mercredi 30 septembre 2009

La rentrée d'un grand de troisièeme année 25

Depuis que je suis au primaire,
je redécouvre le plaisir, le bonheur, l'envoûtement
de m'identifier au mot professeur
enseignant, maître d'école, etc...
Et d'en être hautement fier.
Ces dernières années. la nausée m'accompagnait à ce titre.
Le sentiment d'inutilité. par le fait même.

Je redécouvre la noblesse de ma profession.

Je suis allé au primaire, notamment pour materner..
Hier , en matinée :
J'ai attaché des blouses d'arts plastiques.
J'ai fait des étreintes de réconfort et d'encouragement.
J'ai manipulé des ouvertures et des fermetures éclairs.
J'ai aidé à nouer des lacets de chaussures.

Et je me suis senti. faire une différence, dans la journée de mes petits tournesols..
qui croient qu'avec le petit soleil
de mon ÊTRE.
ILS PEUVENT SE TOURNER VERS LE SOLEIL....

Ce soir, je vais me coucher..moins seul..

Bousille et les pas si justes que cela 1



LE FAUX TÉMOIGNAGE
Bousille et les Justes date de 1959. L'auteur y présente une satire virulente de la famille, prête à tout pour blanchir son honneur. Henri est violent et vulgaire, sa sœur Aurore est hypocrite et vindicative, la mère est aveuglée par l'amour filiale et les bondieuseries, Phil le beau-frère est trop lâche pour affronter Henri et Bousille est un simple d'esprit. Drôle de famille! Le passage retenu a lieu juste avant le procès. Rappelons les faits : Aimé Grenon, par jalousie, a tué dans une bataille un rival amoureux. Deux personnes ont été témoins du drame. La fiancée, qui ne semble pas vouloir ménager son ex-ami lors du procès, et Bousille, l'homme à tout faire de la famille Grenon. Les Grenon exigent de Bousille un faux témoignage. Celui-ci, par scrupule religieux, résiste. Comme les promesses et les menaces ne portent pas fruit, Henri, le chef du clan, utilise l'artillerie lourde : il force Bousille à faire un faux serment et, plus encore, il le fait boire, lui qui vient de se sortir péniblement d'un début d'alcoolisme. Dans le dernier acte, Bousille se suicidera.
(Pour en savoir plus sur cet auteur, suivez ce lien.)
Bousille, qui se préparait à avaler une pilule, s'arrête, abasourdi. En silence, Henri s'avance vers lui et donne une claque sur la fiole, dont le contenu s'éparpille dans la pièce. Puis, d'un coup violent sur l'épaule, il envoie Bousille choir sur le porte-bagages. Bousille n'a eu et n'aura jusqu'à la fin de la scène aucun geste défensif.
PHIL, la colique au ventre : Non, Henri, non! je te le dis : ça ne vaut pas le coup!
HENRI, à Phil, lui indiquant le missel : Ta gueule, toi! et donne-moi ça.
PHIL, le lui remet, incapable de résister : J'ai toujours cédé devant toi. Je suis trop lâche, tu le sais. Mais là, je te le répète : s'il te reste le moindrement de cœur...
HENRI, I'écarte d'un coup : J'ai dit : ta gueule! (Froid comme l'acier devant Bousille.) Tu vas jurer de témoigner comme je te l'ai indiqué.
BOUSILLE, le regarde, épouvanté : Tu ne comprends pas.
HENRI, lui tendant le missel : Tu vas jurer là-dessus.
BOUSILLE : Non...
HENRI : Entends-tu? (II le gifle.)
BOUSILLE : Tu ferais mon malheur.
HENRI : Jure!
BOUSILLE : Tu ferais mon malheur, je ne peux pas le dire...
HENRI : Bon Dieu! (De tout son poids, il a appuyé son genou sur la jambe étendue de Bousille, dont la phrase inachevée se termine en un gémissement; il défaille, la tête appuyée sur l'estomac d'Henri.)
HENRI, à Phil : Passe-moi ce verre-là. (Il indique un verre encore à demi rempli d'alcool.)
PHIL, jaune de peur, apporte le verre : Fais attention Henri, tu sais qu'il a le cœur faible.
HENRI : Fous-moi la paix! (À Bousille, qui revient de défaillance et geint faiblement.) Reprends tes sens! Tes simagrées, je les connais.
BOUSILLE, murmure, encore à demi inconscient : Tu comprends pas...
HENRI, lui approchant le verre des lèvres : Bois.
BOUSILLE : ...Je ne peux pas le dire assez.
HENRI : Vas-y, gobe! (Il lui verse dans la bouche une gorgée d'alcool, que Bousille rejette à moitié, dès qu'il en reconnaît le goût. Reprenant le missel) Jure! (Comme Bousille refuse de la tête.) Veux-tu que je répète la dose?
BOUSILLE : Non!
PHIL, terrifié lui aussi : Cède, Bousille : c'est mieux pour toi.
BOUSILLE, complètement perdu : Je ne sais plus...
HENRI : Je sais, moi. (Plaçant la main de Bousille au-dessus du missel.) Tu jures de faire ce que je t'ai dit? (Non satisfait du vague signe d'acquiescement de Bousille.) Dis oui, ma tête de pioche!
PHIL : Dis oui, Bousille, vite!
HENRI, le genou sur celui de Bousille : ...ou je te le casse en deux!
PHIL : Il va le faire, Bousille!
BOUSILLE, dans un souffle : Oui.
PHIL, crie : Lâche-le, Henri! Lâche-le, il a juré!
(Gratien GÉLINAS, Bousille et les justes, éditions de l'Homme, 1959, p. 95-97)

