mardi 30 juin 2009

C'est bon à savoir



Avis à tous les automobilistes.

Pour la plupart, C'EST IMPÉRATIF. ILS NE LE SAVENT PAS, N'Y PENSENT PAS, OU NE VEULENT NI N'Y PENSER, NI LE SAVOIR.


Au passage pour piétons, immobilisez votre véhicule pour permettre la traversée sécuritaire du piéton, car il a la priorité.

samedi 27 juin 2009

La fin d'une oeuvre sociale télévisuelle


L'émission «Les Retrouvailles» ne sera pas de retour à l'antenne de TVA l'an prochain. Elle tire donc sa révérence après 12 ans. La conjoncture économique actuelle est en cause. Au lieu des quatre rendez-vous annuels des «Retrouvailles» et des deux émissions spéciales «Sur la route des Retrouvailles» habituels, TVA proposait quatre diffusions des «Retrouvailles» en 2010. Les émissions prévues à l'automne aurait été reportée et les émissions spéciales, retirées. «Cette proposition n'a pas été retenue du côté de la production en raison de la nature de l'émission, des contraintes de production et du manque de ressources», peut-on lire dans le communiqué émis par TVA.
«En plus d'être présente dans le cœur des Québécois, l'émission "Les Retrouvailles" est devenue, au cours de toutes ces années, un véritable service public. C'est avec regret que nous voyons disparaître ce rendez-vous chargé d'émotion qui créait une réelle mobilisation du public. Malheureusement, les réalités de la production et de la diffusion n'ont pu être rencontrées», ont dit Claire Lamarche, animatrice et coproductrice de l'émission, et France Lauzière, vice-présidente programmation, dans ce document.

Quelle tristesse !
Notre société,encore une fois, choisit la rentabilité pécunière avant toute chose.

Les biopics selon Sophie



Alors comme ça, Martin Scorsese (Taxi Driver, Raging Bull) va raconter au cinéma la vie du crooner Frank Sinatra? Vous savez ce que j'en pense? Zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Franchement, vous n'êtes pas tannés, vous, des biographies filmées? Sérieusement, y a-t-il encore quelqu'un dont vous rêvez de voir la vie racontée sur grand écran?



Toutes ces biographies filmées se suivent et se ressemblent. Elles sont au cinéma ce que la peinture à numéro est aux chefs-d'œuvre des grands maîtres, ce que le pâté chinois est à la haute cuisine: une recette facile à suivre dont les ingrédients sont toujours les mêmes.



Ça ressemble à peu près à ceci: 1. Héros commence dans la misère/ombre/échecs. 2. Héros rencontre sur sa route des ennemis qui le ridiculisent/l'humilient/lui prédisent la défaite. 3. À force de persévérance et de détermination (montage accéléré) Héros connaît le succès/la richesse/la belle vie. 4. Héros confronte ceux qui l'ont ridiculisé/humilié/prédit la défaite.
Les biopics ressemblent de plus en plus aux musicographies diffusées en boucle à la télé. Il ne manque que la voix du narrateur pour nous annoncer: «Après la pause, Héros tombe dans l'enfer de la drogue...»



Rien qu'au cours des dernières années, on a eu droit à Joaquin Phoenix dans la peau de Johnny Cash (Walk the Line), Jamie Foxx qui faisait revivre Ray Charles (Ray), Josh Brolin jouant le président Bush (W).
Depuis que Marion Cotillard s'est rasé les sourcils et a remporté un Oscar pour son interprétation d'Édith Piaf, les Français se sont emballés pour le genre et ont porté au grand écran la vie de l'humoriste Coluche, de l'auteur-compositeur-interprète Gainsbourg, de l'ennemi public numéro un Mesrine, et de l'auteure Françoise Sagan. Il n'y a pas eu un mais bien DEUX films sur Coco Chanel.
Et ils viennent de porter à l'écran la vie de... Sœur Sourire! (Si on les laissait faire, je pense même que nos cousins demanderaient à Johnny Hallyday de jouer Johnny Hallyday dans le biopic de Johnny Hallyday).



Au Québec, on a eu droit à Maurice Richard et Dédé Fortin: à travers les brumes. Et on va bien finir un jour par voir le tant promis Gerry Boulet.
Avouez-le: les deux seuls véritables moments d'excitation qu'on ressent à voir un nouveau biopic, c'est A- Quand on découvre qui va jouer le rôle principal et B- Quand on peut noter sur une échelle de un à dix le degré de ressemblance avec le modèle original. Une fois qu'on s'est extasié sur la transformation physique et la qualité du maquillage, la vraisemblance des prothèses ou des perruques, une fois qu'on a lâché une couple de «Ah il parle donc pareil!/Oh il chante donc pareil!», on n'a plus grand-chose à se mettre sous la dent.



L'ennui avec les biopics, c'est que les réalisateurs doivent toujours marcher sur des œufs. Chaque fois qu'on raconte la vie de quelqu'un il se trouve des témoins de l'époque pour se plaindre (pensez Lavigueur, pensez René Lévesque, pensez Dédé Fortin). Quand Jennifer Lopez a interprété la chanteuse Selena au cinéma, ça a soulevé un tollé: une Portoricaine incarnait une Mexicano-américaine! Et même quand il n'y a pas de témoins de l'époque, ça fout le bordel: un groupe d'avocats grecs a déjà menacé de poursuivre les producteurs de Alexander parce que le film laissait entendre qu'Alexandre le Grand était bisexuel! Si on ne peut même plus raconter en paix la vie d'un conquérant né 356 ans avant Jésus Christ...



