dimanche 31 mai 2009

Toujours aussi mignonne la Coralie








Ici avec son voisin et ami Black-Jack.


vendredi 29 mai 2009

TiNTIN TORSE NU ?

PORTRAIT DE JEAN-PIERRE TALBOT EN TINTIN TORSE NU ! • CINEMA •
Jean-Pierre Talbot est connu des tintinophiles pour avoir incarné le héros de Hergé dans deux films : Tintin et le mystère de la Toison d'Or et Tintin et les oranges bleues.Jean-Pierre Talbot est né le 12 août 1943 en Belgique. Enseignant de profession, il est repéré sur une plage d'Ostende où il était moniteur de sport

SOURCE : http://www.cinefil.com/star/jean-pierre-talbot

jeudi 28 mai 2009

Xavier Dolan ou le fils spirituel de Jean-Claude Lauzon





Le conte de fées de Xavier Dolan se poursuit : son film, J’ai tué ma mère, a fait fureur dernièrement à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes.
Xavier Dolan, c’est ce jeune cinéaste québécois de 20 ans qui a écrit, produit et réalisé son premier film avec son argent de poche et qui a été sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs, section parallèle, du prestigieux Festival de Cannes.
Précédé d’une rumeur favorable, J’ai tué ma mère a reçu un accueil plus qu’enthousiaste lundi matin lors de sa première projection sur la Croisette. Le film a été chaudement applaudi, et Dolan et son équipe (dont les actrices Suzanne Clément, Anne Dorval et Patricia Tulasne) ont même eu droit à d’autres applaudissements des journalistes lors qu’ils se sont pointés à la conférence de presse qui a suivi.


«C’est mon 25e Festival de Cannes et j’ai rarement vu un accueil aussi chaleureux, raconte Louis Dussault, président de K-Films Amérique (le distributeur de J’ai tué ma mère au Québec), joint quelques minutes après la conférence de presse.
«Les journalistes se sont levés debout quand Xavier et les acteurs sont entrés dans la salle. Anne (Dorval) a éclaté en sanglots tellement elle était émue. En conférence de presse, Xavier, qui a été vif et très articulé, a séduit l’audience. J’étais à Cannes lors des triomphes de Un zoo la nuit (de Jean-Claude Lauzon) et du Déclin de l’empire américain (de Denys Arcand), et je peux dire que ce qu’on a vu aujourd’hui avec J’ai tué ma mère est du même ordre. Je crois qu'on assiste aujourd'hui à la naissance d'un vrai cinéaste.»


QUE J'AI HÂTE EN JUIN POUR LA SORTIE DU FILM AU QUÉBEC. Le 5, pour être plus précis,


Écrit par Maxime Demers

mardi 26 mai 2009

Des bêtes à bon dieu écolos


Les supermarchés britsh se mettent au vert ! Plusieurs enseignes, et notamment Tesco (l’une des plus importantes du pays), ont décidé de mettre la pédale douce sur les pesticides, en les remplaçant par des coccinelles sur leurs champs de récolte. Véritables alternatives naturelles aux produits chimiques, ces bêtes à bon Dieu peuvent engloutir 100 pucerons par jour, et leurs larves en avalent plus de 400 !
Depuis qu’un rapport de l’Union européenne a révélé que 49,5% des fruits et légumes européens contenaient des pesticides, dont certains sont cancérigènes, toxiques pour la reproduction et perturbateurs pour le système hormonal, les géants de l’agroalimentaire britanniques ont décidé d’agir. Ils exigent désormais des agriculteurs dont ils vendent les produits de réduire de façon significative l’épandage de substances chimiques sur les cultures de salades, tomates, fraises ou encore de framboises. L’introduction de la coccinelle permet donc de lutter efficacement et de façon écolo contre de nombreux insectes nuisibles aux récoltes.
L’initiative est louable et le secteur de la grande distribution française devrait elle aussi prendre les mêmes mesures. Selon une enquête du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF), la France est en effet le premier consommateur européen de pesticides, et le troisième mondial, avec 76.000 tonnes épandues en 2008.

Source : http://www.doggybuzz.fr/?p=1357

lundi 25 mai 2009

À l'attaque des fast-foods près des écoles !


