véhicules de louage hippomobiles et même automobiles dans les années 1900.



On rapporte que l'origine du nom de cet ancêtre du taxi vient de l'enseigne de l'hôtellerie « à Saint-Fiacre » à Paris, à l'angle de la rue Saint-Martin et de l'impasse Saint-Fiacre, devant lequel stationnaient les premières voitures de louage.
Saint Fiacre est considéré comme le patron des taxis.

Et c'est si beau..si romantique. Un peu hautain..
Mais bon.
Source : Wiki

dimanche 12 avril 2009

La résurection de soi


"La Résilience définit La capacité à se développer quand même, dans des environnements qui auraient dû être délabrants."

Docteur BORIS CYRULNIK
Psychiatre Directeur d'enseignement en éthologie
à la faculté des lettres et des sciences humaines de Toulon


« Le mot "résilience" vient du latin et signifie "ressauter",

Non pas ressauter à la même place, comme si rien ne s’était passé, mais ressauter un petit peu à côté pour continuer d’avancer...

Résilier un engagement signifie aussi ne plus être prisonnier d’un passé, se dégager. La capacité de reprendre une vie humaine malgré la blessure, sans se fixer sur cette blessure. »


"Il y a un certain nombre de facteurs personnels qui sont toujours décrits chez les sujets résilients. Il y en a de nombreux : il y a l’intelligence.

C’est plus facile quand on est intelligent.


Toujours dans les facteurs personnels, on insiste sur la capacité à trouver du soutien dans le réseau social, à « savoir chercher de l’aide ». Il n’y a pas de résilience, s’il n’y a pas de réseau social.


Le réseau médical est important. Le réseau associatif et institutionnel est important, mais le réseau social est fondamental pour tous ces sujets.Et c’est Brassens qui rencontrant son instituteur qui lui dit qu’il avait un potentiel créatif, a quitté sa trajectoire de délinquant et est rentré dans la trajectoire que tout le monde connaît.


Isabelle Ferrand,
Psychiatre

samedi 11 avril 2009

“La mère de toutes les saintes veillées”


Denis Gagnon, o.p.
Article paru dans "Vivre et célébrer" 189 (2007), p.48-50

“La mère de toutes les saintes veillées”
La nuit, « l’immense nuit des origines » [1] précéda la première étincelle de lumière jaillissant de la parole de Dieu.

Quand la Veillée pascale se glissa dans l’année liturgique, elle comprenait un temps de jeûne suivi d’une nuit de prière. Elle se terminait par la célébration de l’eucharistie. ( ... ) La Veillée pascale célébrait un passage de la mort à la résurrection. Le jeûne en faisait partie non pas comme une préparation mais comme la première étape de ce passage : l’évocation de l’arrestation, de la condamnation et de la mort de Jésus, ces jours « où l’époux est enlevé ». [4]

Ce n’est que plus tard qu’on sépara les deux moments de la Pâque du Seigneur en déplaçant la proclamation de la mort au vendredi précédent.

Un lien étroit unit Pâques et le baptême. Aussi n’est-on pas surpris de voir apparaître la célébration du baptême au cours de la Veillée pascale :
Le baptême a déployé la Veillée pascale et l’a habillée d’une grande solennité. (...) En 314, on introduisit une longue bénédiction de l’eau. Après avoir été dépouillés de leurs vêtements, les catéchumènes étaient immergés trois fois dans l’eau en proclamant la triple profession de foi.

La Veillée pascale s’est enrichie également d’une ouverture particulièrement déployée dans une fête de la lumière. C’était la coutume d’accompagner d’un rite de lumière l’allumage quotidien des lampes à la tombée du jour. Le rite devenait solennel lors des repas de fête. Pour louer le Christ, lumière du monde, les chrétiens chantaient au IVe siècle : « Joyeuse Lumière de la gloire éternelle du Père », pendant qu’ils allumaient les lampes.

