lundi 31 août 2009

Genèse du phare


Le mot « phare » vient du nom de l'île de Pharos, devant Alexandrie, où fut construite, au IIIe siècle avant J.-C., une tour sur laquelle brûlait un feu de bois, la nuit, pour guider les navires. Cette tour était l'une des Sept Merveilles du monde. On retrouve, par ailleurs, la trace de nombreux phares autour de la Méditerranée antique, ainsi que, au début de notre ère, à Boulogne et à Douvres.
Au Moyen Age, quelques phares furent également construits, dont la première tour de Cordouan, sur un plateau rocheux à l'entrée de l'estuaire de la Gironde. Cependant, la plupart des feux étaient allumés sur les tours des abbayes ou des monastères situés près du littoral. Tel était le cas, par exemple, de l'abbaye de la pointe Saint-Mathieu, à la sortie du goulet de Brest ; les ruines de cette abbaye subsistent à côté du phare actuel.
Phare de La Canée - Crète
Le XVIIe et le XVIIIe siècles virent un fort accroissement du nombre de phares, mais c'est à partir de la fin du XVIIIe siècle que des progrès rapides furent accomplis dans la technique de production de la lumière, tant pour la source lumineuse que pour l'appareillage optique. En ce qui concerne la source de lumière, on en était resté, jusque-là, au feu de charbon de bois ; on introduisit les lampes à mèches plates vers 1770 et les lampes à mèches multiples vers 1820 ; le premier essai de feu électrique en France eut lieu au phare de la Hève (au nord du Havre) en 1863. Pour l'appareillage optique, le premier progrès a été l'introduction des réflecteurs sphériques vers 1770 et des réflecteurs paraboliques vers 1790.

Mais la grande révolution fut l'invention, par Augustin Fresnel, des lentilles de verre à échelons ; la première lentille fut construite en 1821, d'abord polygonale puis à anneaux circulaires. Un ensemble de telles lentilles fut installé pour la première fois au phare de Cordouan, en juillet 1823, après un essai sur l'arc de triomphe de l'Etoile, à Paris.Le premier appareillage de Cordouan était conçu de telle façon que les rayons lumineux émis vers le haut étaient diffusés au travers de lentilles placées au-dessus de la source, puis renvoyés vers l'horizon grâce à un système de miroirs situés au-dessus de ces lentilles. Cette combinaison de lentilles et de miroirs était fort encombrante. L'invention par le même Fresnel des anneaux catadioptriques permit de résoudre ce problème en installant de tels anneaux au-dessous et au-dessus des anneaux dioptriques de la lentille à échelons.

Le premier appareil utilisant ce dispositif fut construit en 1827. Le principe des lentilles de Fresnel continue à être à la base des systèmes optiques qui équipent les phares, les feux et les bouées du monde entier. La principale modification récente dans ce domaine est le remplacement du verre taillé, pour les optiques, par du verre moulé, ce qui permet une économie notable dans la construction.

La rentrée d'un grand de troisième année 3 : Cette belle petite classe qui est mienne

Ma classe. Je peux l'appeller ainsi, dorénavant. Elle existe. J'existerai avec elle. Elle sera unique.
Puisqu'elle sera la seule.

Au cours de toutes mes années au secondaire, je n'ai jamais eu de classe unique, uniquement à moi, dans laquelle j'aurais pu m'installer à mon aise. J'étais itinérant. Un spécialiste qui enseigne à plusieurs classes, à plusieurs niveaux, c'est mobile, ça se déplace d'un local à l'autre, en veux-tu en vl'a. Je n'en voulais pas ..tant..mais j'en ai eu quand même. Et certaines années jusqu'5 ou 6. Bien souvent, chariot à trainer, ou be donc les mains pleines de livres et de dossiers. Plus cela allait et plus les corridors de mes écoles secondaires.

Cette classe, ma classe, notre classe - en incluant les enfants - je l'attendais depuis des lustres. Si vous saviez ! Je la chérirai bien fort. J'en prendrai soin comme une prunelle. Comme une respiration.

À l'heure actuelle, là ou elle est, elle est bien rangée - j'y ai vu - elle respire, et dans sa hate de compagnie, je me plaîs à imaginer qu'elle me sourit, en me cliquant de son bel oeil.

dimanche 30 août 2009

6760 Saint-Vallier, Montréal - cela aurait fait un bau titre, aussi, non ?




Trois des membres de Beau Dommage, Marie-Michèle Desrosiers, Réal Desrosiers et Pierre Huet, étaient présents à la conférence de presse annonçant la comédie musicale Le blues de la métropole. Ils ont insisté sur le fait que ce ne sera pas le bébé de Beau Dommage, mais une entreprise à laquelle ils donnent leur bénédiction avec enthousiasme.


Le metteur en scène Serge Denoncourt, les producteurs du Blues de la métropole et les membres de Beau Dommage sont tous d'accord: la comédie musicale qui prendra l'affiche à la fin mars au Théâtre St-Denis sera un Mamma Mia! à saveur montréalaise.
Mardi dernier, devant le 6760 Saint-Vallier que chantait Pierre Bertrand dans Tous les palmiers, tout le monde se posait la même question: comment se fait-il que personne n'y ait pensé auparavant?
Il aura fallu qu'un conseiller en communications d'un arrondissement de Montréal lance l'idée à Bruno Harvey, président de la boîte de production Périphérie, pas du tout spécialisée dans ce genre de spectacle, pour que naisse Le blues de la métropole, une comédie musicale entièrement construite à partie des chansons du groupe-culte des années 70.
Depuis un an, l'idée a fait son chemin, de l'agent et éditeur de Beau Dommage, Jehan Valiquet, aux sept membres du groupe en passant par le Groupe Spectacles Gillett, qui a vite accepté d'investir dans cette production, dont le président Jacques Aubé évalue le coût à 3 millions de dollars. Même empressement chez le metteur en scène Serge Denoncourt, qui a dit hier qu'il aurait «boudé pendant trois ans» si on avait proposé ce spectacle à quelqu'un d'autre.