Trois villes du Québec s'attaquent à la malbouffe autour des écoles. Pour limiter la prolifération des fast-foods, on pourrait même modifier le zonage municipal.
Aux prises avec des problèmes sérieux autour de leurs écoles, les villes de Gatineau et Lavaltrie ont décidé de considérer toutes les possibilités.
Une autre ville, Baie-Saint-Paul, dans la région de Charlevoix, s'est aussi jointe au groupe. «On ne veut pas fermer les commerces qui existent déjà, ils ont un droit acquis, mais on veut voir si on peut agir différemment dans les futurs projets», dit Suzie Pellerin, directrice de la Coalition québécoise sur la problématique du poids.
Cafétérias désertées
Depuis l'instauration de menus santé dans un grand nombre de commissions scolaires de la province, plusieurs cafétérias ont été désertées au profit des restaurants à proximité. «Ce n'est pas partout, mais c'est malheureusement le cas pour plusieurs. On a même pensé fermer une cafétéria dans la région de Chaudière-Appalaches.»
En février, le Journal avait constaté ce phénomène près de l'école secondaire de Chambly où les jeunes se précipitent dans les restos dès que la cloche sonne.
À Lavaltrie seulement, on retrouve un Subway, un McDonald's et deux pizzerias à moins d'un kilomètre de l'école secondaire de la Rive. «Il y a des terrains vacants zonés commercial à proximité et on veut définir plus clairement ce qu'on en fera», dit Suzie Pellerin.
Deux fois plus d'obésité
À Gatineau, le directeur de l'école secondaire Nicolas-Gatineau a fait une sortie en règle lors de l'ouverture du fast-food Ôfeu tout juste devant l'établissement. Il déplorait que la Ville ait délivré un permis au promoteur.
Il faut dire que le taux de prévalence de l'obésité chez les jeunes est de 48 % dans cette région, contre une moyenne de 23%dans le reste du Québec.
Suzie Pellerin va plus loin en donnant l'exemple de Détroit où les fast-foods sont interdits à moins de 500 pieds des écoles. À Los Angeles, on a carrément mis un moratoire sur l'installation de chaînes de restauration rapide dans certains quartiers.
On évoque également le développement de zones de restauration rapide, un peu comme c'est le cas à Boucherville, près de l'autoroute 20.
Source : Canoë

dimanche 24 mai 2009

Anne Frank, son «Journal» en chansons





Anne Frank en musique ? L'idée n'est pas si saugrenue qu'il n'y paraît. «On l'a souvent jouée au théâtre, filmée au cinéma, à la télévision. Il y a même eu un dessin animé. Mais on a rarement entendu une œuvre musicale inspirée de sa courte vie. J'avais envie d'entendre le son de ces années troubles, la voix, les mélodies qu'auraient pu chanter Anne, sa famille et ses amis», explique Jean-Pierre Hadida, l'auteur-compositeur de ce spectacle émouvant. Le témoignage quotidien de cette espiègle adolescente, recluse avec sa famille puis déportée après avoir été dénoncée, est porté par une partition enjouée et rythmée, et une troupe de comédiens-chanteurs épatants de lyrisme et d'enthousiasme.


L'histoire commence au Musée d'Anne Frank, en 2009. Un groupe de jeunes entame un slam : «C'est un lieu chargé de tourments et d'espoirs/C'est un lieu hanté où l'on rêve de départ.» Les étudiants quittent la scène par le devant, comme pour sortir du théâtre, quand le piano retentit. Ces jeunes composent la chorale nichée au milieu du public et dont les chants vont tout le long nous prendre aux tripes. Mais l'un d'eux reste sur scène, entre le lit, la table, les deux malles et la bibliothèque obstruant l'entée du réduit de 20 m². Le décor dépouillé tranche avec la richesse d'or et de pourpre du Théâtre Dejazet.

La jeune étudiante Mélanie devient Anne, incarnée par la jeune et jolie Cloé Horry. Le père, Otto Frank, l'interpelle, incarné par un Pierre-Yves Duchesne poignant de conviction. Flash-back. Nous sommes le 12 juin 1942. Chacun sait l'issue de ce huis clos. Mais sa traduction en théâtre chanté est inédite.
De l'opérette au music-hall façon ­Broadway, certaines mélodies, évoquant Starmania, continuent à la fin d'être fredonnées.

En chansons, Anne raconte les préoccupations de tous les adolescents de son âge, ses états d'âmes, ses sentiments. Une voix off égrène le journal intime. Il y a toujours un bémol à la clé de l'espérance. La tonalité générale est sombre, plus que ne le sont les mots écrits il y a soixante ans par Anne Frank. Le propos quelquefois se fait militant. On le voudrait plus universaliste.
Le journal d'Anne Frank, dans sa traduction musicale, est une forme de résistance à l'oppression, par-delà tous les communautarismes.