Il n’en fallait pas davantage pour qu’on commence la Veillée pascale par une liturgie de la lumière. L’Exultet prit place au coeur de ce rite afin de rendre grâce à Dieu pour la lumière et pour annoncer la joyeuse nouvelle de la résurrection.
Comme toutes les lumières étaient éteintes le soir du jeudi saint, une flamme neuve devait s’allumer pour qu’on puisse célébrer dans la nuit du samedi. La plus ancienne bénédiction du feu nouveau que nous connaissons se trouve dans le Pontifical romain du XIIe siècle. Du XIIIe siècle jusqu’à la réforme de Pie XII en 1951, on utilisait un cierge à trois branches pour allumer le cierge pascal. La coutume a sans doute été empruntée à la liturgie de Jérusalem.

jeudi 9 avril 2009

Petites brèves sur le temps des sucres

Brève -1-

Y a-t-il beaucoup de sucre dans l'eau d'érable ? La sève d'érable contient en moyenne 97,5 % d'eau et 2,5 % de sucre. Pour fabriquer le sirop, on fait bouillir l'eau pour permettre l'évaporation de la plus grande partie de l'eau contenue dans la sève.

Brève -2-
Saviez-vous qu'il faut recueillir 40 verres de sève d'érable pour fabriquer un seul verre de sucre d'érable!

Brève -3-
Comment sait-on que le sirop d'érable est prêt?
Le sirop d'érable est à point lorsque la température du liquide bouillant atteint 104 degrés Celcius. Si on laisse bouillir le liquide jusqu'à ce qu'il atteigne 115 degrés Celcius, on obtient de la tire, et pour avoir du sucre, on chauffe le liquide jusqu'à 120 degrés Celcius.



Brève -4-
Blesse-t-on les érables lorsqu'on les entaille?
Au début de la colonie, on entaillait les érables à la hache, ce qui endommageait les arbres. C'est vers 1885 qu'on développa un outil particulier, la gouge, qui permet de creuser un petit trou en forme de cône ne dépassant pas 12 mm de diamètre et 20 mm de profondeur pour y enfoncer la goutterelle. Cela est beaucoup moins dommageable pour l'érable.


Brève -5-
Pourquoi l'eau d'érable est-elle sucrée?
Pendant l'été, l'érable amasse dans ses tissus de l'amidon produit par ses feuilles. L'hiver, cet amidon se transforme en sucre. Au printemps, l'arbre sort de son état de dormance graduellement. La sève commence à monter dans l'arbre et le sucre se dissout dans la sève pour former une substance sucrée, l'eau d'érable.




Brève-6-
La sève coule-t-elle rapidement?
Pas du tout, elle coule même goutte à goutte. Un acériculteur a un jour chronométré le rythme de la coulée : il avait d'abord compté 175 gouttes à la minute, mais un peu plus tard, au cours de la même journée, la sève du même arbre ne donnait plus que dix gouttes à la minute. Il arrive même que la sève s'arrête carrément de couler si la température a baissé. Elle se remet à couler si la température remonte.



Brève -7-
Combien d'entailles peut-on faire dans un arbre?
Plus le tronc de l'arbre est gros, plus on peut faire d'entailles. La plupart des acériculteurs ne font cependant pas plus de quatre entailles dans un même arbre, car le surentaillage peut nuire au bois d'un arbre.



Brève -8-
Quelle quantité de sève donne un arbre?
Un érable de taille moyenne donne de 68 è 90 litres de sève par an. Les gros arbres donnent évidemment plus de sève que d'autres plus petits. On peut faire plus d'entailles dans un arbre plus gros, ce qui permet donc à une plus grande quantité de sève de couler.






Brève -9-
Quels arbres conviennent le mieux pour l'entaillage?
Un érable en bonne santé qui a beaucoup de branches et une cime (un sommet) bien fournie donne plus de sève. Cela s'explique par le fait que les arbres qui ont le plus grand nombre de feuilles exposées au soleil produisent une plus grande quantité de sucre. Un arbre est entaillable si son tronc a un diamètre d'au moins 75 cm, à environ 1 mètre au-dessus du sol. On ne devrait pas entailler des arbres plus petits.






Brève -10-
D'où vient l'appellation de la tire?
Autrefois, on versait du sirop très épais sur la neige. Quand il avait un peu refroidi, les enfants prenaient ce morceau de sirop et tiraient dessus pour voir qui pouvait l'étirer le plus avant qu'il ne soit complètement froid et ne se brise. Les adultes prenaient parfois part à ce jeu au cours duquel les participants, souvent par deux, enroulaient et tordaient la tire jusqu'à en faire d'incroyables cordes de sucre.