J'ai connu cette pièce a l'adolescence.
Des amis et collègues de mon école polyvalente.
C'était ma première pièce de théâtre à vie.
Et le choc fut ÉNAURRRME !
Après la représentation, c'est bien simple, je voulais être acteur, auteur, metteur en scène, concepteur de décor, etc..
Je voulais surtout être Gratien Gélinas, tellement j'étais impressionné par son histoire et sa construction, ses personnages, etc..
Tellement aussi, que l'année suivante, je me donnai le rôle de Tit-coq, sa première vrai pièce...
Un an plus tard, je me rendis au Palais Montcalm de Québec, pour y revoir Bousille, cette fois-la avec des comédiennes et des somédiens professionnels. Une autre première. il y avait sur scèene Jean-Pierre Masson, Robert Rivard, Juliette Huot - qui reprenait le rôle de la mère qu'elle avait créé. - , Pierre Dufresne, etc..

mardi 29 septembre 2009

La rentrée d'un grand de troisièeme année 24

Croyez- le ou non.
mais je l'ai eu ma pomme, finalement.
La pomme du MaÎtre d'école.
La pomme de la reconnaissance.
C'est une certaine Raphaëlle qui me l'a donnée.
Tommy, le petit tournesol, du pain fourré. se promet demain, de faire pareille.

Quand je croqurai dans le fruit, Raphaëlle, il goûtera bon et fort..l'estime et la vie.
La vie vraie qui coule de source.

Les grands de la chanson 1 : Richard Anthony




Né le 13 janvier 1938 au Caire en Egypte.
Père Industriel du textile. Mère Fille de diplomate anglais.
Sa vie est ponctuée de changements réguliers de pays : c'est ainsi qu'en 1947, alors que ses parents s'installent à Paris, il poursuit ses études, commencées dans une école anglaise en Egypte, au Collège de Brigthon où il est pensionnaire.
Puis les obligations de son père l'amènent à vivre à BuenosAires - Argentine et à poursuivre des études au Collège Américain. Après un dernier passage en Angleterre, il se retrouve en 1951 en France au Lycée Janson de Sailly. Les choses s'enchaînent naturellement : le bac, puis la faculté de droit de Paris. Refusant de suivre ses parents à Milan, il reste donc à Paris et décide, pour continuer ses études, d'assurer sa vie matérielle en devenant représentant,
A l'âge de 18 ans, la mort de son père, si douloureuse fut-elle, le pousse à vouloir réussir dans la vie, ne serait-ce que pour assurer l'avenir de sa mère et de sa soeur.
En 1958, à l'orée des Sixties, arrive en France une vague de musique d'outre Atlantique, c'est l'éclosion de nombreuses idoles, dont Richard Anthony, en précurseur. En adaptant "You are my destiny"de Paul Anka et "Peggy Sue" de Boddy Holly, il séduit la firme Columbia et des millions de Français. C'est pour lui le début d'une carrière au cours de laquelle il enchainera succés sur succés.
Nouvelle vague, Jentends siffler le train, Donne-moi ma chance, Fiche le camp Jack, Tchin-Tchin, Et je m'en vais, C'est ma fête, A présent tu peux t'en aller, Ce monde, Ecoute dans le vent. Amoureux de mafemme et le fameux Aranjuez mon amour succés mondial, sont autant de titres devenus des "tubes".
En tout 21 chansons classées numéro 1 en France et dans le monde, dont la plupart sont des classiques des années 60. En 1968, les barricades lui inspirent un tube remède. Le sirop typhon. "Amoureux de ma femme" lui permet dans les années 70 de se maintenir en tête des hits. Richard Anthony est le chanteur romantique-type qui ne se démode pas; il a même su transmettre sa passion pour la chanson française, puisqu'il s'installe en 1978 àLos-Angeles pour y produire des chanteurs américains qui interprètent des chansons françaises.
Les années 60 ainsi que leurs idoles véhiculent l'idée d'une musique dansante continuant de séduire les jeunes générations qui sont sans complexe, les premières à s'essayer au twist ou au rock. C'est ainsi que Richard Anthony revient en France pou enregistrer un nouvel album en publie en forme de medley de 12 titres. Celui-ci se retrouve très vite en tête des hit parades dans l'hexagone, mais aussi dans tous les pays francophones (tels que la Belgique, la Suisse, le Canada, etc..)
En 1993, il sort chez EMI 3 compilations, dont 1 coffret de 300 chansons, qui deviennent rapidement disque d'or.
La popularité de l'album entraine des centaines de concerts. L'intérêt d'un public de plus en plus jeune est tel qu'en 1994 il écrit ses mémoires "il faut croire aux Etoiles' (Ed. Michel Lafont) jugées passionnantes par les critiques. En 1996, il va reprendre le chemin des studios pour enregistrer une vingtaine de chansons destinées au marché mondial en français, anglais et espagnol.
Le 29 Janvier 1999, Richard Anthony a fêté ses 40 ans de chansons française au Zenith à Paris.
2001 EMI, sa maison de disque initiale réedite 6 compilations remasterisées.