Mais vous voulez vraiment la preuve que la mode des biopics est rendue trop loin? Je viens d'apprendre que la CBC a commencé la semaine dernière le tournage de Keep Your Head Up Kid: The Don Cherry Story.
Oui, vous avez bien lu. Vos impôts vont servir à produire un film fait pour la télé, racontant la vie du coloré et raciste commentateur de sports de Hockey Night in Canada. L'argent public va financer un document à la gloire de cet homme qui n'a eu de cesse de critiquer le style de jeu des hockeyeurs québécois et européens.
Mais au moins, on est sûr que la version filmée de la vie de ce grand Canadian aux costumes à carreaux ne sera pas contestée par le principal intéressé ou par un membre de sa famille: le scénario est écrit par Tim Cherry, le fils de Don Cherry, qui sera aussi le producteur exécutif du film.
C'est ce qui s'appelle laver son linge sale en famille.




Texte de Sophie Durocher ( les Têtes hommagées paru dans Ici )

vendredi 26 juin 2009

Michael Jackson : Le Peter Pan triste qui a peut-être enfin rejoint Neverland


"On a tous un peu de Michael Jackson en nous", a réagi le nouveau ministre de la Culture sur Europe 1, qui a rendu hommage à une "star universelle", un "génie musical et du spectacle" qui était "le mouvement de la jeunesse".
Michael Jackson, c'était aussi une "aventure personnelle", un destin marqué par la "souffrance" et la "tragédie", a-t-il souligné.
"Tout le monde est fasciné par ce genre de destin que l'Amérique a créé. Il rejoint Marilyn Monroe, James Dean, Elvis, finissant d'une manière pas très différente de la sienne, dévoré par les médicaments dans une très grande solitude", a estimé M. Mitterrand.
Selon lui, Michael Jackson était une "contradiction vivante": son rapport "complexe à la négritude" témoignait d'une "grande difficulté à assumer son physique" mais il affichait aussi une "fidélité forte à la race noire".
Sa vie a été à la fois marquée par une "force extraordinaire, car il était dès l'enfance le meilleur de la famille", et par une "solitude parce qu'il était différent des autres".
Il a rappelé la "souffrance" de son enfance avec un père qui "traitait les enfants brutalement et une mère qui ne l'a pas bien compris".
"Elisabeth Taylor était sa mère d'emprunt, elle en parlait comme de son fils, et en même temps elle l'adorait", a raconté le ministre.


Frédéric Mitterand

Un trottoir n’est pas une piste cyclable

Le Code de la sécurité routière est clair : il est interdit de rouler à vélo sur le trottoir.

L’article 492.1 stipule que «le conducteur d'une bicyclette ne peut circuler sur un trottoir sauf en cas de nécessité ou à moins que la signalisation ne le prescrive».

L’amende pour le fautif est de 37 $.



Il n’est pas inutile de rappeler cette réglementation. On constate en effet que plusieurs cyclistes adultes – et pas que de jeunes enfants insouciants – boudent la chaussée et choisissent le trottoir.


Au poste 31 du Service de police de la Ville de Montréal, deux agents, Marc-André Denis et Marc-Antoine Nadeau, patrouillent le quartier à vélo. Le poste compte également cet été sur une équipe de dix cadets-policiers. Quatre sont affectés à la patrouille à vélo tandis que les six autres se consacrent à la patrouille à pied. Les cyclistes sur les trottoirs ? «C'est l'infraction qu'on constate le plus couramment», lance sans hésitation Marc-André Denis. Les cyclistes le font pour éviter les automobiles. Mais du coup, ils présentent un danger pour les piétons. «On se fait répondre que la rue est dangereuse, confie le policier. Mais ce n'est pas leur place.»



Comme pour un automobiliste, le cycliste qui grille un feu rouge, en plus d'y laisser quelques dizaines de dollars, perd trois points à son permis de conduire, donne-t-il en exemple.Outre l’interdiction de rouler sur le trottoir, rappelons qu'en vertu du code, les cyclistes doivent emprunter la voie cyclable lorsque le chemin public en comporte une. Lorsqu’il roule sur la voie publique, le cycliste doit circuler à l'extrême droite de la chaussée et dans le même sens que la circulation, sauf si cet espace est obstrué ou s'il s'apprête à effectuer un virage à gauche.


André Desroches


http://www.leprogresvilleray.com/article-i229664-Un-trottoir-nest-pas-une-piste-cyclable




JE SAVAIS BIEN QUE JE N'ÉTAIS PAS DANS LE CHAMP EN PRÉTENDANT EXACTEMENT LA MÊME CHOSE, PARDI.

COMME JE SUIS TOUJOURS EN FORTE MINORITÉ À ROULER SUR LA CHAUSSÉE, BIEN À DROITE, DANS LE MÊME SENS QUE LA CIRCULATION ET NON SUR LE TROTTOIR. J'AURAIS PU CROIRE LE CONTRAIRE.