Sources du texte :
http://tempsdessucres.iquebec.com/production.htm
http://marioallard.com/lfd/erabliere.php
Sources des images : Érablière Reynald Drouin. Merci !

mercredi 8 avril 2009

Incendies du Mercredi des Cendres de 1983 !!


Les incendies du Mercredi des Cendres constituent une catastrophe naturelle survenue dans le sud-est de l'Australie le 16 février 1983. En douze heures de temps, plus de 180 incendies nourris par des vents atteignants jusqu'à 110 km/h ont causé des dégâts dans les États de Victoria et de l'Australie du Sud. C'est la combinaison de plusieurs années de graves sécheresses de 1979 à 1983 et des conditions météorologiques extrêmes qui ont engendré la journée d'incendie la pire qu'ait connue l'Australie en un siècle. Ces incendies ont été la deuxième catastrophe de feu de brousse la plus meurtrière de l'histoire australienne - seuls les feux de brousse de Victoria de 2009 ont fait plus de victimes.

Source : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

mardi 7 avril 2009

IMAGINE : PETITE BALADE POUR LA PAIX



Petite femme toute menue, vêtue de noir, lunettes fumées au bout du nez, la tête couverte de son classique chapeau, Yoko Ono a lancé un message d'espoir et de paix hier, au Musée des Beaux-arts de Montréal. Quarante ans après son bed-in avec John Lennon, elle assistait à l'ouverture de l'exposition Imagine qui leur rend hommage.
Son message s'adressait particulièrement aux jeunes : «soyez vous-mêmes, restez en amour et continuez à danser», a indiqué Yoko Ono de sa voix à peine audible, souriant timidement.
Cette femme maintenant âgée de 72 ans est une icône, une star comme en font foi les réactions à sa présence dans une salle. Elle répondra à très peu de questions, demandera qu'on ne l'aveugle pas avec les caméras. Une dame lui répète les questions à l'oreille. Mais on sentira énormément de douceur et de paix dans tout son être.
Elle rappelle qu'elle était en lune de miel avec John lors de ce fameux bed-in en mai 1969. Elle dit d'ailleurs bien sentir sa présence dans la pièce du musée où une centaine de journalistes et photographes l'accueillent et épient chacun de ses gestes.
Y croire
Yoko Ono croit que «99% des gens veulent la paix. C'est ensemble que nous faisons la paix. Il faut y croire.»
«Imaginez-la et elle viendra à vous», clame Yoko Ono.
Elle se rappelle que le ciel montréalais était magnifiquement bleu les premiers jours du bed-in, «parmi les plus beaux moments de ma vie. J'étais en lune de miel», répète-t-elle en souriant.
À la fin de la courte période des questions, Yoko Ono se lèvera lentement et, comme si elle marchait sur le bout des pieds pour ne pas faire de bruit, disparaîtra derrière une grande porte du musée.
C'était sa petite balade pour la paix, quarante ans plus tard.
La veuve de John Lennon ne fait qu'une visite éclair à Montréal. En matinée, elle a donné cette conférence de presse et en fin d'après-midi elle inaugurait officiellement l'exposition en présence de plusieurs personnalités.
Elle devait repartir en soirée pour New York. Pas question qu'elle couche dans la fameuse suite 1742 au Reine Elizabeth, l'endroit l'émeut trop.
Imagine
Cette exposition Imagine, la ballade pour la paix de John & Yoko, est une initiative de Nathalie Bondil, la directrice du Musée des Beaux-arts. Cette femme accumule les expositions populaires à succès depuis son arrivée à la tête du musée, il y a deux ans. Elle a reçu l’appui d’Emma Lavigne, conservatrice du Centre Pompidou à Paris et de Thierry Planelle, directeur artistique et illustrateur sonore de l’exposition.
Deux gros coeurs rouges ont été installés devant les portes du musée et, dès qu’on entre dans la salle sous la fameuse musique de la chanson Give Peace a Chance, on voit des images de John et Yoko enlacés dans le lit au moment du bed-in.
Nathalie Bondil veut que cette exposition reprenne le message de paix encore très actuel et surtout «ne soit pas une commémoration et de l’idolâtrie. L’art c’est le message. Pour nous cette exposition est un projet social et communautaire réalisé grâce à 40 partenaires en ces temps difficiles. Imagine c’est aussi un message de paix que les baby-boomers passent aux plus jeunes.
«C’est l’action politique de John et de Yoko qui est ici exprimée. Avant d’être un héros, Lennon était un homme engagé. C’est son oeuvre collective que nous présentons et ce, gratuitement. À l’image de la générosité de ces deux êtres à la recherche d’un monde de paix», exprime Emma Lavigne.
Imagine sera présentée du 2 avril au 21 juin.