Marie-Michèle Desrosiers, Pierre Huet et Réal Desrosiers, les trois membres de Beau Dommage présents à la conférence de presse, ont insisté sur le fait que ce ne sera pas le bébé de Beau Dommage, mais une entreprise à laquelle ils donnent leur bénédiction avec enthousiasme après avoir lu le livret écrit par Louisa Déry et Michelle Grondin. «Les filles ont fait un job incroyable, dit Serge Denoncourt. Comme elles ne font pas ça dans la vie, ça ne ressemble pas à toutes les autres comédies musicales. Enfin, une comédie musicale qui parle de Montréal, avec des chansons que tout le monde peut chanter!»



Marie-Michèle Desrosiers mentionne tout de même que Beau Dommage a mis un certain temps avant de se laisser convaincre. «La première fois qu'on leur a soumis un synopsis, les membres de Beau Dommage ont renvoyé les deux scénaristes à leur table de travail, ils trouvaient ça tout croche, a reconnu Jehan Valiquet. Mais dès le deuxième synopsis, ça a cliqué.»
«Nos chansons racontent des histoires, rappelle le parolier Pierre Huet. Au début, j'étais sceptique. Ginette raconte une histoire très précise, c'est comme une figure imposée. Sachant tout cela, les auteurs du livret s'en sont très bien tiré. Dans un sens, ça nous dépoussière, on est encore vivants. J'espère qu'on va être étonnés, qu'ils vont prendre des risques avec nos chansons.»
M. Valiquet n'a pas voulu préciser combien il en avait coûté aux producteurs pour acheter cette licence d'édition permettant d'utiliser 29 chansons de Beau Dommage, se contentant de parler de «royautés intéressantes».



Serge Denoncourt, le prolifique metteur en scène de théâtre qui a monté le spectacle de Criss Angel pour le Cirque du Soleil et qui a travaillé longtemps avec Arturo Brachetti, signe aussi la mise en scène de la nouvelle pièce de Michel Tremblay, Fragments de mensonges inutiles, chez Duceppe en septembre.
Il a eu le temps d'assembler l'équipe de production du Blues de la métropole avant de partir en vacances deux mois en Italie, où il a cogité sur son spectacle. La prochaine étape? Trouver sa distribution: «On a fait le choix d'ouvrir les portes à tout le monde. On pourra éventuellement s'inscrire aux auditions sur le site web du Blues de la métropole. On veut un casting de troupe, six jeunes et un plus vieux, à Montréal en 1976, à qui il arrive des histoires d'amour, de hockey, des ratés.»
Outre les sept acteurs-chanteurs et six danseurs, cinq musiciens, sous la direction de Christian Péloquin, un proche de Beau Dommage, seront sur scène sans interruption puisqu'il n'y aura pas de dialogues parlés, que des chansons.
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Le blues de la métropole sera présenté au Théâtre Saint-Denis du 31 mars au 11 avril. Les billets seront mis en vente à compter du samedi 29 août à midi, à la billetterie du St-Denis et sur http://www.ticketpro.ca/ et http://www.geg.ca/.

Le savoir-vivre au téléphone


Observer les conseils suggérés pour téléphoner, quelle amabilité!


Bien des années se sont écoulées depuis l’invention du téléphone par Monsieur Alexander Graham Bell, écossais d’origine. Ses nombreuses recherches pour mettre au point le télégraphe lui firent découvrir le téléphone. Le 10 mars 1876, le premier appareil téléphonique fonctionne. Monsieur Bell ne pouvait imaginer, à cette époque, quelle transformation subirait cet appareil et quel impact son invention produirait dans les sociétés futures. En cette ère de mondialisation, le peuple québécois est considéré comme étant le plus important utilisateur du téléphone au monde. Un tel phénomène nous oblige à revoir les règles à mettre en pratique pour faciliter la communication.
Les conseils qui suivent s’appliquent particulièrement à la maison. La formule pour répondre au téléphone est l’interjection «allo». Par respect, quand nous appelons quelqu’un, laissons sonner au moins sept coups avant de raccrocher. Ce nombre de coups peut nous surprendre… surtout si nous possédons plusieurs appareils et que nous disposons d’un répondeur; mais pensons à ceux qui ne sont pas à l’aise avec cette dernière nouveauté technologique, ou aux personnes qui sont occupées ou aux gens âgés qui se déplacent plus lentement.
Respectons les heures d’appel qui se situent entre 9 h et 21 h. Nous pouvons téléphoner avant ou après ce temps accordé, si nous connaissons bien les habitudes de notre parenté ou de nos amis. À moins d’en avoir la permission, respectons aussi le moment des repas en évitant de téléphoner à ces moments.
Lorsque nous répondons à un appel qui ne nous est pas adressé, utilisons la formule «un instant s’il vous plaît», et avertissons la personne demandée. Si cette dernière est occupée ou absente, offrons de prendre le message. Devant une voix inconnue il est de mise de vouvoyer les gens.
Si nous composons un numéro qui ne rejoint pas la personne désirée, ne demandons pas: «qui parle?», mais plutôt «Est-ce que je suis chez…»? Devant une réponse négative, s’excuser de notre erreur et saluer gentiment notre interlocuteur s’avère essentiel.
Sachons que c’est toujours celui qui appelle qui doit raccrocher le premier. La formule de politesse en terminant une conversation téléphonique est «Au revoir».
Plusieurs personnes sont désarmées lorsqu’elles se voient au prise avec un répondeur ou une boîte vocale. S’identifier, laisser un court message et répéter à deux reprises son numéro de téléphone (pour faciliter l’écoute et la transcription) avant de raccrocher est une preuve délicatesse.
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Quant au téléphone portable (cellulaire), agissons avec décence et éteignons-le lors d’un spectacle, d’une conférence, d’une réunion, au cinéma, à l’église ou au restaurant. S’il nous arrive de recevoir un appel en public, s’excuser, s’éloigner, être discret et bref, est une marque de courtoisie. Tout comme le téléphone conventionnel cette nouveauté technologique demande de se soumettre là aussi à certaines règles de savoir-vivre. Lors de nos prochains appels téléphoniques, soucions-nous des autres en adoptant des comportements appropriés.
Action éducative
À la maison, enseignons les bonnes manières d’agir avec un appareil téléphonique.
Laissons répondre le jeune.
Félicitons ou corrigeons au besoin.
Enrichissement du vocabulaire
Téléavertisseur: Petit récepteur sans fil (recommandé par l’Office de la langue française au lieu de «ma pagette» qui est une marque déposée).
Expressions à utiliser: Vous désirez laisser un message? Un moment, je vous prie.