lundi 28 septembre 2009

La rentrée d"un grand de troisième année 23

Le grand tournesol que je suis
entame cette semaine,
sa cinquième envolée.
Il est toujours dans son rêve éveillé.
Toujours aussi émerveillé, au fond.
Se sentant bien à sa place.
Le confort, s'en vient.
Je ne lâche pas la patate, comme on dit.
Mes p'tits tournesols rient de bon coeur, quand je dis cela.

Chaque matin, j'ai hâte de me rendre à l'école des beaux milles défis qui valorisent et donnent un sens à l'effort.

Orsy, je veux te voir.....







Aménagé dans l’ancienne gare d'Orsay (1898), le musée d’Orsay fut inauguré en 1986. Le bâtiment original de l’architecte Victor Laloux a été reconfiguré (1983-1986) par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc, Jean-Paul Philippon lauréats du concours d’architecture en 1979, rejoints par l’architecte d’intérieur Gae Aulenti, pour permettre la reconversion en musée.
Le musée d’Orsay est un musée national situé à Paris, sur la rive gauchede la Seine, dans le VIIe arrondissement. Les collections du musée d’Orsay présentent la peinture et la sculpture occidentale de 1848 à 1914 mais aussi les arts décoratifs, la photographie et l’architecture. On peut y voir des chefs-d’œuvre comme l’Olympia de Manet, la Petite Danseuse âgée de quatorze ans de Degas, L'Origine du monde de Courbet, la peinture impressionniste...
Les expositions temporaires éclairent périodiquement l’œuvre d’un artiste, ou bien mettent en valeur un courant, un marchand, une question d’histoire de l’art.
Un auditorium accueille des manifestations diversifiées, concerts, cinéma, théâtre d’ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public.

Source : Wiki

dimanche 27 septembre 2009

Les p'tits saints de mes grands-mères qui auraient près de 120 ANS SI ELLES VIVAIENT !!!

La sainte-Vierge
Le saint-Ange Gardien St-Joseph





St_Antoine -de-Padoue ( pour les causes désespérées )




Le pape Jean XXIII ( canonisé avant l'heure pas les fidèles )


Saint Dominique Savio
Sainte-Thérèse-de l'enfant-Jésus ( la petit Thérèse )

vendredi 25 septembre 2009

La rentrée d'un grand de troisième année 22

Cette semaine, ce mardi, avait lieu une soirée portes-ouvertes à l'École Du tournesol.
Les premiers concernés : les parents , bien entendu.
Mais le petits tournesols aussi.
Fait inusité ; ce sont les petits tournesols qui devaient faire visiter, leur école. mais surtout leur classe à leurs parents.
Ils avaient un petit guide écrit pour les aider.
Et moi, je n'ai fait que répondre aux parents, que bavarder avec eux et les petits, s'ils le voulaient.
Comme le pique-nique de la rentrée, d'il y a trois semaines, ce fût convivial et très sympathique.

Je suis bon, lorsque c'est moins formel...

La façade de l'Église St-Vincent-de-Paul : Triste saga



Cette église fait surgir bien des souvenirs en moi. Celle d'un marcheur et d'un passager d'autobus. Celle d'un priant aussi. Et d'un amoureux d'architecture. Même si je ne l'aurais pas dit comme cela, dans ce temps de ma jeune adolescence. Quand je quittais ma bourgade de banlieue, pour monter en ville. Dans le numéro 24 et ensuite dans la 8, gravissant le chemin de la Basse vers la Haute-ville.Ou avec mes pas, du Mail st-roch a la Place D'Youville , vers le cinéma de paris.
Je passais régulièrement devant cet édifice. Située sur la Côte d'abraham.
Les travaux de la première église débutèrent en 1895 pour se terminer en 1902.Le 15 mai 1949, un incendie la détruit et une nouvelle paroisse sera érigée pour permettre aux fidèles de contribuer à sa reconstruction par le mode de financement habituel des fabriques paroissiales.L'église de Saint-Vincent-de-Paul fut reconstruite en 1950-1951, et les travaux de l'aménagement intérieur s'achèvent deux ans après. Elle sera fermée en 1988 pour être démolie en 2006.
Un jour, de passage dans la vieille capitale, j'aperçus L'église et son patro adjacent, éventré dramatiquement.
Outch !!
Par la suite, j'appris toute l'histoire et sa suite, et sa saga.
Tristesse. Colère.
Chaque fois que l'on méprise le territoite, le patrimoine.
Le pire c'est que cette démolition fut effectuée sans permis, de manière sauvage, avec l'assentimment des autorités (in)cultes et ( in)compétentes. Comme le maire Labaume de québec, selon toute apparence. Seule la facade fut sauvée des pics, par Madame la mairesse de cet arondissement
Après avoir envisagé de l'intégrer au complexe hötelier jara, prévu a cet endroit, on en finalement décidé, tenez-vous bien :
De la démenteler, pierre par pierre et de la remonter, a l'aide d'un plan, a un autre endroit, pour sa postérité.
Et par culpabilité peut-ëtre..
Une façcade de..rien..
J'ai hâte de voir ce que cela va donner, hors contexte
Pas sûr du tout...