Michelle Coudé-Lord
Le Journal de Montréal

lundi 6 avril 2009

Impérial Killer


Les jeunes pris au piège par les grandes compagnies de tabac.

Depuis des décennies, le débat à propos du tabac reste autour des mêmes concepts, entre autres la cigarette de contrebande et, bien sûr, les jeunes (majeurs et mineurs) qui fument régulièrement. Heureusement le nombre de fumeurs baisse tranquillement, car cette année, 15% des jeunes mineurs fument comparé à 19% l’année passée ou 19% en 1998. Mais un tout nouveau problème s’annonce : le retour en force des cigares dans un tout nouvel habit : cigarillos.


Revenons dans le temps, en 1999, quand des documents privés des conférences de la compagnie Impérial Tabaco ont étés soutirés car des millitants contre le tabac ont intenté une poursuite pour avoir ces derniers. Ces documents contiennent des discours à propos de leur nouvelle clientèle cible : les jeunes. Dans leur conférence, ils parlent qu’il faut qu’ils axent leurs publicités sur les jeunes, car il faut remplacer les fumeurs qui sont morts ou qui ont arrêté de fumer ! Il s affirment aussi être en train de faire des études sur les fumeurs de 15 ans ! Quel égoïsme de leur part de vouloir recréer la même erreur ! ! Les compagnies de tabac sont les plus égoïstes entreprises du monde. Pourquoi ? Simplement parce qu’elles savent qu’elles tuent des gens, mais elles continuent sans morale. Toutes ces études et recherches pour trouver un tout nouveau destrier offensif semble être résolues. Un nouveau puissant compagnon est né : le cigarillos.


Se petit cigare a les mêmes propriétés que les petites cigarettes : plein de goudron, avec autant de nicotines et, bien sûr, les mêmes effets destructeurs ! La difference entre cigarillos et cigarettes est qu’ils rajoutent des saveurs de fruit, de bonbon et d’alcool. C’est bien attirant pour les jeunes. En vérité, c’est un peu comme saler une viande périmée pour cacher sont gout. En plus, il y a eu une augmentation de 300% des ventes de cigarillos entre 2000 et 2005 et une augmentation de jeunes mineurs qui fument des cigarillos de 18% (l’an passée) et cette année 22%. 70% des gens au Québec croient que l’effet de mettre des saveurs attirantes dans les cigarettes cause une augmentation du nombre de fumeurs mineurs et majeurset que ça devrait être interdit comme produit ! Bien sûr, si j’ai parlé de Impérial Tabaco, c’est parce que cette compagnie controle 70% du marché mondial du tabac, mais bien d’autres compagnies de tabac ont les mêmes façons de penser et d’agir.
Source : Info-tabac.com

dimanche 5 avril 2009

Décrochage scolaire - La cour des parents


Cela revêt toutes les allures d'un constat d'échec: lorsque l'État a déployé en vain ce qu'il croit être toutes ses ressources, et que le tiers des jeunes désertent toujours l'école, que fait-il? Il cherche un coupable. Le fautif à la mode, c'est le parent. Le parent décrocheur. Celui qui a baissé les bras, ne croit pas à la réussite scolaire, exige de l'école qu'elle lui modèle un parfait petit écolier sans histoire, demande que l'on ne fasse pas de lui un associé qui poursuit à la maison ce qui est entrepris en classe.


Voilà ce que l'on décode du message livré la semaine dernière par le premier ministre Jean Charest, alors qu'il dévoilait la Stratégie d'action jeunesse 2009-2014. Québec ajoute, bien sûr, 5 millions aux 900 qu'il dépense déjà dans l'espoir de cramponner des jeunes à l'école. Tant et aussi longtemps que les méthodes actuelles de lutte contre le décrochage n'auront pas été sainement évaluées, ce financement à l'aveugle semblera bien vain. M. Charest insiste en outre sur l'importance de faire de la réussite l'affaire de tout le monde.