S.O.S. Politesse
Parents : Chroniques : S.O.S. Politesse : Le savoir-vivre au téléphone
Édith Bouchard

samedi 29 août 2009

La rentrée d'un grand de troisième année 2


Entrer c'est s'introduire dans la nouveauté, l'inconnu, le désiré, le désirable.

Entrer c'est sortir d'ailleurs indemne pour aller voyager ailleurs.

Entrer pour oublier. Pour se recréer. Pour monter plus
Entrer pour découvrir ce qu'il se cache derrière les portes closes.

Qui sait c'est peut-ëtre nous ?


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J'ai toujours raffolé des rentrées scolaires. C'est peut- ëtre la seule caractéristique de l'automne qui me plaise vraiment. Car en tant que Scorpion qui se respecte, j'ai peur et je n'aime pas la mort. Et l'automne, pour moi représente la mort, la fin, après le passages éphémère et trop bref, des couleurs.

Paradoxale préférence. Car j'aime aussi les vacances, l'été, la farniente, le rien faire de spécial, la trotte-trotte dans notre belle province, le camping, etc.. Et c'est toujors une déchirure que de reprendre la routine et de rentrer en classe.

Mais j'aime l'école : je ne suis pas devenu enseignant il y a près de 25 ans pour rien.

J'aime le fait de l'école. Le lieu physique de l'école : la classe, le tableau noir ou vert, la dédale de corridors, les pupitres en rangées, les grandes fenëtres qui donnent parfois a l'intérieur, les crochets sur les murs, les casiers de toutes les couleurs, etc..

Une école sans école, c'est un peu vide..mais c'est beau pareil. Plus meme. Plus tranquille. Plus rëvant...

Parce qu'au secondaire, dans mes derniers souvenirs..

L'enceinte de l'école ressemblait davantage à un cri, une course, une bousculade, une grimace, une culbute, une impolitesse, un terrain de jeu intégral...

Lorsque j'ai vu, dans mon école du Tournesol, le corridor unique et circulaire ( mon école est ronde, ronde ) découpé en eux comme une rue, qui va dans les deux sens. Il y a meme des flèches collées sur le plancher qui indiquent la direction vers laquelle les enfants doivent se diriger....

On dit que cette école est tranquille comme tout...

Mon corps et mon esprit ne s'en plaindront pas.

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Sans les enfants, je suis entrée la semaine dernière.

Je suis déjà heureux et apaisé.

De bel augure.

Mais quand les 25 petits coeurs batteront autour de moi.

Ce sera puissance supérieure.

Surtout qu'il aura supplément d'äme...


--À suivre ----

Un nouveau blogue est crée chaque seconde

Véritable phénomène de mode ou révolution dans la façon de communiquer ? Le Blogue a véritablement le vent en poupe ! La dernière étude publiée par Technorati vient d’ailleurs confirmer cette tendance. Elle annonce que le nombre de blogs aurait tout simplement doublé entre le début du mois de mars et la fin du mois de juillet. En moyenne, le nombre de blogs auraient tendance à doubler tous les cinq mois et demi. Plus impressionnant encore, Technorati annonce qu’un nouveau blog est créé… chaque seconde ! La moyenne de creation journalière est donc supérieure à 86 000 blogs par jour, certains jours le nombre de création est encore plus élevé, ainsi le 1er juillet plus de 120 000 blogs auraient été mis en ligne.

Environ 55% des blogs publiés actuellement sont encore actifs et ont été mis à jour au moins une fois ces trois derniers mois. 13% seulement, sont mis à jour de façon hebdomadaire. Environ 900 000 nouveaux bulletins seraient publiés chaque jour sur les blogs. Ces espaces permettent de publier des informations et des photos de façon simple et rapide, sans utiliser la moindre ligne de code. Certains blogs ont des vocations très sérieuses, tandis que d’autres sont simplement utilisés à titre expérimental ou à titre « très personnel », dirons-nous.

vendredi 28 août 2009

Revoir Anne 2



Chaque scolaire, comme aujourd'hui, d'ailleurs, notre chère Anne se faisait prendr ene photo à son école. Grâce à sa mère, qui avait tout conservé, nous la retrevons, ainsi, à différentes âges

jeudi 27 août 2009

La rentrée d'un grand de troisième année 1


Québec ( Quartier de Vanier )
En revenant de l'école à L'hiver 70
( Moi à 9 ans )

- Maman, je sais ce que je fais faire dans la vie..
- Ah oui, quoi ?
- Je vais enseigner en troisième année, comme ma maîtresse, Hélène..
- Mon Dieu ! Mais tu as bien le temps de changer d'idée..
- Ok..tu verras...

Presque quarante ans plus tard
-Maman ( je lui parle au ciel )
Tu vois ce matin, c'est la rentrée. Et je suis en troisième année. C't'année !
-À suivre -

Les avantages du célibat à l'usage des célibataires... ou de ceux qui souhaitent le redevenir.