MAIS LA MAJORITÉ A PARFOIS TORT ET EN MATIÈRE DE CIVISME, DE CIVILITÉ. ET DE RÈGLE EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE, LES QUÉBÉCOIS SONT SOUVENT À CÔTÉ DE LEURS POMPES.

ET MA TOLÉRANCE, ACTUELLEMENT EST COMPLÉTEMENT ÉTIOLÉE.

jeudi 25 juin 2009

Charlie perd un de ses anges


Farrah Fawcett, la blonde du trio glamour de la série télévisée Drôles de dames des années 70, s'est éteinte aujourd'hui à Los Angeles, à l'âge de 62 ans. Atteinte d'un cancer diagnostiqué en 2006, qui s'était propagé du colon au foie, l'actrice avait fait filmer son combat contre la maladie. Après plusieurs rémissions, chimiothérapies, en mai dernier, sous le poids d'un traitement médical lourd, elle n'avait pu assister à la projection en avant-première du documentaire.


Comme un signe annonciateur, seul son compagnon de toujours, l'acteur américain Ryan O'Neal était là. Leur liaison tumultueuse était devenue légendaire. Ils s'étaient rencontrés dans les années 80, de nombreuses ruptures et autant de retrouvailles. Ryan O'Neal, de 6 ans son aîné et lui-même atteint de leucémie, venait d'annoncer leur mariage en début de semaine aux médias. Farrah Fawcett, née au Texas en 1947, se fait connaître grâce à une publicité pour le dentifrice. Elle incarne déjà l'Américaine au sourire éclatant et embrasse une carrière d'actrice en 1965. Trois ans plus tard, elle rencontre Lee Majors, le fameux Steve Austin de la série L'homme qui valait trois milliards , qui l'épouse en 1973 et va propulser sa carrière.
En 1976, elle incarne Jill Munroe dans Charlie's Angels de Aaron Spelling et devient l'une des mythiques "Drôles de dames". Farrah rencontre Ryan O'Neal dans les années 80. Leur liaison connaît des heurts, mais un enfant, Redmont, naît il y a vingt-quatre ans de cette liaison passionnelle. Après de nombreuses séparations - on a vu Ryan au bras de Diana Ross ou Bianca Jagger -, la maladie les avait définitivement rapprochés, puisque leur mariage venait d'être annoncé publiquement, après vingt-sept années de relation. Celui-ci n'a pas eu le temps d'être célébré. Ryan O'Neal et son fils étaient là, à son chevet, lorsque Farrah s'est éteinte, laissant Hollywood en deuil.

Sac poubelle dans une rue de Venise le matin

http://www.banque-images-photo.com/img,4769,lfita0100-sac-poubelle-,rose.htm

mercredi 24 juin 2009

une fête nationalement inclusive !


HEUREUSE FÊTE NATIONALE À TOUTES LES QUÉBECOISES ET À TOUS LES QUÉBÉCOIS INCLUSIVEMENT !

mardi 23 juin 2009

De la bien belle ouvrage Monsieur Privet !


Je me passionne actuellement pour la série Cinéma québécois qui passe sur la chaîne Télé-Québec . 13 épisodes de 60 minutes de bonheur cinéphilique. On y traite, en gros de l’évolution de notre cinéma de ses débuts jusqu’à maintenant. Sur le sujet, c'est une réussite inégalée. Sa présentation actuelle achève. Mais il y aura sûrement une reprise à un moment donné.
À ne pas manquer.

En plus de faire le point sur les origines, l’histoire et les enjeux de notre cinéma, la série en trace le portrait sous trois angles différents : ses thèmes fondateurs, les genres les plus populaires au fil des décennies et ses particularités. Construites autour de thèmes, les émissions peuvent être vues indépendamment les unes des autres.
Un fascinant tour d’horizon! http://cinemaquebecois.telequebec.tv/
LE SITE EN LUI-MÊEME VAUT LE DÉTOUR.
IL EST TRÈS ICOnographique ( axé sur des images de films et de thèmes )






lundi 22 juin 2009

Les tasers de la mort, à mort !


Toute la vérité, juste vérité sur les pistolets à impulsion électronique ( Tasers)


  • Ilss peuvent tuer et ne devraient être utilisés qu'en dernier recours.

  • Ils favorisent par nature les abus. Ils sont en effet très maniables et faciles à utiliser.

  • Dans au moins six cas ayant entraîné la mort, le Taser a été utilisé contre une personne souffrant de problèmes neurologiques ! (1)

  • Dans plusieurs cas , des coroners ont conclu que l'utilisation d'un pistolet incapacitant avait directement entraîné la mort de la victime, conjointement avec d'autres facteurs comme la toxicomanie ou les maladies cardiaques.»