On ne peut lui reprocher cet élan du coeur. Le succès fulgurant de l'expérience saguenéenne, où d'inquiétants taux d'abandon scolaire ont décliné, repose justement sur une prise en charge collective. Il y avait toutefois dans son appel à la responsabilité une pointe accusatrice déplorable. Rappelons-le: les parents ne sont pas tous issus de la même... école. Les «parents performants», dont le club ne cesse de grandir, méritent peut-être quelque blâme pour n'avoir pas compris que l'école ne peut jouer les rôles de gardienne, d'éducatrice et de psychologue à la fois tout en retenant tous ses protégés. Mais à côté de cette cour, un groupe de parents fantômes cause des torts irréparables, et ce, bien malgré lui!


Ce sont les décrochés de la réussite, eux-mêmes anciens déserteurs de l'école. Ceux-là abhorrent le terrain scolaire, qui les renvoie à de sombres souvenirs. Dans les milieux défavorisés, où les taux d'absentéisme sont affolants, ces parents excusent tout bonnement l'école buissonnière de leur enfant, se moquant de l'importance de l'école. Or, les études le confirment: la défavorisation et la sous-scolarité des parents sont d'excellents indicateurs du décrochage. On ne gagnera rien à sermonner ces ex-décrocheurs, qui ne participent pas aux réunions d'école, boudent les bulletins et n'associent l'enseignant qu'à un oiseau de malheur distribuant les mauvaises notes. L'école communique encore bien mal avec les parents en général, et avec ceux-là, indifférents à ses efforts, encore moins bien.


C'est pourtant sur eux qu'elle devrait peut-être jeter son dévolu -- et une partie de ses ressources! L'école ramera toujours à contre-courant si ses miracles accomplis en classe sont anéantis à la maison par l'indifférence parentale. Le Rapport Ménard, qui a récemment présenté sa recette antidécrochage, vante des expériences inspirantes, à Chicago ou Minneapolis. Là-bas, on multiplie les visites à domicile et les activités d'encadrement des parents plutôt que de distribuer les griefs.


Le Québec souffre, il est vrai, d'un grave problème de valorisation de la réussite en général, de l'école en particulier. Ce mépris -- et la désaffection qui en découle -- doit être combattu à sa source, dans le giron familial, où l'élève puise ses raisons de motivation ou d'apathie. Il s'agit là d'un immense défi, qui demande que l'État voie la famille comme un partenaire plutôt que de se répandre en réprimandes contre elle.
machouinard@ledevoir.com

samedi 4 avril 2009

UN AUTRE "KODAK" QUI S'ÉTEINT


Associated Press New York
La célèbre photographe américaine Helen Levitt est morte à l'âge de 95 ans dans son sommeil, chez elle à Manhattan. Ses scènes de la vie new-yorkaise, vues de la rue, avaient fait le tour du monde, montrant un quotidien aujourd'hui révolu.

Helen Levitt est décédée dimanche dans son appartement, a expliqué son ami Thomas Roma, également directeur du département photographies à l'École des arts de l'Université Columbia, dans le Missouri. «Elle faisait indiscutablement partie des plus grands photographes de tous les temps.»
Dans les années 30, ses clichés réalisés dans les quartiers modestes, en particulier ses portraits d'enfants dessinant à la craie dans la rue, avaient valu à cette autodidacte une reconnaissance internationale.
Née en 1913, Helen Levitt grandit à Brooklyn, dans l'État de New York. Fascinée par les dessins éphémères des enfants, elle s'achète alors un Leica pour les immortaliser. Son New York City 1938-1943 fut désigné comme l'un des 100 meilleurs livres photos. Elle y montre les quartiers de Harlem et de Lower East Side, bien avant que la télévision ne le fasse.
Elle travaille ensuite comme photojournaliste et dans les années 60, est soutenue par la fondation Guggenheim. Elle privilégie le noir et blanc jusque dans les années 60, admirative du Français Henri Cartier-Bresson, et passe à la couleur ensuite.