jeudi 24 septembre 2009

La cuisine c'est de l'amour et que l'on recoit






INTERVIEW avec Meryl Streep concernant son nouveau film, Julie et Julia, signé Nora Ephron où elle incarne Julia Child, aventurière du goût qui a converti les Américains à la cuisine française grâce à un best-seller, puis à une émission de télévision dans les années 1960.


LE FIGARO. - Qui était vraiment Julia Child ?

Meryl STREEP. - C'était une femme formidable, qui, aux premières heures de la télévision, a attiré l'attention du grand public sur la cuisine française. En écrivant un livre devenu un best- seller, Mastering the Art of French Cooking, elle a enseigné aux Américains à manger mieux qu'ils ne le faisaient à l'époque. Julia fait partie du patrimoine culturel américain. En cela, j'avais envie de me glisser dans son personnage. À partir des années 1960 et durant dix ans, elle a présenté sa propre émission, qu'elle concluait toujours par : «Bon appétit !»


LE FIGARO. - Êtes-vous une bonne cuisinière ?

Meryl STREEP. -Pas vraiment. Mais je me souviens que, lorsque j'ai rencontré mon mari, j'ai réalisé ma plus grande réussite culinaire. Sans livre de recettes, j'ai réussi à préparer une simple tarte aux pommes qui a fini de le séduire. Il me la redemande souvent aujourd'hui. Mais je n'y arrive jamais. C'est ce qu'on appelle un coup unique du destin.
LE FIGARO. - La nourriture n'est-elle pas une métaphore, dans le film ?

Meryl STREEP. -Bien sûr. La nourriture, les aliments frais et la manière de prendre le temps de les cuisiner, tout cela représente mille et une choses. La cuisine c'est de l'amour qu'on donne et qu'on reçoit. C'est une merveilleuse manière d'aborder la vie.

L a rentrée d'un grand de troisièm année 21

J'ai eu, ce matin, ma première grande rencontre d'évaluation, d'encadrement et d'aide.
Trente minutes environ.
Tout écrit sur deux feuilles.
Je suis en apprentisage.
De toute évidence.
Il n'y avait que des points à améliorer.
Peu de moyens.
Je dois me débrouiller.
Comme les madames sont directives.
Je les ai pas contredites.
Dans l'ensemble, j'étais d'accord.
Ils me mettent un peu de pression.
Je serai réévalué dans deux semaines.
On dirait qu'elles sont pressées.

En tout cas, moi, je ferai mon possible, pas mon impossible.

J'ai trois collègues-mentors avec qui, j'ai ventilé.
Je n'étais donc pas, trop assommé ou déprimé , à la sortie du bureau.

J'aurais juste aimé un peu plus de souplesse, et d'humanité.
Mais dans notre monde, ces denrées se font de plus en plus rares.

mercredi 23 septembre 2009

La rentrée d'un grand de troisième année 17-b

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Ce n'est pas parce que l'on est enseignant qu'on a fini d'apprendre. Bien au contraire. On apprend tout le temps. Chaque seconde. Avant les enfants. Avec eux. Par eux.
Et cette semaine, en m'inspirant de mes petits tournesols courageux, devant l'avalanche de nouvelles connaissances, j'ai décidé de prendre ma peur de l'écriture à bras-le-coeur. Une fois pour toutes.


Et pour moi, cette semaine. ce fut l'écriture script au tableau.
Après avoir reçu divers commentaires sur la petitesse de mes lettres au tableau, du fait qu'elles pouvaient etre étaient diificile à déchiffrer pour mes petits tournesols; je me suis attelé èa la tâche. Mon parrain, Darren, conseiller pédagogique pour ma commission scolaire, m'a aidé. Je me suis installé a mon tableau blanc et j'ai écrit. Plus d'un heure. Mon adjointe, Louise, m'a mëme félicité, en inscrivant un petit mot, sur le meme tableau.

Je pense même ressortir les anciens cahiers d'écriture script et cursive pour m'exercer..

Vous allez voir comment je vais devenir bon..

La rentrée d'un grand de troisième année 20

Je veux bien comprendre.
Je ne suis pas fou.
Une directrice c'est une directrice.
Une adjointe, c'est une adjointe.
Elles ont une job à faire.
Elles veulent que leur école fonctionne bien.
Que l'harmonie y règne.
Que les petits Tournesols soient heureux et apprenent comme il faut.
Je saisi tout cela.