  • Lors de sa 39e session de novembre 2007, le Comité de l'ONU contre la torture a estimé que l'utilisation du Taser constitue « une forme de torture » et « peut même provoquer la mort »




dimanche 21 juin 2009

Père et manque


Papa doit éviter de faire des heures supplémentaires. Ses enfants ont besoin de lui. Vraiment. Sa présence à la maison augmente leur estime de soi, leurs habiletés sociales et cognitives, et même leur santé mentale.
Par ailleurs, les enfants sans père sont susceptibles de connaître des états dépressifs et d'avoir des troubles de comportement. C'est ce que montrent plusieurs recherches auxquelles fait référence, dans son rapport 2007-2008, le Conseil de la famille et de l'enfance, un organisme qui relève du gouvernement du Québec.
Heureusement, les pères québécois sont plus présents que jamais. Alors que moins d'un père sur vingt se prévalait d'un congé parental en 1995, ils sont maintenant deux sur trois à le faire depuis l'adoption, en 2006, du Régime québécois d'assurance parentale. De plus, entre 1986 et 2005, ils ont augmenté le temps qu'ils consacrent aux soins de l'enfant de plus de 40 %, et aux travaux ménagers de plus de 65 %. Par contre, ils n'ont pas encore atteint la " parité " : les hommes ne donnent aux travaux ménagers que 60 % du temps que leurs conjointes y consacrent.
Les employeurs ont encore fort à faire pour ce qui est de la conciliation travail-famille. Les hommes, souligne le Conseil, invoquent souvent des " raisons personnelles " pour justifier des absences familiales qui passeraient mal auprès de leurs supérieurs. De plus, bon nombre de pères déclinent les promotions par crainte de manquer de temps pour leurs enfants.



http://www.lesaffaires.com/article/0/publication--affairesplus/2009-04-01/491250/pere-manquant.fr.html

D'où vient donc la fête des pères ?



Étrangement, le symbole de la fête des Pères est la rose; rouge quand le père est vivant et blanche lorsqu'il est décédé. On la porte à la boutonnière pour souligner la fête des Pères.
Au temps des Romains, on honorait déjà les pères. Une cérémonie avait lieu chaque année en février et on y célébrait les pères décédés.
C'est Sonora Smart Dodd, une Américaine de Spokane dans l'état de Washington, qui eut l'idée de rendre hommage aux pères. L'idée lui vint après avoir écouté un sermon à l'église le jour de la fête des Mères en 1909. Comme sa mère était morte lorsqu'elle était jeune, c'est son père Henry Jackson Smart qui prit soin d'elle et de ses 4 autres frères et soeurs en faisant preuve d'un très grand courage.
Le mois de juin fut choisi pour célébrer la fête des Pères puisque c'était le mois de l'anniversaire de son propre père. La première célébration de la fête des Pères eut donc lieu à Spokane le 19 juin 1910, et depuis ce jour, elle a toujours lieu le troisième dimanche du mois de juin.Le président Calvin Coolidge fit de cette fête un évènement national en 1924. Puis le Président Lyndon Johnson proclamât que le troisième dimanche de chaque mois de juin deviendrait officiellement le "Father's Day".En France deux ans après l'officialisation de la fête des Mères, soit 1952, les Français fêtèrent pour la première fois la fête des Pères.


samedi 20 juin 2009

Je suis..nous sommes



Des personnalités québécoises de tous les domaines ont décidé de s'unir pour défendre Radio-Canada.
Mardi le 10 juin , des intervenants du monde politique, culturel, scientifique et universitaire ont participé à Montréal au lancement de la campagne Je suis, nous sommes. La campagne vise à sensibiliser les députés fédéraux à l'importance d'avoir un diffuseur public de qualité.
Parmi les personnalités présentes, on retrouvait notamment Yvon Deschamps, Louise Harel, France Castel, Louise Portal et Florent Vollant.
Selon elles, l'avenir du plus important diffuseur public francophone en Amérique du Nord est compromis si le gouvernement fédéral n'intervient pas.
Rappelons qu'en mars dernier, la société Radio-Canada a annoncé qu'en raison d'un manque à gagner de 117 millions de dollars, elle devait supprimer quelque 800 emplois.
La campagne de sensibilisation est accompagnée du site Internet Jesuisnoussommes.com La participation des citoyens y est sollicitée. Ces derniers peuvent y écrire des messages d'encouragement, ou encore envoyer un message virtuel à leur député.
En outre, une série de messages vidéo des personnalités ont été mis en ligne, dans lesquels elles témoignent de leur amour pour le diffuseur public.
Des milliers de cartes postales seront aussi disponibles dans 300 librairies francophones du Canada. Les citoyens sont invités à y inscrire un message personnel adressé au premier ministre Stephen Harper. En plus, un manifeste national et des manifestes régionaux signés par des vedettes régionales et nationales seront lancés les 18 et 19 juin à travers tout le Québec et en Acadie.
Un volet anglophone de cette campagne, en faveur de CBC, sera lancé prochainement.





Nathaëlle Morissette et Paul Journet de La Presse nous apprennaient, par ailleurs cette semaine
que le temps d'antenne réservé à l'information sur les ondes de Radio-Canada risque fort bien de diminuer dès cet automne. Radio-Canada prévoit amputer le Téléjournal de 10 minutes chaque soir au profit d'un bulletin de sports prolongé, a appris La Presse.

(...)
«Je suis extrêmement déçu, a laissé tombé Bernard Derome, qui a été à la barre du Téléjournal pendant 33 ans. Je ne veux pas en dire plus.» Celle qui lui succède, Céline Galipeau, a été avare de commentaires. «Vous comprendrez que je ne peux pas vous en parler, c'est quelque chose qui se règle à l'interne pour l'instant», s'est-elle contentée de dire.