1. Moins de maux de tête car votre vie s'en trouve simplifiée.
2. Vous ne risquez pas d'irriter votre partenaire en réparant la chambre à air de votre vélo dans la baignoire
3. Personne ne se sert de vos effets personnels
4. Vous avez plus d'espace pour vos affaires dans la penderie
5. Vous pouvez dormir en gardant la radio allumée toute la nuit
6. Vous pouvez dormir en diagonale dans votre lit surdimensionné Vous avez le contrôle exclusif de la commande de la télé
7. Vous pouvez presser le tube de dentifrice en plein milieu et le lancer ouvert sans que personne ne fasse de scène.
8. Vous pouvez manger des nouilles avec de la confiture sans que votre partenaire vous fasse des remarques idiotes.
9. Vous pouvez manger de la pizza pendant un mois d'affilée
10.Vous n'avez pas à vous soucier d'une rupture éventuelle
11.Vous pouvez investir plus de temps dans votre carrière ( pour mon ex )
12.Vous pouvez tout laisser traîner chez vous selon votre bon plaisir
13.Vous pouvez décorer votre foyer de manière ausi voyante que vous le voulez
14.Tous les messages du répondeur téléphonique vous sont destinés
15. Il vous est plus facile d'afficher votre spontanéité
16. Si vous gagnez un voyage pour deux dans les iles vous pouvez y aller deux fois
17.Des études ont démontré que les célibataires dorment mieux que les gens mariés
18.Vous pouvez cacher votre vaisselle sale dans le four
19, Vous n'avez pas à donner d'explications pour vos retards
20.Le silence est d'or


Ce qui précède est tiré du livre de Ernie J. Zelinski : "L'art de rester célibataire... ou de le redevenir"

mercredi 26 août 2009

Le Retour des p'tits chars ?



Le trolleybus pourrait être de retour au Québec, plus de 40 ans après sa disparition.
La Ville de Laval, en partenariat avec Hydro-Québec, a annoncé plus tôt cette année , qu'elle étudiait la possibilité d'implanter sur son territoire un réseau d'autobus complètement électriques, et ce dès l'an prochain.
Il s'agit d'une première au Québec, où les trolleybus ont quitté définitivement le paysage urbain en 1966. Et il s'agit également d'une première pour Hydro-Québec, qui prépare un important virage vers l'électrification des réseaux de transport collectif, comme le révélait La Presse en novembre dernier.


«Nous sommes la première ville au Québec à étudier sérieusement la faisabilité de ce type de transport, a souligné le maire Gilles Vaillancourt. J'invite par le fait même toutes les municipalités dotées d'un réseau de transport à emboîter le pas.»
Ce dernier a d'ailleurs précisé que les maires de certaines des neuf grandes villes du Québec s'étaient déjà montrés intéressés par son étude sur les trolleybus, dont les conclusions sont attendues d'ici la fin 2009. Le premier trolleybus pourrait rouler à Laval à l'automne 2010.
Dans la même veine, le président d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, a ajouté que plusieurs autres projets de transport en commun électrique étaient à l'étude au sein de la société d'État. Mais il n'a pas voulu rentrer dans les détails.
M. Vandal a présenté l'entente avec Laval comme le «point de départ» vers une électrification du transport terrestre, en particulier les réseaux de transport collectif de la province. «Notre souhait, c'est que cette initiative s'étende à d'autres sociétés de transport au Québec», a-t-il indiqué.




Présenté comme «un moyen de transport écologique», le trolleybus vit une certaine renaissance dans le monde (il est présent dans 343 villes, dans 47 pays). De nombreuses villes, comme Rome par exemple, se sont récemment laissé (re)séduire par les avantages de cet autobus relié à une ligne de contact aérienne.
Trois raisons expliquent cet engouement : le trolleybus est électrique, donc non polluant; il s'implante très rapidement, contrairement à un prolongement de métro par exemple; il coûte beaucoup moins cher que d'autres moyens de transport, comme le tramway.




Les écologistes et les usagers du transport en commun ont applaudi à la nouvelle. Il s'agit d'«une très bonne nouvelle», selon Steven Guilbeault, d'Équiterre. Et d'«une excellente initiative», pour Normand Parisien, de Transport 2000, un groupe de défense des usagers.
Plusieurs intervenants ont noté la rapidité de l'échéancier de Laval, soulignant à mots à peine couverts que cela fait mal paraître la Ville de Montréal, où on attend toujours les fruits du plan de transport. «Montréal ne bouge pas très vite, a indiqué M. Parisien. Le leadership politique de Laval maintient une certaine pression.»
L'Administration Tremblay, pour sa part, rejette ces critiques. Elle soutient que l'implantation d'une première ligne de tramway va bon train. Objectif: 2013. Quantau trolleybus, elle souligne n'avoir pas écarté cette option, notamment pour la desserte du boulevard Pie-IX, selon Darren Becker, porte-parole du comité exécutif.

mardi 25 août 2009

Le buste de Rina Lasnier


La bibliothèque Rina-Lasnier a maintenant une sculpture de sa poète qui pose en permanence sur la mezzanine. En effet, lors d’une petite cérémonie, l’artiste lanaudoise Claire Aubin a fait don du buste de la poète, en présence des administrateurs de la bibliothèque et des représentants municipaux de Joliette et Saint-Charles-Borromée.