Mais diable que je les trouve exigeantes. !
Elles veulent mon bien.
Elles veulent m'aider.
Mais bon.
Elles sont sur le plancher, comme elles le disent.
Et comme pour tous le personnel pédagogique de l'école,
Les interventions sont libres et démocratives, des uns aux autres.
Je ne suis pas tellement habitué à cela.
Ici . il n'y a pas de murs, pas de frontière

Je vais tenter de mettre mon orgueuil de côté, et apprivoiser tout cela.
Et évoluer là-dedans...

Mais tout cela m'aide au fond, mais le soir je suis lessivé...

des cloches sans voix




Au moment où certaines églises (..) ferment leurs portes, des clochers sont désormais silencieux. Quoi de plus navrant que des cloches sans voix! Pourquoi ne pas récupérer certaines de ces cloches et les installer dans d'autres lieux dépourvus d'un tel attrait? En offrant ainsi une seconde vie à nos cloches, ce précieux patrimoine des paroisses disparues est ainsi sauvegardé.
Aussi le sobre campanile de l'église Saint-Bernardin de Waterloo ne pourrait-il pas accueillir un carillon digne de cette belle paroisse? Car l'ancienne église s'embrasa, ainsi que les cloches, dans l'incendie de juin 1974, qui ne laissa que cendres et désolation. Il serait heureux que le nouveau temple accueille un jour un carillon qui puisse célébrer les événements de la vie paroissiale.

À Sherbrooke, le clocher longtemps vide de l'église Sainte-Famille a adopté les trois cloches d'une paroisse dissoute, au grand plaisir de ses fidèles. Il pourrait en être ainsi des cloches réduites au silence dans la ville de Granby. C'est le cas de l'unique cloche de l'Assomption et de celles de Saint-Benoît, qui semblent maintenant vouées à l'oubli. Elles pourraient renaître à l'instigation de personnes sensibilisées à ces oeuvres d'art et de bronze. Les autorités municipales se montreraient réceptives - j'en suis sûr - à toute mi-se en valeur de ce patrimoine campanaire.
Alors, à Waterloo, l'angélus ferait entendre son écho comme jadis. Et si la voix des cloches est une bénédiction du ciel, la cloche est faite pour chanter et vibrer dans le coeur des hommes.


Denis Pelletier-Côté Montréal


Source La Voix de l'Est

mardi 22 septembre 2009

La rentrée d'un grand de troisième année 19

C'est comme à l'hôtel !
C'est comme à l'hôtel !
Les petits tournesols n'avaient que ces mots à la bouche.
En parlant de leurs nouvelles salles de bain.
C'était l'euphorie, la folie.
Dire que cela les énervait, est un euphémisme.
Toute l'école, ou presque était en effervescence.

La gestion des temps de petits besoin en revenant des récrés était toute un gestion.
Cela leur prenait une éternité à en ressortir.
Les chaïnes de toilette qui démarraient tout seuls.
L'essui main électrique.
Que de stimulations.
Ils en ont sûrement rêvés.

deux papas pingouins gays déchaînent les passions






D'aucuns considèrent, aux États-Unis, le livre illustré pour enfants «And Tango Makes Three» comme la tendre histoire d'un couple de pingouins gays adoptant un bébé. Mais pour d'autres, c'est un texte dangereux qu'il faut bannir à jamais des bibliothèques.
Le livre, destiné à apprendre ( ... ) qu'il existe aussi des couples de parents homosexuels, est en tête de la liste des «titres les plus contestés» dressée chaque année par l'American Library Association (ALA) à l'occasion de la «semaine des livres interdits», qui aura lieu du 26 septembre au 3 octobre. L'ouvrage fait des remous aux États-Unis et des plaintes ont été enregistrées dans des librairies d'au moins 15 États pour obtenir, sinon son interdiction, au moins que le livre comporte des avertissements de lecture, ou encore qu'il soit rangé dans d'autres rayons que ceux pour les bambins, dénonce l'ALA.


Pour Deborah Caldwell Stone, une responsable de l'ALA, ces manoeuvres rendent d'autant plus nécessaire la semaine des livres interdits.
Ce rendez-vous annuel a été lancé en 1982 pour souligner le fait que des livres sont «toujours interdits ou remis en cause» aux États-Unis ou «retirés des bibliothèques parce que des gens ne sont pas d'accord avec leur contenu», explique Mme Caldwell Stone.
«Nous estimons que nous n'entendons parler que de 25% des livres contestés», dit-elle. «Il arrive qu'un parent se plaigne et que le livre soit retiré de la bibliothèque et que nous n'en entendions jamais parler».
Les plaintes portent de «plus en plus» sur des livres ayant trait à l'homosexualité ou au sexe, poursuit-elle.

AH LALA ! QUI A DIT, QUE L'HUMANITÉ ÉVOLUAIT ?