(..)
On souligne aussi que la nouvelle arrive comme une seconde gifle, surtout pour les plus jeunes, après l'annonce de l'abolition prochaine de quelque 805 postes dans l'ensemble de la société d'État. Les employés ne sont pas tristes, ils sont carrément choqués, a indiqué une source.
Avec la collaboration de Jean-François Bégin




ET CE N'EST QU'UN DÉBUT...

Un morceau d'intelligence collective



Le documentaire, c'est «un morceau d'intelligence collective», selon Serge Bouchard. Mais un morceau qui rapetisse de plus en plus.
Un nouveau regroupement, Sauvons le documentaire, sonne l'alarme: de nouvelles mesures gouvernementales menacent la survie même du documentaire, et particulièrement du documentaire d'auteur. Le regroupement est appuyé par différents organismes, dont l'Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec, la SARTEC et l'Alliance québécoise des techniciens de l'image et du son.


Les réalisateurs et producteurs ainsi réunis montrent particulièrement du doigt différentes mesures mises en place ces derniers mois. La disparition du Fonds canadien du film et de la vidéo indépendante prive le documentaire d'une source importante de financement, et un nouvel examen des allocations budgétaires de l'Office national du film laisse planer de nouvelles compressions.


Mais le regroupement est particulièrement inquiet de deux autres mesures: les compressions à Radio-Canada et la transformation du Fonds canadien de télévision en Fonds des médias du Canada. «Les compressions à Radio-Canada se traduisent déjà par une diminution des ressources», explique Nathalie Trépanier, porte-parole du regroupement. Il faut rappeler que la participation d'un réseau de télévision est essentielle pour amorcer le financement d'un projet documentaire. Ensuite, le nouveau Fonds des médias «laisse présager le pire», ajoute-t-elle. L'ancien Fonds canadien de télévision réservait d'emblée une partie de son budget au genre documentaire. Non seulement le nouveau Fonds des médias, qui sera opérationnel l'année prochaine, ne le fait plus, non seulement il ne comporte plus de budget réservé à Radio-Canada comme avant, mais, selon les nouvelles règles, les producteurs de documentaires devraient faire la preuve, pour avoir accès au Fonds, que leurs projets ne peuvent pas être soutenus par le marché. Or il est rarissime, évidemment, qu'un documentaire soit soutenu uniquement par le marché commercial.


De plus, selon les règles édictées par le ministre de Patrimoine Canada, James Moore, le Fonds devrait privilégier les projets qui génèrent une forte écoute. Sauvons le documentaire a lancé un site Internet www.sauvonsledocumentaire.ca pour recueillir des appuis. «Nous voulons que le Fonds des médias reconnaisse l'importance du documentaire et lui réserve une enveloppe spécifique», déclare le regroupement. Différentes personnalités appuient ce mouvement, dont l'anthropologue Serge Bouchard, le cinéaste Philippe Falardeau et la sociologue Louise Vandelac, qui rappelle que le documentaire a toujours représenté «une image de marque pour le Québec et le Canada».








sauvonsledocumentaire.ca

vendredi 19 juin 2009

Prémices d'idylle



Photographie de Louis Méviel

Comme un petit Broadway

Les comédies musicales en général, toute époque, tout style,confondu, m'enchantent passionément. Je pourrais me ruiner pour elles. Pour les fréquenter. Une par semaine.Une par soir. Les Manger toutes rondes même si pour cela je devrais me restreindre

à un seul repas frugal par jour. Si je vivais à New-York, par exemple. je les verrais , probablement, toutes, sans exception. Il y aurait danger,en tous les cas.


Broadway, mon amour..Tu es si loin. Tu me manques tant.
Tu le sais très bien, en plus. Coquin.
Pour me consoler tu m'envoies du renfort. Tu te fais désirer et tu inspires des artistes d'ici à monter des comédies musicales.

Votre ambassatrice par excellence, pour nous, Denise Filiatrault contribue grandement à votre essor, et à celle de votre genre. Elle dirige un Théâtre à Montréal, Le Rideau Vert, et se fait un devoir de programme du théâtre chantée, chaque année. Dans le passé, on a eu droit avec grand bonheur à Cabaret, My Fair lady, etc.. et cette saison c'est Le violon sur le toit qui ravit les spectateurs.


Il y a également, le metteur en scène René-Richard Cyr, qui affectionne le genre. Dans le passé, il a monté Les parapluies de Cherbourg, L'homme de la mancha et Frères de sang. Incédemment, L'homme de la mancha, réchauffera à nouveau les planches cet été, au centre culturel de Joliette. L'ayant manqué. au moment de sa création, j'espère me reprendre. Ce monsieur planche actuellement, sur l'adaptation musicale, avec l'auteur-compositeur interprète des Belles-soeurs ( rien de moins ) de Michel tremblay. Ce nouveau "musical" bien québécois, sera présenté le printemps prochain au Théâtre d'aujourd'hui et par la suite au même endroit. À noter également, la reprise de l'homme de la mancha cet été à Joliette.