SI J'ÉTAIS LÀ. OU RICHE POUR Y ALLER.
M'ENFIN !

samedi 23 mai 2009

Au tour de La Caméra d'or maintenant



Le Soleil
(Cannes) Le premier Festival de Cannes du Québécois Xavier Dolan se transforme en véritable conte de fées. Son premier long-métrage, J'ai tué ma mère, a raflé hier soir trois des quatre prix remis en marge de la Quinzaine des réalisateurs.
Le cinéaste de 20 ans a remporté le prix de la Société des auteurs et des compositeurs dramatiques qui récompense le meilleur film francophone, le prix d'Art et d'essai, remis par la Conférence internationale du cinéma d'art et d'essai, et, finalement, le prix Regards jeunes, remis depuis 2003 par un jury de sept jeunes cinéphiles. Cette récompense couronne l'excellence d'un premier ou d'un second long-métrage.
«C'est un conte de fées si vous voulez, mais un conte de fées sans fée marraine», a déclaré à La Presse Xavier Dolan, qui a scénarisé, réalisé et produit lui-même ce long-métrage, en y investissant toutes ses économies. «Je suis content de m'être battu, d'avoir été pugnace pour enfin atterrir ici. Être à Cannes, c'était mon rêve dès le tout début. Quand j'ai écrit l'apostrophe de J'ai tué ma mère, c'était mon rêve.»
Caméra d'or
Son rêve pourrait se poursuivre demain soir, alors que sera décernée la prestigieuse Caméra d'or, remise au meilleur premier long métrage du Festival de Cannes, toutes sections confondues. «Je tombe des nues, dit-il. On est tous soufflés par cette annonce. On n'avait aucune attente. Ces trois prix-là, c'est le paradis terrestre. Ça m'émeut beaucoup.»
Le Soleil(Cannes) Par Normand Provencher

Ces mots qui fondent en bouche 1 : Bastingage


Certains mots me mystifient complètement par leur sonorité et la place douce qu'ils prennent en bouche.
BAS-TIN-GAGE
Prononcez-le, vous allez comprendre.

Mais c'est quoi en fait, "cet affaire-là ?

Une rambarde qui entoure le pont d'un navire pour le protéger
(marcher en s'accrocher au bastingage)

vendredi 22 mai 2009

Le papier de toilette sudoku !!!!


Le papier toilette Sudoku changera votre vision des toilettes : ne laissez plus votre cerveau au repos, et proposez lui un Sudoku, directement imprimé sur le papier toilette Une centaine de grilles de Sudoku sont ainsi disponibles (donc autant de feuilles). Papier toilette de bonne qualité, il tiendra sa fonction première sans problème. N'oubliez pas, pendant votre grille de Sudoku que certains peuvent avoir aussi envie d'aller... aux toilettes.

Caractéristiques:- rouleau de papier toilette d'une centaine de feuilles- véritable papier toilette très absorbant- grilles de sudoku imprimées sur le papier toilette- encre spéciale: ne déteint pas- dimensions: 10x10x10 cm

Je pensais que c'était une blague.
Mais cela m'a l'air vrai !!

http://www.superinsolite.com/product_info.php?products_id=72

mardi 19 mai 2009

L'homme au visage d'animaux


Combien d'animaux constituent ce visage?
Et lesquels ?
À suivre

lundi 18 mai 2009

Un sans-abri sauveteur



Un sans-abri de Winnipeg est littéralement propulsé au rang de héros national après avoir sauvé un adolescent tombé dans la rivière Rouge.

Faron Hall était assis avec un ami sur un banc près du pont Provencher dimanche soir quand il a vu un adolescent tenter de sauter d'une partie du pont à une autre.
L'adolescent est tombé dans la froide rivière et a immédiatement tenté de garder sa tête hors de l'eau malgré le courant. Il criait aussi à l'aide.
Faron Hall a alors laissé son tomber son sac à dos et a plongé dans l'eau.
L'adolescent aurait tenté de se débattre et Faron Hall aurait eu à le frapper à quelques reprises pour qu'il se calme. Il lui a dit qu'il allait l'amener à la terre ferme et qu'il fallait lui faire confiance.
L'adolescent, dont l'identité n'a pas été dévoilée, s'est adouci et le sans-abri l'a tourné sur le dos, l'a pris par les bras et a nagé une douzaine de mètres.
L'eau était très froide et l'ami de Faron Hall l'encourageait à continuer. C'est lui qui a sorti le jeune homme de l'eau, le tout avant que les secours arrivent.
L'adolescent serait toujours hospitalisé.
Une résidente qui a été témoin de l'incident a offert à M. Hall de s'établir avec sa famille et de reprendre sa vie en main.
Faron Hall se bat depuis des années avec l'alcoolisme et vit dans la rue depuis environ sept ans.
Le héros du jour recevra la médaille d'honneur de la Ville de Winnipeg, en plus d'un abonnement saisonnier pour les parties de baseball des Goldeyes de Winnipeg.
Le maire lui a aussi remis une médaille de bravoure, tout près des rives de la rivière Rouge, là où M. Hall dort régulièrement.
(source: CTV.ca)