Sara HUSSEINAgence France-PresseWashington

lundi 21 septembre 2009

Phare de la Bonne Espérance

Phare sud-Africain, situé à l'est du Cap de Bonne Espérance

La rentrée d'un grand de troisième année 18

À tout bout de champ, très souvent, et souvent sans crier gare, les enfants font des remarques. Posent des questions. Observent et s'empressent immédiatement d'exprimer ce qu'ils voient, ce qu'ils sentent ou ressentent. C'est un vrai festival quotidien. De toutes les couleurs. De toutes les saveurs.

Venant des adultes, cela deviendrait indiscret, énervant. mais d'eux..c'est juste de la beauté.





Marc-André.....

Vous ne prenez pas votre collation ?

Vous avez oublié de mettre le petit chapeau sur sur le 0.

Pourquoi vous etes arrivé en retard, vous n'alliez pas bien ?

C'est quoi quoi qu'il y a dans votre tiroir de bureau ?

Avez-vous une femme ? Des enfants ? Des petits enfants ?

Etc...



Je vous promets d'ëtre à l'affut. Quitte à les prendre en note, de ces petits bijoux pour vous en relater d'autres.



En terminant, je vous ai dis que mon petit tournesol Tommy, m'a remis la recette de sa maman, de son petit pain èa la viande et aux oignons ?

dimanche 20 septembre 2009

La détresse et l'enchantement selon Marie-Thérèse


La comédienne Marie-Thérèse Fortin adore Gabrielle Roy. Assez pour avoir voulu, il y a une vingtaine d'années, créer un spectacle autour de son chef-d'oeuvre, La détresse et l'enchantement. C'est le Festival international de la littérature (FIL) qui lui donne l'occasion, en ce 100e anniversaire de naissance de l'écrivain, de faire revivre non seulement les mots de Gabrielle Roy, mais aussi un vieux rêve.
En effet, il fallait beaucoup aimer l'oeuvre de Gabrielle Roy pour demander une bourse et adapter, pour la scène, et toute seule, La détresse et l'enchantement. Ramener 500 pages de mémoires à une trentaine, sans dénaturer le propos et le style. Ce que Marie-Thérèse Fortin a fait, au début des années 90, quand elle a présenté son premier «montage» au Carrefour international de théâtre. «Après ça, je suis entrée à la direction du théâtre du Trident, j'ai eu des enfants et le projet est resté dans mes malles.»

Sauf que quelques proches avaient entendu parler de ce travail, et c'est tout naturellement qu'on lui a demandé de participer au 15e Festival international de la littérature, qui souligne le 100e anniversaire de Gabrielle Roy. «Je ne pouvais pas dire non et je voulais bien sûr replonger là-dedans, mais pas toute seule!»
Marie-Thérèse Fortin a donc demandé l'aide de son ami et collègue, Olivier Kemeid, avec qui elle avait déjà travaillé sur Cocteau. Ensemble, ils ont monté cette lecture qui ne sera présentée qu'un soir (lundi), à la Cinquième salle de la Place des Arts. Pourquoi autant de travail pour un soir seulement? «Parce qu'on est fous, on ne vous l'avait pas dit?» lance la comédienne. Mais il n'est pas dit que, selon la réponse du public, cette lecture vive plus longtemps que prévu...
Le texte en vedette
Discussion à trois sur Gabrielle Roy. Kemeid, comme Fortin, l'ont découverte dans ces lectures scolaires obligatoires qui créent souvent l'inverse du coup de foudre. Mais disons qu'une petite graine est plantée. Des années plus tard, c'est l'éblouissement en lisant La détresse et l'enchantement pour Marie-Thérèse Fortin; Kemeid, lui, accroche à Bonheur d'occasion. «Ce n'est pas une lecture de jeunesse, croit-il. Il faut de la maturité pour entrer dans cette écriture.» «Quand j'ai relu mon premier découpage, je me rends compte que ce ne sont plus les mêmes choses qui me touchent aujourd'hui», constate Marie-Thérèse Fortin.
Ensemble, ils proposent LEUR Gabrielle Roy, comme ils le disent affectueusement. «La vedette, dans ce spectacle, c'est la littérature, c'est ce livre, La détresse et l'enchantement, un titre magnifique où l'on revient tout le temps», explique Olivier Kemeid, en soulignant que le choix des extraits a été fait par intuition - du texte, de la scène, intimement liés. «D'ailleurs, Gabrielle Roy voulait au départ être comédienne, et ça se sent dans son écriture», note Marie-Thérèse Fortin. «Beaucoup de moments sont des scènes de théâtre ou de cinéma», renchérit Kemeid.
Le but de ce spectacle, pas si évident que cela, est de ne pas décevoir ceux qui ont lu La détresse et l'enchantement, tout en donnant l'impression à ceux qui ne l'ont pas lu qu'ils en comprendront l'essentiel. Les deux artistes sont fascinés par l'affection profonde et durable qu'ont les lecteurs pour ce livre, ces mémoires de l'écrivain publiés à titre posthume. «Beaucoup de gens m'ont dit: c'est l'histoire de ma grand-mère, de ma mère, c'est mon histoire», raconte Kemeid. «Moi, ce qui me bouleverse, c'est comment elle a dépassé sa condition, confie Marie-Thérèse Fortin. Comment elle est allée au bout de son désir, avec les sacrifices que cela demandait. Ce n'est pas juste une oeuvre d'écriture, il y a une voix très intime et franche là-dedans. Ça touche à l'identité.»
Il y a certainement quelque chose de très intime qui a poussé la comédienne à incarner les mots de Gabrielle Roy sur scène. D'ailleurs, on lui dit souvent qu'elle a une ressemblance physique avec l'écrivain...
La détresse et l'enchantement, lecture de Marie-Thérèse Fortin, mise en scène d'Olivier Kemeid. Lundi, 19h30, à la Cinquième salle de la Place des Arts.