Les Misérables au Capitole de québec poursuit ses représentations pour une deuxième année consécutive.
L'an prochain, Nelligan de Tremblay-Gagnon, jamais repris, sauf en version concert, est promis pour le printemps prochain.
Belel consolation, quand même.
J'aimerais quand même me rendre à Stratford pour West side story.
Je mijote, en ce moment, un plan pour y parvenir. Même si je n'ai pas de char, d'argent..etc..
À suivre....

jeudi 18 juin 2009

Une autre tempête dans un verre d'eau





Deux groupes anglophones du Québec sont engagés dans le quartier Rosemont à Montréal et doivent, le 23 juin, faire un peu moins d’une heure de show sur 6 heures de programmation. Tout de suite, c’est le tollé, on déchire sa chemise et on coupe les subventions! Pourtant, cela se passe à Montréal, une ville où on parle tout de même pas mal anglais, espagnol, chinois, etc. Pourquoi des Québécois anglophones n’aurait-il pas le droit de fêter lors de la Fête nationale? Car on parle bien de la Fête Nationale des Québécois depuis 1977 et non plus de la Fête de la St-Jean-Baptiste, celle des Canadiens-français.
La distinction est importante. Depuis que nous soulignons la Fête nationale, c’est bien celle de tous les Québécois peu importe leur langue. Si nous étions encore à fêter la Saint-Jean-Baptiste des Canadiens-français, ce serait différent, ce serait la fête du fait français. Mais voilà, Fête nationale, c’est différent, et ce fut instauré par le gouvernement péquiste de René Lévesque en 1977. Alors qu’on cesse ces enfantillages et qu’on permette a ces Québécois anglophones de participer au show. Ils sont représentatifs du Québec d’aujourd’hui, point à la ligne. Tout comme il pourrait y avoir du chant créole, amérindien, arabe, etc. C’est ça la fête nationale aujourd’hui en 2009.
Que les nationalistes obtus et prisonniers d’une vision du passé comprennent une chose : le Québec d’aujourd’hui et de demain, qu’il soit indépendant ou non, sera composé d’une multitude de cultures et de langues. Bien sûr il faut défendre le fait français, mais ce n’est pas en empêchant la diversité culturelle du Québec de s’exprimer qu’on peut y arriver. La censure linguistique au niveau des arts n’a pas sa place, où que ce soit dans le monde. Les pays où ça se fait sont des dictatures. Ça vous tente un Québec dictatorial? Pas moi.
Alors fêtons la Fête nationale en musique et en plaisir. Soyez assurés que ce sera à 95% francophone, nationaliste et indépendantiste. Mais pour une fois, il y aura aussi une ouverture à un autre Québec qui représente tout de même plus de 20% de la population et qui a tout à fait droit à la fête. Alors faisons le party, dans toutes les régions du Québec, avec des groupes francophones, anglophones, créoles, arabes, etc.

http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/21341

Les musiciens anglophones conviés à L'Autre Saint-Jean seront de la fête le 23 juin, en anglais... et en français! Les groupes montréalais Lake of Stew et Bloodshot Bill ajouteront une touche francophone à leur répertoire, a indiqué Julien Baudry, le porte-parole du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), qui orchestre les fêtes nationales dans la province.

C'est le compromis auquel sont parvenus le producteur C4 Productions, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le MNQ et l'Association culturelle Louis-Hébert. Ils se sont rencontrés dernièrement pour décider du sort des deux prestations de 25 minutes en anglais au parc Pélican, dans l'arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie.

mercredi 17 juin 2009

Mon chemin vert



Quand je roule à vélo, ou que je marche sur ce chemin vert...je suis au paradis.

mardi 16 juin 2009

Vie de famille
















Voici l'intimité familiale de bernaches et de leurs petits que j'ai captée, hier, lors d'une mes ballades quotiidiennes au Parc Régional de Longueuil. C'était très émouvant. J'en ai même rêvé.

dimanche 14 juin 2009

Ils ont habités là 2 : Quartie Hochelaga-Maissoneuve

JEAN DUCCEPPE



CLAUDE RYAN


ARMAND VAILLANCOURT




GENEVIÈVE BUJOLD





ANGÈLE COUTU




GILLES GOUGEON




JOËL LEBIGOT



Le père Gadbois




FERNAND GIGNAC





samedi 13 juin 2009

Ben là !


La fille unique du couple de chanteurs pop vedettes des années 1960 et 1970, Sonny et Cher, va subir une opération pour devenir un homme, a confirmé vendredi son porte-parole.
Chastity Bono, 40 ans, a entamé un processus de changement de sexe au début de l'année, a précisé cet attaché de presse, Howard Bragman, affirmant que l'écrivaine et militante des droits des homosexuels avait «pris la courageuse décision d'honorer son identité réelle». Celle qui souhaite désormais se faire appeller «Chaz» est la fille de Cher, chanteuse et actrice «oscarisée», aujourd'hui âgée de 63 ans, et de Sonny Bono, son partenaire sur scène et à la télévision. Le couple a été marié de 1964 à 1975. Sonny Bono, devenu parlementaire républicain, est mort d'un accident de ski en 1998.