dimanche 17 mai 2009

Dany Turcotte, le champion anti-homophobie

Photo Jean-Luc Barmaverain

Comme Janette Bertrand qui a parlé d'homosexualité dès les années 1960 à la télé et Pierre Elliott Trudeau qui a permis le vote du bill omnibus, décriminalisant l'homosexualité entre deux adultes consentants, Dany Turcotte a reçu le prix Lutte contre l'homophobie 2009.
On lui a remis cet honneur notamment parce qu'il a choisi d'avouer publiquement son homosexualité et permis de démystifier cette orientation sexuelle aux yeux de milliers de téléspectateurs.
«Je suis très touché de ça, a-t-il commenté. Si ma participation à Tout le monde en parle a permis l'autodérision et permis de dédramatiser tout ça, tant mieux.»

Le coanimateur et humoriste était surpris de l'ampleur de l'événement auquel assistaient environ 250 personnes, dont «toute la communauté gaie de Montréal», a-t-il spécifié, de même que plusieurs politiciens et l'abbé Raymond Gravel.
La ministre a rappelé la simplicité, le courage et la candeur du coanimateur, des qualités qui ont littéralement conquis le public.
«Je ne suis pas le Che Guevara de la cause homosexuelle, a lancé Dany Turcotte avec humour, quelques minutes avant la cérémonie, mais je suis content de faire évoluer la cause. Changer les mentalités, c'est plus difficile que les lois, c'est long. Ça prend plus qu'une génération pour y arriver, et il y a toujours du travail à faire. En Iran, il n'y a pas d'homosexualié, semble-t-il», a-t-il dit, ironique.
«Dans les cours d'école, la première insulte des jeunes, c'est de traiter les p'tits gars de fif ou de tapette. Après, des jeunes hommes comme David Fortin – je ne dis pas que c'était son cas − disparaissent.»
Pour l'événement, Dany Turcotte était accompagné de son conjoint des dix derniers mois, l'artiste-peintre Alexis Martin Courtemanche, le même qu'on a pu voir à ses côtés lors du gala Artis.
«Au gala, on nous a montrés souvent à la caméra, souligne Dany. On est un des rares couples gais officiels. Après le gala, j'ai reçu des commentaires et témoignages, dont ceux des jeunes hommes de petites villes du Québec. J'ai eu l'impression qu'on a été une sorte de modèles pour eux.»

Dany Turcotte a toujours su qu'il sortirait un jour ou l'autre publiquement du placard et il dément qu'on lui a forcé la main. À Tout le monde en parle, le temps était tout simplement venu. «Si j'ai réussi à faire monter le mouvement gai d'une marche sur le grand escalier, tant mieux.»

Il y a longtemps que Dany Turcotte a avoué son homosexualité à sa famille. À l'âge de 17 ans, lors d'un réveillon de Noël, il avait éclaté en sanglots devant ses proches et lâché le morceau.
«Nous (les personnalités publiques), on doit faire deux coming out, dit-il. Un dans notre vie personnelle et un autre en public. Il y a déjà quatre ans que j'ai fait le mien, en 2005.»

Dany Turcotte recevait son prix dans le cadre de la Journée internationale contre l'homophobie (le 17 mai) initiée par la Fondation Émergence et son président Laurent McCutcheon, également président de Gai Écoute.



Écrit par Agnès Gaudet

Turcot l'échangeur


Inauguré en 1967, dans le sud-ouest de Montréal, l'échangeur Turcot relie trois des autoroutes les plus importantes de la métropole, soit l'autoroute Décarie (A-15), l'autoroute Jean-Lesage (A-20) et l'autoroute Ville-Marie (A-720).
Environ 280 000 automobiles et camions le traversent tous les jours. Ses nombreuses voies autoroutières traversent plusieurs quartiers résidentiels, dont Saint-Henri et Côte-Saint-Paul.
Les voies routières de l'échangeur actuel sont surélevées et étagées. Les plus hautes s'élèvent jusqu'à 30 mètres.
Les piliers de béton et les bretelles qui occupent présentement tout le paysage disparaîtront d'ici 2016, pour faire place à de nouvelles voies routières, plus basses, aménagées sur des talus paysagés. Plus de 300 000 mètres carrés (l'équivalent de 165 patinoires) d'espaces et de terrains vagues dans la périphérie immédiate de l'échangeur seront convertis en espaces verts.