Comment ce projet a-t-il pris forme ? Lors de la cérémonie, Mme Aubin a expliqué qu’en mars dernier, elle a présenté son projet au conseil d’administration et qu’il a été accepté. Tous ont été unanimes, a-t-elle dit. Se faisant alors la porte-parole de la communauté joliettaine et charloise, Mme Nicoletti a déclaré que tous sont très reconnaissants de ce don.
Le buste de Rina Lasnier
Claire Aubin a expliqué que son œuvre a été réalisée à partir de plusieurs photos de la poète à différents âges et de sa poésie. De plus, elle a rencontré la filleule de Mme Lasnier qui lui a parlé de sa marraine adoptive pendant plus de deux heures. Claire Aubin ne voulait pas en faire un simple portrait mais bien une œuvre qui représenterait la poète et son œuvre. « Je me suis inspirée de plusieurs photos à des âges différents. J’en ai conçu une synthèse. Le réalisme n’était pas tant ma préoccupation que l’essence qui se dégage de l’ensemble des portraits que j’avais devant moi. J’ai retenu un sourire en coin, des ridules autour des yeux qui reflètent la tendresse et les rires. J’ai retenu le regard, porté vers l’intérieur, source d’écriture. J’ai aussi retenu certains symboles chers à son geste poétique : le port de tête solide comme l’arbre, la chevelure portant la densité du feuillage, l’habit comme les vagues de la mer. Les ouvertures pour laisser passer la lumière. »Claire Aubin affirme que Rina Lasnier, la femme, « l’a séduite par son intensité, sa détermination à vivre de poésie, son courage de vivre ce qu’elle sentait être sa vérité… elle a tracé vaillamment et sans relâche le chemin à toutes nos poètes aujourd’hui. » Comme elle se finance elle-même, Mme Aubin a réalisé sa sculpture en argile et patine, des matières peu onéreuses. Et elle espère que peut-être un jour sa sculpture sera de bronze. « Sait-on jamais, une bonne âme, un jour… , dit-elle.»
Une première d’une série
Cette sculpture est la première d’une série qu’elle entend réaliser au cours des prochaines années. Son œuvre globale : représenter une vingtaine de femmes créatrices en art dans le Québec du 20e siècle afin de leur rendre hommage à titre de pionnières, que ce soit en littérature, sculpture, danse, musique, théâtre. Elle veut ainsi éviter que ces femmes soient oubliées.Sa prochaine œuvre : l’écrivaine Gabrielle Roy. Elle ne sait où elle prendra place : à la bibliothèque Gabrielle-Roy ou au Manitoba.

lundi 24 août 2009

Montréal, La Petite patrie au temps de La petite Patrie et où elle ne s'appelait pas de même.




Coin de la rue Saint-Hubert et Fleurimont (Rosemont)
Décembre 1940
Photographie Ville de Montréal.
Gestion de documents et archives© Ville de Montréal, Gestion de documents et archives
© Héritage Montréal

Rue Saint-Hubert en direction nord, à partir de la rue Beaubien
4 octobre 1937
Photographie Ville de Montréal.
Gestion de documents et archives © Ville de Montréal. Gestion de documents et archives
© Héritage Montréal



Petite patrie, La (1974-1976)
Ce téléroman de Claude Jasmin racontait la vie d'un quartier de Montréal formé par le quadrilatère des rues Saint-Denis, Beaubien, St-Hubert et Bélanger au lendemain de la guerre.Le personnage principal, et narrateur, de ce téléroman était Clément Germain, adolescent de 17 ans étudiant au collège André-Grasset, qui habitait ce quartier avec sa famille. C'est par les souvenirs d'adolescence de Clément qu'on redécouvrait ce quartier des années de Duplessis, avec ses tramways, ses livreurs de glace, son guénillou et son blanchisseur chinois anglophone. C'était l'époque où le pain coûtait 5 cents, où Maurice Richard était au faîte de sa gloire et où le théâtre Rivoli n'avait pas encore été remplacé par un Jean-Coutu.Les aventures de ce quartier étaient très banales, servant en fait bien plus à prétexte pour récréer le climat d'une époque, introduire ses différents protagonistes, et permettre à Clément de se remémorer son enfance.
Synopsis écrit par Christian Chantigny
je crois bien que le nom actuel de ce quartier provient du titre du roman de Jasmin, oublié au départ.

dimanche 23 août 2009

Les racines ont des ailes


Un arbre ressemble toujours à ses racines Il les trimbale avec lui toute la vie s’il veut vivre. Elles sont une partie de son identité. Quoi qu’il en dise. Quoi qu’il en fasse.
Elles sont de lui et par elles, il s’émancipe. Se met en branle.
Même quand elle sont inconnues ou reniées, elles existent. Et même au-delà du souvenir, elles nous rattrapent toujours.
Les lieux habités au cours de cette vie, sont au nombre de nos racines.
Même quand nous n’y sommes plus, même quand nous y sommes loin,
Nous y sommes encore, avec elles, en elles.
Nous laissons tous une partie de soi en ces lieux.
A cet égard, oui, je crois aux fantômes.
La familiarité demeure intact, entre nous et ces lieux, qu’importe le décompte des années.
L’attachement aussi.
Pensons à tous ces êtres, au fil de l’histoire humaine, qui malgré l’arrachement d’eux-mêmes de tous ces placentas géographiques, culturels, nationaux qui les ont vus naître, grandir, pleurer et rire, n’ont jamais pu oublier d’où ils venaient C’est impossible. Le penser c'est se renier nous-mêmes.
Rien de nouveau, ici. Cette vérité est universelle et vieille comme le monde.
Mais se la remettre au coeur..ce n'est pas si fréquent.C'est ce qui m'est arrivé..
La semaine dernière..lors de ma petite virée au Saguenay.
Sur la rue de mon enfance..
Devant la maison de mon enfance..

À suivre...

Soleillement vôtre et mien itou 1 !






Le soleil et lamer : un véritable miracle !!!