Une rétrospective est organisée en 1991 au Musée d'art moderne de San Francisco, avec une carrière qui s'étire sur quelque 70 années. Peter Galassi, le commissaire de l'exposition, dira de ses photos qu'elles sont «devenues des documents d'histoire», parce qu'elles montrent «une forme d'ouverture, de liberté et de sécurité dans les rues, comme cela n'a pas existé pendant longtemps».

vendredi 3 avril 2009

La persévérance est un signe de politesse


La persévérance est un signe de politesse
Plus jeunes, nous avons appris à nos dépens que si l’on appelait quelqu’un et qu’il ou elle ne nous rappelait pas, c’est que nous ne l’intéressions pas. Et si on continuait à appeler, c’est qu’on était vraiment nul.
Mais dans l’univers professionnel, c’est tout le contraire : la persévérance est un signe de politesse, et si vous ne rappelez pas, votre interlocuteur en concluera que vous êtes quelqu’un qui n’en vaut sûrement pas la peine.
Imaginez un peu la situation suivante :
Vous m’appelez, vous tombez sur mon répondeur et vous me laissez un message.
Vous ignorez que je ne consulte que très rarement mon répondeur.
Quelques jours plus tard, vous rappelez, mais je suis absent et vous laissez un message directement à un de mes collègues.
Je reviens au bureau, vois qu’il y a un message pour moi, et je me dis qu’il faut que je vous appelle, mais j’oublie.
Des tas de dossiers commencent à s’amonceler sur mon bureau, enfouissant votre petit message, que j’oublie complètement.
Vous m’envoyez un email pour me faire savoir que vous avez tenté de me joindre, mais voilà, votre email arrive juste alors que je m’apprête à partir 5 jours pour assister à un congrès.
De retour de mon congrès, je retrouve 1000 emails dans ma boîte de réception.
Vous me rappelez, parlez à un de mes collègues, vous lui demandez de me dire que c’est important et que vous avez déjà laissé des messages sans avoir obtenu de réponse.
Mon collègue vient taper à la porte de mon bureau et me dit qu’il vous a en ligne.
Je décroche enfin mon téléphone et vous dit « Bonjour ! Je suis navré que vous ayez eu tant de mal à me joindre ».
A ce stade, je suis sincèrement très content que vous ayez eu la correction de continuer à essayer de me joindre, car je voulais vraiment vous parler.
Maintenant, imaginez cette autre situation :
Vous m’appelez, vous tombez sur mon répondeur et vous me laissez un message.
Je commence à traiter d’autres dossiers et oublie de vous rappeler.
Vous rongez votre frein en silence pendant un temps infini, vous vous dites que je suis un abruti qui vous déteste et du coup vous me détestez vous aussi.
Appeler une seule fois, puis ne jamais rappeler est à la fois une marque d’incorrection et un manque d’égards.
Dans cette profession, vous devez faire preuve de persévérance si quelque chose est important pour vous. Si vous avez envoyé un courrier à quelqu’un, mais n’avez pas fait de suivi jusqu’à arriver à contacter cette personne, votre attitude sera interprétée comme de la négligence.
La persévérance est un signe de politesse et de respect, parce qu’elle démontre que vous comprenez que les autres peuvent être très occupés. Elle montre aussi que vous attachez de l’importance à ce que vous faites.

mercredi 1 avril 2009

120 chandelles et une cure de rajeunissement



La Tour Eiffel, qui a battu un nouveau record de fréquentation en 2008 avec 6.930.000, fera peau neuve à l'occasion de l'anniversaire de ses 120 ans.
La Tour Eiffel, visiteurs, a été inaugurée le 31 mars 1889 pour l'Exposition universelle. Construite en fer puddlé, la Tour est protégée de l'oxydation par plusieurs couches de peinture, explique-t-on sur le site internet du monument.
La Tour a déjà été repeinte dix-sept fois depuis sa construction, soit une fois en moyenne tous les sept ans. Elle a changé plusieurs fois de couleur, passant du brun-rouge à l'ocre jaune pour arriver au bronze d'aujourd'hui.
"Soixante tonnes de peinture sont nécessaires pour la recouvrir, ainsi que 50 km de cordes de sécurité, 2 hectares de filets de protection, 1.500 brosses, 5.000 disques abrasifs, 1.500 tenues de travail..", précise le site de la Tour Eiffel.
Il faudra plus d'une année à une équipe de 25 peintres pour la peindre en commençant par le sommet pour terminer à la base. La dernière campagne de peinture avait débuté en décembre 2001 pour se terminer en juin 2003.
Le restaurant du premier étage, rebaptisé le 58 Tour Eiffel, sera également inauguré après une complète rénovation à l'occasion de cet anniversaire.

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