Les coûts du projet sont présentement estimés à 1,5 milliard.
Un chantier de cette envergure et de cette durée, qui se déroulera en partie dans des secteurs résidentiels, soulève beaucoup d'inquiétude sur le plan local. Au nombre de la trentaine de personnes et de groupes qui ont défilent hier, devant le BAPE, depuis la semaine dernière pour présenter leur requête.

samedi 16 mai 2009

Le temps des lilas


Regardez un peu les arbres. Montez les yeux. Vous verrez alors, peut-être, sur votre route., le début de la floraison des lilas. Comme celui-ci.
Ma défunte maman les aimaient infiniment. Je pense forcément à elle, chaque fois que j'en vois un, que j'en sens un. Humm. Et Cela sent si doux.

vendredi 15 mai 2009

Il y a cent ans, elle arrivait en ce monde

Je m'en veux quelque peu d' avoir oublié un si important anniversaire. C'était le 22 mars dernier. Celui du centenaire de l'arrivée en ce monde de cette si chère Gabrielle Roy.
Toute l'année, surtout au Manitoba, il y aura des célébrations hommages.

Déjà, deux stations du circuit littéraire des Amis de Gabrielle Roy ont été inaugurées en octobre dernier. Ce circuit amènera les touristes aux lieux qui ont inspiré l'écrivaine et qui font partie de son oeuvre. « L'idée, c'est vraiment de faire rayonner l'oeuvre de Gabrielle Roy. Elle est universelle, elle est intemporelle, ses textes sont toujours aussi beaux maintenant que lorsqu'elle les a écrits », explique Huguette Le Gall, présidente du circuit littéraire.

Une trentaine de lieux relieront le parcours et la route vers Altamont, Cardinal et Somerset.

JE L'AI FAIT MOI-MÊME CE CIRCUIT, IL Y A DEUX ANS.

Bien entendu, on s'en reparle.
Du circuit,ainsi que des célébrations du centenaire elles-mêmes.

Bonne journée.

Atalante

jeudi 14 mai 2009

Pourquoi cette disgrâce ?

J'ai grandi avec les pissenlits. Il y en avait partout autour de moi. Tant dans l'enfance que dans l'adolescence. Nous vivions en appartement;à partir de ma neuvième année, et les seules fleurs que nous pouvions nous mettre dans les yeux et dans le nez, c'était eux, les mal-aimés - injustement - pissenlits. Les fleurs des pauvres.

mercredi 13 mai 2009

Puisqu'il y a des roses et des oiseaux



Il faut croire au bonheur
- 1 -

Ô toi qui de ma vie
Sais dorer les instants
Ô douce et tendre amie

Fais trève à ton tourment
Pourquoi rester morose
Devant les prés en fleurs
Puisqu'il y a des roses
Il faut croire au bonheur.

- 2 -
Écoute, l'oiseau chante
Il se rit de tes pleurs
De l'amour qui l'enchante
Il redit la ferveur
Ne sois pas si dolente
Reviens de ta froideur
Et puisque l'oiseau chante
Il faut croire au bonheur.

- 3 -
Vois le ruisseau qui rêve
Il ne sait pas vieillir
La brise le soulève
Et le fait tressaillirLa terre est en liesse
Tout chante dans les coeurs
Devant tant d'allégresse
Il faut croire au bonheur
Puisqu'il y a des roses
Il faut croire au bonheur.

Eugène Lapierre
MERCI EUGÈNE DE NOUS RAPPELLER CETTE SIMPLE , MAIS COMBIEN ESSENTIELLE VÉRITÉ

mardi 12 mai 2009

Garder le phare

Je n'aurais probablement pas eu la santé pour cela, mais un un de mes fantasmes aurait été d'être gardien de phare. Je me serais senti si utile. Plus qu'en étant professeur, même. Il n'y a pas de résistance, comme en tant qu'apprenant, pour celui qui se perd sur la mer, et qui veut retrouver son chemin.

Mais en quoi consiste exactement que ce métier, qui est en voie d'extinction ?

D'abord à allumer et éteindre le phare, à heure très précise. Surtout la nuit.

On est seul (dans la chambre de veille, située sous la lanterne).