GABRIELLE ROY AU FIL
Pour le centenaire de naissance de Gabrielle Roy (1909-1983), plusieurs activités sont consacrées à l'écrivain pendant le Festival international de la littérature. D'abord, ces Midis littéraires où de grandes comédiennes liront des extraits des romans de l'écrivain: Rue Deschambault par Monique Spaziani, Ces enfants de ma vie par Françoise Faucher, Cet été qui chantait par Sylvie Drapeau, Le temps qui m'a manqué par Sophie Faucher et Bonheur d'occasion par Mireille Deyglun, celle-là même qui a incarné Florentine dans l'adaptation cinéma. (De lundi à vendredi, entre 12h10 et 12h50 aux Jeunesses musicales du Canad.a) Aussi, en marge du FIL, à la maison de la culture Marie-Uguay, une exposition sur La petite poule d'eau, une rencontre avec son biographe François Ricard (le 26 septembre) et une projection inédite du film Bonheur d'occasion en présence du réalisateur Claude Fournier et de la comédienne Mireille Deyglun (dimanche le 27 septembre, à 14h).
Chantal Guy
La Presse

Peter, Paul sans Mary


Mary Travers, du trio folk Peter, Paul and Mary, est morte mercredi, d'une leucémie. Elle avait 72 ans.
Selon les déclarations de sa porte-parole au réseau CNN, la chanteuse a succombé à une greffe de moelle osseuse qui a mal tourné, à l'hôpital Danbury dans le Connecticut.
Toutefois, sur le site web du groupe, on peut lire qu'elle s'était bien remise de cette greffe, mais qu'elle a « succombé aux effets secondaires d'un traitement de chimiothérapie ».
D'ailleurs, chacun de ses partenaires de trio, Peter Yarrow et Noel Paul Stookey, rend hommage non seulement à la chanteuse, mais aussi à la femme.
C'était (son amour pour son mari, Paul et moi), comme Mary a toujours été, honnête et authentique. C'était aussi sa façon de chanter: honnêtement et avec une totale authenticité.
— Peter Yarrow
Je suis abasourdi et malade au-delà des mots de devoir envisager la vie sans Mary Travers, et honoré d'avoir partagé son engagement et sa carrière.
— Noel Paul Stookey
Notes biographiques
Mary Travers voit le jour au Kentucky, en 1936. Avec sa voix profonde et ses longs cheveux blonds, elle fait son entrée sur la scène folk new-yorkaise dans les années 50.
Le trio qu'elle forme avec les guitaristes Peter Yarrow et Noel « Paul » Stookey, lui, est lancé en 1961. Mais le succès ne sera pas au rendez-vous avant la fin de la décennie.
Peter, Paul and Mary ont contribué à populariser les oeuvres de certains artistes tels que Bob Dylan. Le jeune auteur-compositeur-interprète connaît la notoriété grâce à l'immense succès de leur version de Blowin' in the wind. Cette chanson deviendra un hymne de la campagne en faveur des droits civiques aux États-Unis dans les années 1960.
Le trio était engagé dans les mouvements de lutte pour les droits civils et de protestation contre la guerre du Vietnam. Il avait aussi des préoccupations sociales.
Peter, Paul and Mary ont eu plusieurs succès à leur crédit. If I had a hammer était l'un de ceux-là. Ils l'avaient chanté en 1963, lors d'une marche, à Washington, devenue célèbre après le discours prononcé par Martin Luther King.
Ils ont obtenu la faveur du public avec d'autres titres, notamment:
Puff (The magic dragon)
Where have all the flowers gone?
Leaving on a jet plane
Mary Travers, Peter Yarrow et Noel Paul Stookey se sont produits ensemble pendant près de cinquante ans. Leur dernier concert a eu lieu au New Jersey en mai. Outre ses partenaires, Mary Travers laisse dans le deuil son époux, Ethan Robbins, deux filles et deux petites-filles.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Le Monde.fr, Site internet de Peter et Paul and Mary

Quand le fétichisme revient au galop..







samedi 19 septembre 2009

Un fleuve qui s'appelle Amour







Un fleuve qui se nomme amour, c'est génial. Beau. poétique.Rêveur. On a envie d'y aller tout de suite. Non ?