vendredi 12 juin 2009

La belle vieille femme qu'elle serait devenue


Si Anne Franck avait survécu …

A l’occasion de l’anniversaire, aujourd'hui, de la naissance d’Anne Franck, , une association britannique a créé en sa mémoire, pour le “Anne Frank Trust UK”, une photo informatisée montrant comment serait son visage aujourd’hui, à l’âge de 80 ans, si elle avait survécu aux persécutions nazies et n’avait pas péri dans le camp de concentration de Bergen-Belsen à l’âge de 15 ans. Cette photo a été publiée, dimanche dernier dans le Telegraph.
L’image a été créée par une firme du Michigan, précise le journal britannique, du nom de Phojoe, travaillant avec la police américaine pour retrouver des personnes disparues. Elle utilise une méthode très particulière, “faite d’art, de données scientifiques et d’un peu d’intuition”. “C’est le portrait de ce qu’elle aurait pu être, une femme belle à l’air charmant, avec un visage ridée par une vie qu’elle n’a jamais vécue”, précise le journal.
L’association qui commémore ainsi la vie d’Anne Franck a décidé de “vieillir” Anne Franck pour faire comprendre aux enfants britanniques la tragédie de cette adolescente qui n’a pas dépassé l’âge de 15 ans et celle des six millions de victimes juives de la barbarie nazie.
La demi-sœur d’Anne Franck, Eva Schloss, qui a survécu à Auschwitz, a vu le portrait pour la première fois il y a quelques jours à peine: “Je dois dire que j’étais plutôt bouleversée, on y voit une belle femme, à l’air doux, avec un gentil sourire”. Elle a ajouté pour le journal: “Je crois qu’elle aurait eu l’air plus marqué par les épreuves et par la perte de sa mère et de sa sœur dans un camp de concentration”.
par Claire Dana-Picard




http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/netherlands/5462049/A-picture-of-Holocaust-victim-Anne-Frank-aged-80.html Cliquez ici, et vous y verrez un video explicatif et le fameux "portrait" . C'est très émouvant.

jeudi 11 juin 2009

TE RAPPELLES-TU … ?


Ferme tes yeux ............

Et recule dans le temps

Avant Internet. les PC ou le Mac............

Avant Sega ou Super Nintendo..............

Avant le disco et le McDo .
Recule plus loin dans le temps .


Je parle de jouer à la cachette au crépuscule.

Les bouquets de pissenlits.

Le bonhomme sept heures.

Le magasin du coin.

Acheter des bonbons avec des bouteilles vides.

Les lèvres de cire.

Les cerceaux. Les bolos.
Jouer aux petites autos, se faire des chemins avec une petite pelle.

Courir à travers l'arrosoir.

L'odeur du soleil, lécher ses lèvres salées.


Veiller sur le balcon en pyjama après avoir pris son bain.

S'endormir après avoir pleuré... Attends ......


Regarder les dessins animés le samedi matin. Quand le coin de la rue semblait si loin.
Et aller au centre ville était comme aller quelque part.

Un million de piqûres de moustiques.

Grimper aux arbres.
Manger de la poudre de Kool-aid dans des pailles en papier.

Quelle fête c'était d'aller au restaurant.


Il n'était pas rare d'avoir deux ou trois meilleurs amis.

Quand personne n'avait de chien de race. Quand un vingt-cinq cents était une allocation

Quand presque toutes les mères étaient à la maison
lorsque les enfants arrivaient.

Quand être envoyé au bureau du principal n'était rien comparé
à ce qui allait t’arriver de retour à la maison.


La voix de ta mère lorsque ton oreille était contre sa poitrine...

Les effluves de parfum quand tu dormais à travers les manteaux
des "Ma tantes" en visites.


N'était-ce pas bon ? ..... retourne juste en arrière et dit-toi, "Ouais, je me rappelle de ça !"


Souviens-toi quand ….

On se baignait assez longtemps pour avoir les lèvres bleues.


Les décisions étaient prises en faisant "eeny-meeny-miney-mo."

Les erreurs étaient corrigées simplement en disant, "recommence !"

(...)

Il était incroyable que le ballon chasseur n'était pas une discipline olympique avec le jeu du "drapeau" qui occupait nos récréations …

Personne n'était aussi belle que maman.

C’était la seule voix que tu reconnaissais à travers toutes celles qui criaient
« .. viens souper! » Les éraflures étaient guéries par un bisou et « c’est pas grave ».

La crème glacée était considérée comme une nourriture de base.


Te souviens-tu également…?


Des friandises à un sous, des échanges que nous faisions entres amis,

5 petits outils pour 3 petites négresses, 3 petites négresses pour 2 boules noires, 2 boules noires pour une réglisse…!
Recevoir un pied de neige était un rêve réalisable. Les talents étaient découverts à cause d'un "t'es pas game". Les plus vieux de la famille étaient les pires tourmenteurs, mais aussi les plus féroces défenseurs. Si tu peux te rappeler tout ou presque tout ceci, alors tu as
VÉCU !!!!
Passe cela à tous ceux qui ont besoin de s'échapper un peu de leur vie "d'adulte" ...
TE RAPPELLES-TU …?