On doit surveiller la lanterne (qu'elle ne s'éteigne pas) et scruter l'horizon maritime.

Repérer s'il n'y a pas de navires en détresse, que la lumière du phare est bien visible et porte assez loin.
Il faut - fallait - tout savoir tout faire : maçonnerie, vitrerie, soudure, électricité, mécanique, menuiserie, optique, radiotéléphonie et surtout peinture...Les forces dans un phare : celles ses muscles et celles de son moral. PAS TROP MON FORT.

Il fait froid - JE SUIS FRILEUX COMME QUINZE -, le phare n'est pas chauffé, il n'y a pas de salle de bain. MOI QUI SUIS UN PISSE-MINUTE !

Les gardiens de phare se prennent et se considèrent plus marins que terriens.

Ce métier tend à disparaître dans les pays développés en raison de l'automatisation ; par exemple, aux États-Unis, l'ensemble des phares a été automatisé dans les années 1980.

Une machine, quelle quelle soit, n'a pas d'âme et ne peut donc pas ressentir la satisfaction d'un devoir accompli, en ouvrant la voie d'une lumière fraternelle.
J'ai peut-être un fond de vocation de gardien de phare. Mais ma petit nature me laisse dans le
doux pays des songes. Alors, là tout devient possible.



dimanche 10 mai 2009

La mère à boire


MÈRES D'HIER ET D'AUJOURD'HUI,

JE VOUS AIME ET JE VOUS DIS MERCI.


BONNE FÊTE !

XOXXOXO

samedi 9 mai 2009

UN RÊVE APPELÉ ARVIDA

Une ville planifiée à la rangée d'arbres près, pensée, voulue. Aucune perspective, la plus petite galerie, le moindre décrochement de façade ou le plus obscur virage ne devaient être laissés au hasard.

Arvida, ville nouvelle fondée en 1925 mais fusionnée aujourd'hui à Jonquière, devait incarner la grandeur et la magnificence de l'Aluminium Company of America (ALCOA). Lucie K. Morisset, chercheure au Centre d'études interdisciplinaires sur les lettres, les arts et les traditions des francophones en Amérique du Nord (CÉLAT), a étudié de près le plan de l'architecte new-yorkais Harry Beardslee Brainerd, qui créait de toutes pièces cette ville nouvelle incarnant à ses yeux l'alliance de la beauté et des principes modernes de circulation et d'hygiène, et surtout sa réalisation.

Symbole à la fois du pouvoir de l'industrie et des connaissance des Beaux-Arts, le centre-ville d'Arvida apparaissait monumental, sur le papier, afin de mettre en valeur les institutions de la cité et leur perspective d'approche. Le plan de l'architecte devait devenir -aussi -un véhicule de promotion pour la compagnie.


Alcoa, dont les tentacules s'étendaient jusqu'en Europe et au Japon, avait une vision véritablement «mégalomane» de la ville en devenir. Ses dirigeants rêvaient d'une métropole industrielle, dont le coeur battrait autour d'une usine géante, une aluminerie intégrée avec extraction de la bauxite sur place et reliée au reste du monde par un port avec un mouillage en eau profonde.

Les débuts d'Arvida furent conformes à ce goût affiché pour la démesure: 270 maisons construites en 135 jours, grâce à la pré-fabrication des éléments de structure. Selon les prévisions, 50 000 personnes habiteraient bientôt dans la ville nouvelle. Soucieux du bien-être de leurs employés, les patrons de la multinationale américaine projetaient d'ailleurs de loger leurs ouvriers dans des maisons individuelles, entourées d'un terrain, selon les normes qui seraient en vigueur en Amérique du Nord plus de vingt ans plus tard.



Avec la naissance des banlieues, les rues s'élargissent tandis que les trottoirs disparaissent. «Arvida incarne véritablement la première ville nouvelle démocratique puisque le logement des ouvriers se confond avec celui des employés», note l'historienne en architecture.
Lucie K. Morisset précise que la ville voulait présenter un paysage uniforme. Les distinctions entre classes sociales s'opéraient donc non sur l'aspect extérieur de la demeure, mais son confort intérieur. Deux maisons de dimensions à peu près semblables pouvaient donc comporter une division des pièces différente, plus conforme au rang social de ses occupants, ou disposer d'un système de chauffage plus ou moins performant.