Que serions-nous sans soleil..?

soleil d'hiver vu de la terre



Les Sentinelles du St-Laurent : Le Phare de Pointe-des-Monts

“Je l’ai revu mon joli phare de la Pointe-des-Monts! Toujours perché sur son éternel rocher, avec sa haute calotte, son manteau immaculé, il semble toujours sourire aux voyageurs. Depuis au delà d’un siècle il a vu se succéder les générations, se déchaîner les tempêtes, secourir les marins. Baigné par le Saint-Laurent dans toute sa splendeur, il connaît aussi la fureur de ses flots lorsque, poussée par les éléments, la vague gigantesque vient s’abattre sur son flanc.”( Légendes et récits : Côte Nord du Saint-Laurent / Madame Fafard Lacasse. 1863-1946 )

Pointe-des-Monts est une municipalité du Québec située dans le comté de Manicouagan sur la Côte-Nord .

samedi 22 août 2009

Pleins feux sur la Catherine


Tous les soirs depuis trois mois, 35 000 ampoules LED s'allument et s'activent au gré des mouvements des badauds qui passent devant la Vitrine.
Photo Martine Doyon, La Presse

Daphné CameronLa Presse
(Montréal) Marcher sur le tronçon de la rue Sainte-Catherine bordé par la Place des Arts est récemment devenu une expérience lumineuse. Lorsque le soir tombe, les passants sont pourchassés par des flèches, des mots et des motifs projetés par le mur de lumière interactive de la Vitrine culturelle. Une première nord-américaine qui commence à faire des petits.
Tous les soirs depuis bientôt trois mois, 35 000 ampoules LED s'allument et s'activent au gré des mouvements des badauds qui passent devant la Vitrine, une billetterie de dernière minute située à l'angle de la rue Saint-Urbain.
Le concept est inédit. Grâce à un détecteur de mouvements, les images lumineuses affichées sur la devanture du guichet changent en fonction de ce que font les passants.
Ainsi, lorsqu'une personne marche en direction du mur lumineux, les objets peuvent grossir. Lorsqu'elle recule, ils rapetissent. Des formes géométriques ou des mots comme «rock», «cirque» ou «billet» peuvent spontanément talonner le passant. Si on entre dans le local, les ampoules rouges se mettent à clignoter. En fait, l'oeuvre est une sorte de Light Bright animé, grandeur nature.
«L'idée était de créer une animation urbaine qui ne soit pas publicitaire, mais davantage artistique», explique le concepteur, Matei Georgescu Paquin. On voulait célébrer la présence des passants en leur donnant la chance de générer le contenu, puis de se l'approprier par le jeu.»
Le mur interactif a été créé par la société montréalaise Moment Factory, qui a notamment collaboré avec le Cirque du Soleil. Selon Matei Georgescu Paquin, qui est également directeur du développement de projets pour la société, le mur interactif a suscité beaucoup d'enthousiasme.
L'oeuvre lumineuse a d'ailleurs reçu le prix Créativité Montréal dans la catégorie Intégration urbaine - aménagement urbain.
À peine quelques semaines après son inauguration, Moment Factory a créé un mur semblable sur la 17e Avenue à Calgary pour la banque ATB Financial. Seule différence, les passants interagissent avec des images projetées sur des écrans LCB.
«La réponse est très bonne, dit Matei Georgescu Paquin. Je reçois des courriels de partout dans le monde. Plusieurs personnes m'ont demandé quelque chose de similaire à ce qu'on a fait à Montréal et à Calgary.»
Même son de cloche de la part de Frédéric Bove, directeur du Plan lumière du Quartier des spectacles, dont le mur lumineux fait partie.
«Pour moi, la lumière est un objet organique, un véritable vocabulaire, explique-t-il. C'est aussi un
excellent vecteur pour le marketing d'une ville. À preuve, les photos de nuit vendent très bien une destination touristique. L'idée de la Vitrine est partie de cela.»
Une tendance qui se poursuit
Le mur de la Vitrine donne un avant-goût de la signature «dynamique» du futur Quartier des spectacles. Le Plan lumière prévoit faire du point rouge lumineux la marque de commerce du quadrilatère artistique.
Depuis 2006, les points rouges ont commencé à faire leur apparition sur le sol à devant des salles de spectacle comme le TNM, la Cinérobothèque, la Maison du jazz, le Club Soda ou le Monument-National.
Au total, il est prévu que 18 salles soient ornées de 8000 points rouges. Lorsque l'installation sera achevée, à la fin de 2010, les salles de spectacle pourront, par exemple, programmer les ronds lumineux pour qu'ils battent au rythme de la musique interprétée à l'intérieur. Les points pourront se déplacer de manière à inciter les spectateurs à entrer à l'intérieur à la fin de l'entracte.
Le mur lumineux de la Vitrine s'active tous les soirs entre 19 h et 23 h. On peut le voir à momentfactory.com
Souce : Daphné Cameron La Presse

La fin des téléromans à l'ancienne?


La fin des téléromans à l'ancienne?

(...)

Le 3 février 2005, un petit article du journal Le Devoir sous la plume de Paul Cauchon nous apprenais la fin du téléroman Le bleu du ciel de Victor-Lévy Beaulieu avec, en prime, une déclaration de Mario Clément, directeur des programmes à Radio-Canada, décrétant que : « c’est le dernier téléroman à l’ancienne que nous diffusons ». Je ne sais pas si Le bleu du ciel méritait ou non d’être retiré des ondes mais je suis certain que ce monsieur Clément a tort de rejeter du revers de la main les « téléromans à l’ancienne » sans considérer qu’il s’agit aussi, même avec leurs faiblesses et leurs défauts, d’un héritage important de la culture du Québec contemporain.
Je tiens donc ici à relever trois aspects importants qui faisaient, à mon avis, la force des « téléromans à l’ancienne » et que nous risquons de perdre dans le charabia diffus des séries actuelles.
Les plus importants téléromans québécois sont d’origine littéraire : La famille Plouffe de Roger Lemelin, Le Survenant de Germaine Guévremont, Les Belles Histoires des pays d’en-Haut de Claude-Henri Grignon, La Petite Patrie de Claude Jasmin et, bien sûr, les nombreux téléromans de Victor-Lévy Beaulieu (Race de monde, L’Héritage, Bouscotte) parmi d’autres.
Le retrait du Bleu du ciel et du « téléroman à l’ancienne » marque-t-il la fin de cette tradition ? Il faut espérer que non.