Source : Papyrus pour Pep

mercredi 10 juin 2009

Sourire tant bien que mal

Placez-vous devant un miroir et… pincez-vous! Avez-vous remarqué que les traits de votre visage se sont crispés? Eh bien sachez que vous venez de faire face à votre douleur en… souriant! C’est ce qu’on appelle le sourire de la douleur. « Le sourire véhiculé par une joie ou par une douleur est traduit sur notre visage par les mêmes mouvements musculaires faciaux », explique Miriam Kunz, chercheuse au centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal et qui a mené cette étude en collaboration avec l’Université de Bamberg, en Allemagne.
C'est tellement vrai, je vous le garantie. Je l'expérimente depuis plusieurs années, quelques heures par jour..Son efficacité est incroyable, miraculeuse, je dirais. Je ne savais trop,exactement comment me l'expliquer.

Le sourire de la douleur, tout comme celui du bonheur dit sourire « vrai », est composé de la contraction du muscle zygomatique majeur, qui nous fait relever notre lèvre, et du muscle obicularis oculi, qui nous fait plisser les yeux. Outre ces similitudes, les contractions musculaires sont plus brèves lors d’un sourire de la douleur. Mais alors pourquoi un sourire se dessine sur notre visage quand on a mal? « On ne connaît pas encore le mécanisme sous-jacent du sourire de la douleur, mais grâce à des études basées sur l’émotion, on a pu observer qu’on esquisse aussi un sourire — de la douleur — en réponse à des images dégoûtantes ou en évoquant un événement triste ».

Deux hypothèses ont été émises pour expliquer ce phénomène. La première est d’ordre « intrapersonnel ». On sourirait pour évacuer l’émotion négative accumulée en nous lors d’un épisode pénible.


TOUT À FAIT ! Le sourire comme anti-dépresseur ? Absolument. Essayez-le.


D’ailleurs, une autre étude a montré que plus on sourit face à une vidéo d’horreur, plus le stress émotionnel diminue. La seconde est d’ordre « social » : pour rassurer nos proches sur notre état physique, notre sourire traduirait un « c’est pas si pire » ou « ça va aller ». Le sourire est-il alors un mécanisme d’autorégulation d’un stress subi?


OUI, OUI. JE LE CROIS.
En d’autres termes, on essaierait de se convaincre soi-même en souriant qu’on peut faire face aux situations difficiles. Il a, d'autre part, été prouvé que « le sourire “vrai” nous rend plus heureux » face à l’adversité. Alors, conseil du jour en ce temps de « crise » : n’économisez pas vos sourires!
VOILÀ !!

Sourire... tant bien que mal! par Stéphanie Toetsch – Agence Science-Presse

De bonnes nouvelles de Boucher et Denommée

Radio-Canada présentera une série dramatique de 10 épisodes intitulée Aveu.
Cet automne, le mercredi 20 heures. Laquelle - série- mettra en vedette dans le rôle principal le comédien Maxime Denommée.
La télésérie serait réalisée par Claude Desrosiers, le réalisateur de Les Hauts et les Bas de Sophie Paquin et de l'émission Dans une galaxie près de chez vous.
Les textes sont quant à eux signés Serge Boucher.



Ce dramaturge et auteur de théâtre a écrit les populaires pièces Avec Norm, Motel Hélène et 24 poses, les deux dernières ayant même fait l'objet d'une adaptation télévisuelle et d'une production anglaise.

Danielle Proulx et Guy Nadon seront les parents du personnage incarné par Maxime Denommée, et Benoît McGinnis, son meilleur ami.

L’histoire : 12 ans après son départ de la maison familial, a l'âge de dix-huit ans un jeune homme, refait surface parmi les siens. Par hasrd..en livrant un sofa. On va découvrir pourquoi il est parti, à l’âge de 18 ans.
DÈS QUE J'EN SAIS PLUS, JE VOUS LE SIGNALE.

mardi 9 juin 2009

Une sculpture à la mémoire du comédien Jean Duceppe


Une sculpture à la mémoire du comédien Jean Duceppe a été dévoilée, dernièrement, au parc Jean-Duceppe, sur l'avenue du Mont-Royal, dans l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie.
L'oeuvre en acier, intitulée Des Lauriers pour mémoire Jean-Duceppe 1923-1990, est une création de l'artiste Louise Viger.

S'intitulant Des Lauriers pour mémoire Jean Duceppe 1923-1990, cette sculpture en acier inoxydable représente deux rideaux de scène d'une dizaine de mètres chacun, sur lesquels sont gravés des motifs végétaux.

L'inauguration a eu lieu notamment en présence de l'artiste, du maire Gérald Tremblay et de membres de la famille de l'homme de théâtre, dont son fils Gilles, chef du Bloc québécois.
Louise Viger a réalisé son oeuvre dans le cadre d'un concours sur avis public à l'intention des artistes professionnels du Québec. Elle fait maintenant partie de la collection d'oeuvres d'art de la Ville de Montréal.

M. Duceppe en a profité pour se remémorer des souvenirs de son enfance. «Nous habitions le quartier Rosemont et mon père venait souvent ici pour y prendre du bois de chauffage. Il aurait été très fier de voir cette œuvre qui vous est présentée aujourd'hui», a-t-il dit.
Installée au parc Jean-Duceppe, situé à l’angle des rues Mont-Royal Est et André-Laurendeau, cette œuvre fera partie de la collection d’œuvres d’art public de la Ville de Montréal qui compte aujourd’hui plus de 300 œuvres d’art.