Près de 20 000 habitants habitent aujourd'hui ce quartier intégré à Jonquière depuis 1975.
P.S : J'ai habité cet Arvida au début de ma vie, dans les années 60. J'y demeure très attaché. Une de ce quatre, peut-être cet été, je rêve d'y faire une saucette nostalgique, accompagné de mon cliclic photographique.

vendredi 8 mai 2009

Dire je « t'aime » dans toutes les langues 1


En Asie:

Cantonais : Ngo Oi Lei

Chinois : Wo ai ni

Philippines : Mahal Kita

Japon : Kimi o aishiteru


En Amérique du Nord :


Canadien Français : Je t’aime

Cheyenne : Nemehotatse

Anglais : I love you

Hawaiien : Aloha wau i’a oe

Hébreux : Ani ohev otach

Portugais : Eu te amo

Sioux (Lakota) : Techihhila

Yiddish : Ich libe dichZuni : Tom ho’ ichema

jeudi 7 mai 2009

Bon matin !


Bon petit matin à toi qui me visite !
Que cette journée à venir te comble et te fasse grandir !

lundi 4 mai 2009

6 milliards d'autres


En 2003, après La Terre vue du ciel, Yann Arthus-Bertrand, parrain de Futura-Sciences, a lancé avec Sibylle d'Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaire le projet 6 milliards d'Autres. 5.000 interviews ont été filmées dans 75 pays par 6 réalisateurs partis à la rencontre des Autres.
Du pêcheur brésilien à la boutiquière chinoise, de l'artiste allemande à l'agriculteur afghan, tous ont répondu aux mêmes questions sur leurs peurs, leurs rêves, leurs épreuves, leurs espoirs :
Qu'avez-vous appris de vos parents ?
Que souhaitez-vous transmettre à vos enfants ?
Quelles épreuves avez-vous traversées ?
Que représente pour vous l'amour ?

Une quarantaine de questions essentielles permettent ainsi de découvrir ce qui nous sépare et ce qui nous lie.
Ces portraits de l'humanité d'aujourd'hui sont accessibles sur le site http://www.6milliardsdautres.org/.

dimanche 3 mai 2009

vos ordures, une fois au chemin vous appartiennent-ils encore ?



La Cour Suprême du Canada a rendu, le 9 avril dernier, une décision unanime dans l’affaire R. c. Patrick, 2009 C.S.C. 17, concluant que l’accusé (Patrick) avait renoncé à son droit au respect de sa vie privée à l’égard du contenu de ses sacs d’ordures lorsqu’il les a déposés à la limite de sa propriété dans l’attente de leur collecte par les éboueurs.


En l’instance, les policiers soupçonnaient Patrick d’exploiter un laboratoire d’ecstasy dans sa résidence. Ils ont pris des sacs d’ordures que Patrick avait déposés à l’arrière de sa maison, qui est contiguë à une ruelle. Les policiers n’ont pas eu à pénétrer sur la propriété de Patrick, mais ils ont toutefois dû allonger les bras au-dessus des limites de sa propriété pour s’emparer des sacs.


Patrick a plaidé que la prise de ses sacs d’ordures par les policiers constituait une violation du droit contre les fouilles, perquisitions et saisies abusives que lui garantit l’article 8 de la Charte canadienne des droits et libertés.


La Cour Suprême a conclu que Patrick a renoncé à son droit au respect de sa vie privée quand il a déposé ses ordures, dans l’attente de leur collecte, à l’arrière de sa propriété. Les sacs n’étaient pas protégés et se trouvaient donc à la portée des éboueurs, et dans ce cas-ci des policiers, mais également de quiconque circulait dans la ruelle, notamment les sans-abri, les ramasseurs de bouteilles, les fouilleurs de poubelles, les voisins fouineurs et les galopins, etc.


La Cour soutient que Patrick a accompli tous les gestes nécessaires afin de se départir des objets qui ont été recueillis comme éléments de preuve, stipulant que l’abandon est fonction à la fois du lieu et de l’intention de Patrick. L’abandon est par conséquent une conclusion tirée du comportement de la personne revendiquant le droit garanti par la charte.


Ainsi, jusqu’à ce qu’elles soient déposées à la limite d’une propriété, le propriétaire détient un contrôle sur ses ordures. En effet, les ordures ne pourraient être considérées comme «abandonnées» de façon certaine si elles se trouvent sur une galerie, dans un garage ou à proximité immédiate d’une résidence.



À titre d’exemple, on peut penser ici à un dossier civil de fraude, où la preuve saisie dans les poubelles a permis, entre autres, de justifier l’obtention d’une ordonnance Anton Piller (une forme de perquisition civile permettant la fouille de la résidence du fraudeur présumé), qui elle-même a permis la saisie de d’autres éléments de preuve concluants.