(...)
Nos téléromans ont souvent trouvé le moyen d’être des témoins utiles de l’évolution du Québec. Il suffit de penser aux téléromans de Janette Bertrand ou de Lise Payette qui, à leur époque, illustraient les changements que vivaient le Québec d’alors et même se montraient audacieux sur certaines questions. Que reste-t-il de cela dans les séries d’aujourd’hui ? Pas grand chose, il me semble...
Il paraît plutôt que les séries actuelles se dispensent de retenir les enjeux sociaux ou sinon, elles les travestissent de manière superficielle. (... )Perdra-t-on avec la fin du « téléroman à l’ancienne », cette sorte de forum populaire que furent autrefois certains oeuvres télévisuelles québécoises simplement au profit de productions sans substance et désincarnées ?

Les gens habitant les régions québécoises écoutent aussi les « téléromans à l’ancienne » et ces productions ont su présenter leur milieu de manière parfois fort attachante. Il suffit de se rappeler des téléromans de Pierre Gauvreau et notamment Le Temps d’une paix en lien avec Charlevoix pour savoir jusqu’à quel point ce lien avec le cadre régional -notamment par le biais de tournage en région- a pu être riche et significatif à une certaine époque. Nous ne disons pas ici que la formule était parfaite car, le plus souvent, elle reposait sur la nostalgie et sur un recours au folklore parfois de mauvais aloi. Mais que restera-t-il du vécu régional dans les « nouvelles productions » ? À ce jour, rien du tout. - ou pas grand chose : atalante )
Les gens des régions ont aussi droit à se voir représenter à la télévision. Le « téléroman à l’ancienne » a fait ses preuves à ce sujet et il faut peut-être s’inquiéter de le voir disparaître sans même qu’un débat public ne se fasse.

Mais au fait, changer le « téléroman à l’ancienne » pour quoi ?
Pour faire moderne, pour éviter le traditionnel ? Rejeter cette forme d’écriture c’est aussi renoncer à un héritage qui n’est pas sans valeur et qui a fait ses preuves. Serait-il possible de renouveler le genre sans en perdre la substance ?
En regardant quelques séries actuelles fort coûteuses et si peu intéressantes, il semble difficile de se convaincre que cette « évolution » n’est pas une perte réelle pour la vie culturelle et l’évolution sociale du Québec.

(Extraits ) Serge Gauthier 05-05-2005
http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=229&Itemid=36

vendredi 21 août 2009

Le blues de la métropole musical



Le blues de la métropole, une comédie musicale inspirée des chansons de Beau Dommage, verra le jour au printemps prochain au théâtre St-Denis.
Elle racontera l'histoire de quatre garçons et de trois filles, puisée à même les textes des chansons du groupe. S'ils ne sont pas à l'origine du projet, les membres de Beau Dommage en ont suivi l'évolution et ont endossé le livret.
La comédie sera «toute musicale». Les détails seront annoncés mardi prochain lors d'une conférence de presse au... 6760, Saint-Vallier, Montréal, tenue avec l'aimable collaboration du résidant des lieux.
C'est à cette adresse, rendue célèbre dans Tous les palmiers, qu'a habité Robert Léger et qu'une partie des premières chansons du groupe ont été écrites. La rue sera d'ailleurs fermée pour l'occasion.
Quant à la distribution, elle n'est pas encore connue. Le spectacle sera produit par les Productions Périphérie et le Groupe spectacles Gillett.



Marie-Claude Girard La Presse


EN ESPÉRANT SINCÈREMENT QUE CE SERA PLUS HEUREUX QUE L'ALBUM BEAU D'HOMMAGE SORTI EN 2005 ET QUE SPECTACLE INSIPIDE SUR JO DASSIN.

JE VOUS REVIENS SUR LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU 6760 DE MARDI.

D'un triste





La récession frappe fort aux États-Unis. Même les morts écopent.
Le nombre de corps non réclamés atteint des niveaux record dans plusieurs comtés américains, certaines familles ne pouvant tout simplement plus se permettre les coûts associés aux rites funèbres.
Le magazine Time a remarqué un tel phénomène dans des villes comme Detroit, Los Angeles ou Las Vegas. Les comtés où sont situées ces villes doivent donc assumer les frais de crémation ou d'inhumation.
Los Angeles et Las Vegas notent des hausses de 36 et 22% cette année. À Detroit, près de 70 corps sont prêts à être enterrés par l'administration publique. Dans près de 40 cas, la famille a renoncé à reprendre le corps en raison des coûts qu'une prise en charge représenterait.
Il n'existe rien de tel au Québec, selon ce qu'a constaté La Presse Affaires.
Martin Bolduc, propriétaire de Bleu Ciel, un centre funéraire de Montréal qui récupère les corps non réclamés, remarque une forte croissance du nombre de cas qui lui sont envoyés (190 sur une période de 12 mois, selon son dernier compte). Mais il attribue le phénomène plus à des raisons sociales (il y a davantage de gens qui vivent isolément) qu'à des raisons économiques.
«Et huit fois sur 10, la police finit par retrouver de la famille ou des amis qui veulent prendre le corps en charge», ajoute M. Bolduc.
L'État offre aussi, via l'aide sociale ou le régime des rentes, une aide financière de 2500$ pour aider les gens dans le besoin à procéder à des rites funéraires minimaux. «Souvent, c'est ce qui va faire la différence entre le fait que les gens s'en occupent ou ne s'en occupent pas», dit M. Bolduc.
source : Cyberpresse : Texte intégral
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Réveillez-vous..Étatsuniens. Réveillez-vous, le monde entier ! C'est inacceptable, révoltant. Je suis d'accord que les vivants sont plus importants que les morts, mais tout de même. Le respect de la mort, c'est aussi le respect de la vie, non ? Et les rites funéraires sont si essentiels pour les vivants...

Chats sous les pinceaux 1







jeudi 20 août 2009

Les espaces Sylvain Lelièvre

Un artiste n'est jamais vraiment disparu. Ou mort. Ou muet. Son oeuvre persiste et signe.
Sa mémoire est éternele. Et si des endroits existent pour le faire, mais c'est un suplément d'âme
.
Notre ami Sylvain Lelièvre est comblé à cet égard. Et nous comble nous-mêmes, par la même occasion.