Me Danielle Ferron, associée, et Nicole Sarao, parajuriste, de Borden Ladner Gervais ( extraits d'un article piblié sur les affaires.com

samedi 2 mai 2009

Des chats au cirque



Agence France-PresseChicago


Les otaries, oui. Les tigres et les éléphants aussi. Mais convaincre un chat de se livrer à un numéro de cirque est un fameux défi, qu'une Américaine a relevé, avec une bonne dose de patience et d'humour.
Dans une petite salle de Chicago (Illinois, nord), Samantha Martin arrive à faire pousser un ballon par un de ses félins entre deux barres parallèles, sous les vivats des petits et des grands. D'autres chats sautent dans un cerceau (non-enflammé), ou lâchent avec les dents une balle dans un panier de basket.
Mais souvent, il vaut mieux renoncer.
«Allez, vas-y, Isis, essaie encore une fois», lance-t-elle doucement à une petite chatte blanche censée tirer un mini-chariot dans lequel un siamois s'est installé.
En répétition, Isis s'est acquittée de sa mission à merveille. Mais ce soir, elle a décidé que personne ne verrait rien. Samantha soupire résignée: «On l'applaudit quand même», lance-t-elle au public hilare, qui ne se fait pas prier.
Succès garanti avec les «Rock Cats», un trio composé d'un batteur, d'un pianiste et d'un guitariste, qui use ses griffes sur les cordes.
Numéro suivant: un concours de carillon opposant un chat blanc, chargé d'appuyer de la patte sur une sonnette, à une poule qui donne des coups de bec contre une cloche. Comme d'habitude, c'est la poule qui gagne...
Samantha Martin, qui a passé sa vie à travailler avec toute sorte d'animaux, a appris, en trois ans de numéros avec ses acrobates à moustaches, à faire avec la mauvaise volonté des artistes.
«Les chats manquent totalement de professionnalisme», s'insurge-t-elle, après les multiples humiliations que ses «Acro-Cats» lui ont fait subir face au public. «Il y a des fois où j'ai envie de partir discrètement par la porte du fond et de les laisser plantés là».
Mais le public en redemande, en dépit, ou peut-être à cause, du caractère imprévisible de ceux qu'elle appelle ses «divas». Le Gorilla Tango Theater où elle se produit ne cesse d'ajouter des représentations, souvent organisées à guichet fermé.
«C'est très drôle. J'ai adoré», confie Jeffrey Husserl, un spectateur qui rapporte qu'à la maison ses chats ne réagissent même pas à l'appel de leur nom.
Mais Samantha Martin assure que n'importe quel animal peut être dressé, «même un poisson rouge». Le tout est de prévoir des récompenses (friandises), d'avoir des objectifs clairs et de répéter longtemps, longtemps...
Contrairement aux apparences, les chats n'aiment pas rester à la maison à ne rien faire, explique-t-elle. Ce sont des animaux intelligents qui ont besoin d'être stimulés et leur apprendre des tours les met de bonne humeur.
Mais «on ne peut pas faire faire n'importe quoi à un chat», reconnaît la dresseuse. «Les poules, voilà des professionnelles ! Mais les chats... Toujours à se pomponner, à se laisser distraire au moindre bruit».
Samantha est venue aux chats sur le tard, après avoir commencé sa carrière il y a 20 ans comme dresseuse de rats, décrochant des petits cachets lors de tournages de films.
Mais son numéro de rongeurs a vite trouvé ses limites. «Beaucoup de gens sont dégoûtés», reconnaît-elle.
Après un détour par les reptiles et les animaux exotiques, la dresseuse a trouvé sa vocation avec les félins, dont le nombre dépasse aujourd'hui la vingtaine, un nombre qui risquerait d'effrayer un éventuel soupirant.
De toute façon, un mari coûterait trop cher à nourrir, rigole-t-elle.

vendredi 1 mai 2009

Une cane et ses canetons sauvés par la police


Une cane et ses neuf canetons en vadrouille sur l'autoroute H18 à Muttenz, en Suisse, ont dû leur salut dimanche au grand coeur de la police bâloise.
Deux agents ont d'abord fermé provisoirement l'autoroute en direction de Bâle. Après une longue course-poursuite sur le macadam, les neuf petits ont pu être attrapés, a annoncé lundi la police bâloise.
La cane apeurée s'est momentanément enfuie, mais a bien vite retrouvé toute sa petite famille, mise en sécurité loin de la chaussée.
YOUPPI !!!!!
Merci messieurs.


source : Associated PressMuttenz, Suisse