D'abord, il y a ce parcdans le quartier Limoilou, quartier d'origine de l'artiste, et qu'il a toute sa vie, honoré et raconté.



Puis l'auditorium du Cégep de Limoilou, qui porte désormais son nom. Et qui a été entièrement rénovée







Même celle du Collège Maisonneuve de Montréal , a été baptisée salle Sylvain Lelièvre

Samedi qui klaxonne !




Hier, en après-midi, j'étais au salon, mon portable sur les genoux...C'était samedi. La porte donnant sur mon balcon m'envoyait, à l'occasion quelques bonnes petites rafales de vent. J'étais bien. Je me trouvais dans internet, sur blogger,ici en fait, où je suis régulièrement afin de vous préparer tous ces articles. J'entendis alors retentir des klaxons de voiture. Je me dis : C,est un mariage, un cortège Et hop, sans crier gare,immédiatement,je me vois transporter près de 40 plus tôt.. Comme téléporté.

Je suis un petit boy. J'ai 7 ou 8 petit bohomme d'âge. À Arvida. Dans l'arrondissement Jonquière d'aujourd'hui. Dans mon quartier de St-Jean Eudes. Avec mes petits voisins, pas plus grands que moi. Devant ma maison. Nous sommes accroupis sur le gazon, presque couchés. Le tintamarre des klaxons du samedi, comme on les appelle, font un vacarme. On jubile. On se lève. On sait ce que c'est. Ce qui s'en vient. Le klaxons nous l'on dit. Et nous regardons avec bonheur, s'approche le cortège nutial. Des tas de voitures. "Endimanchées" et luisantes. Dans notre rue. Qui paradent et qui posent. Qui nous parlent avec leur musique. Poutpoutpout. Pitpitpit ! On envoi la main. On voudrait être parmi eux. Pour envoyer à d'autres enfants comme nous.

Quand les klaxons chantaient, ainsi, le samedi.
Et que ce bonheur...d'une promesse de vie nouvelle..passait ainsi devant chez-nous..
On savait pas pourquoi..mais on devenait, nous-même, le bonheur, lui-même.
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Donc, chaque fois, et c'est de plus en rare, que j'entends des klaxons de mariage, le samedi..
Je repense à mon enfance..et me remarie avec...

mercredi 19 août 2009

Il me semblait aussi...



La piste cyclable du pont Jacques-Cartier jugée dangereuse
Depuis trois ans, sur la piste cyclable du pont Jacques-Cartier, une trentaine de cyclistes ont subi des accidents assez graves pour requérir l'intervention des policiers.

Je vous avoue ne pas être surpris, une minute, comme que l'on dit. Pour l'avoir roulé à quelques reprises, je ne l'aime pas beaucoup. Je la trouve rudimentaire, étroite, et peu sécuritaire, effectivement.

Un enfant a déjà été renversé par une voiture alors qu'il traversait en vélo la voie de sortie du pont Jacques-Cartier vers l'île Sainte-Hélène. Un cycliste a passé plusieurs semaines à l'hôpital après un accident dans la même piste cyclable.
Depuis trois ans, une trentaine de cyclistes y ont subi des accidents assez graves pour requérir l'intervention des policiers. «Une magnifique - N'exagérons rien - piste cyclable a été aménagée sur le pont Jacques-Cartier, dit la Dre Jocelyne Sauvé, directrice de la santé publique de la Montérégie. Mais par endroits, elle n'est vraiment pas sécuritaire. La Société des ponts fédéraux assure que des améliorations seront apportées au cours de 2010. On trouve que c'est un peu tard.»

En septembre dernier, la Dre Sauvé et le Dr Louis Drouin, du DSP de Montréal, ont écrit à la Société des ponts fédéraux pour réclamer des améliorations immédiates.
«À la sortie du pont, du côté de Longueuil, la largeur de la piste passe de trois à un mètre, explique le Dr Sauvé. Deux cyclistes peuvent à peine se croiser. C'est dangereux: il y a un risque d'accident si on roule un peu vite. La piste doit être élargie. Il y a aussi un problème de visibilité à la sortie vers l'île Sainte-Hélène. Bien des voitures ne respectent pas la ligne d'arrêt. Des solutions doivent aussi être apportées à ce problème.»

«Bien que nous comprenions vos préoccupations, la planification des projets par la Société est établie en fonction des priorités, leur a répondu le directeur général de cet organisme du gouvernement canadien, dans une lettre datée du mois d'octobre. La piste cyclable est en opération depuis 1989 et son élargissement est prévu en 2010, de nombreux projets ayant été jugés plus prioritaires. - Évidemment - Il convient par ailleurs de noter que les travaux d'élargissement sont assez complexes et sont estimés à 250 000$.»

Les DSP de Montréal et de la Montérégie exercent aussi des pressions sur la Ville de Longueuil, en partie responsable de la piste cyclable qui aboutit sur son territoire, et sur la Sûreté du Québec.
André Noël La Presse

le moulin de l'Ingratitude .







l'Ondankmeulen (le moulin de l'Ingratitude) dans Les Flandres fût construit en 1802 à Morbecque, il sera transféré à Boeschèpe en 1884. Suite à un désaccord entre le charpentier et le meunier sur la question du prix ; le moulin prendra ce nom de "Moulin de l'ingratitude" puisqu'il n'y a pas eu de verre de l'amitié à la fin de la construction. Il arrêtera de moudre en 1958.

En 1964, son propriétaire Mme Becquet-Houvenaghel en fait don à la commune qui entreprend alors sa restauration.




mardi 18 août 2009

Revoir Anne 1

La famille Frank
Margot, Otto, Anne et Edith Frank à Merwedeplein, 1941.






Edith Frank et ses filles
Cette photo a été prise au centre de Francfort-sur-le-Main, le 10 mars 1933. C’est la dernière photo qu’Otto Frank prendra à Francfort. ( Site Maison Anne Frank )