jeudi 17 septembre 2009

La rentrée d'un grand de troisième année 17 -a ou comment écrire au tableau pour des petits tournesols de 8 ans 1

Moi et le tableau de classe n'avons jamais exactement fait bon ménage. Depuis mes débuts, il est ma hantise, ma frustration quotidienne, mon pis-aller. Je ne l'aime pas . Il me le rend bien. On ne fait pas exprès. Il le trouve trop vaste, trop sans ligne,trop vert.
Dans mon évaluation de stage, en 86. C'est pas d'hier. On m'avait reproché ma mauvaise gestion de cet instrument majeur qu'est le tableau pour un professeur. Puisqu'il est au coeur de la communication avec nos élèeves. Je panique au tableau, moi, je ne sais pas pourquoi. Mon écriture n'est pas des plus belles. J'écris en script. En lettres attachées, je n'ai jamais été très bon. Cela date de la petite école. Je me décourageais souvent, comme certains de mes tournesols, j'ai une pensée spéciale pour Tommy en ce moment, mon petit tournesol insécure, To. Il dit souvent qu'il n'est pas capable, il a le découragement et le bouton panique facile. Je me vois en lui. Il me touche. Et je fais tout pour corriger cette maladivité. Qui m'a tellement nuit dans la vie. Je le valorise tant que je peux. Je note ses forces. Je l'encourage. Je lui donne des trucs.
dans mon temps, on passait son temps a dire que les gars écrivaient mal. Pas plus mal que les filles. Qu'ils écrivaient mal, point. Tu finis par adhérer èa cette idée..

- suite demain ou après-demain ou après-demain....

Le Roi boîteux n'est pas mort


Le Québec avait la mine basse au début des années 80. C'est dans ce contexte hautement négatif que Jean-Pierre Ronfard, appuyé par ses comparses du Nouveau Théâtre expérimental (Robert Claing, Robert Gravel et Anne-Marie Provencher), entreprend l'écriture d'une oeuvre-fleuve (un prologue, six pièces et un épilogue) intitulée Vie et mort du roi boiteux. Fresque ambitieuse et tentaculaire, cette pièce de plus de 13 heures est née 5 ans avant La trilogie des dragons, première pièce-fleuve de Robert Lepage, et demeure l'une des productions les plus marquantes de l'histoire du théâtre québécois. La comédienne Marthe Turgeon et la metteure en scène Alice Ronfard en racontent les premiers pas.

Treize ans après que Michel Tremblay se fut inspiré du théâtre grec pour ses Belles-soeurs, Ronfard décide, lui, de plonger dans l'univers dramatique des XVIe et XVIIe siècles pour rendre compte de l'univers qui se déglingue tout autour: mélange des genres, costumes hybrides, références à Moïse, Marylin Monroe, l'Abitibi ou l'Empire State Building, tout est possible. Tout est créé.
En 1981, les premières versions sont montées, mais c'est en 1982 que le cycle complet - qui dure entre 13 et 15 heures et compte 253 personnages! - est joué en public et en plein air: à Montréal (à l'Expo-Théâtre, à côté d'Habitat 67), à Ottawa (sur les terrasses du CNA, près du canal Rideau) et à Lennoxville (dans le cadre verdoyant du campus de l'université Bishop).

«C'était un show complètement débridé, mais très bien géré, très bien organisé», se remémore la comédienne Marthe Turgeon, qui tenait l'imposant rôle de Catherine Ragone, mère du fameux roi boiteux, et qui était aussi responsable des costumes! Elle ne s'en chargeait pas seule, d'accord, mais tout de même: il y en avait, des costumes, dans Vie et mort.
Si l'époque était encore à l'écriture collective, il était pourtant entendu que Vie et mort du roi boiteux allait être l'oeuvre de Ronfard. «Il avait vraiment le désir de partir d'un texte en bonne et due forme, explique Alice Ronfard, et je me souviens des toutes premières lectures: il nous a lu au complet les 13 heures du texte, et c'était assez beau.» Évidemment, en plus d'écrire et de mettre en scène, Jean-Pierre Ronfard jouait: il était Filippo Ragone, le doyen, le débile, dont la fille Catherine (Marthe Turgeon) donnait naissance au roi boiteux (Robert Gravel).

La genèse de Vie et mort du roi boiteux a exigé un an et demi de travail. En janvier 1981, Ronfard écrit la pièce-fleuve. Celle-ci a d'abord donné lieu à une première production en juillet 1981 (les trois premières pièces du cycle), à une seconde en novembre, décembre 1981 et janvier 1982 (les pièces 4 et 5) et, enfin, l'été suivant, à la présentation du cycle complet à Montréal, puis à Lennoxville, à Ottawa et à Hull.
Dans la version complète, au moment des entractes, les comédiens prenaient leur repas avec les spectateurs, pendant toute la journée. Enfin, pour le plaisir, rappelons que Gravel, qui incarnait magistralement le roi boiteux Richard Premier, boitait de la jambe droite dans la première production, et de la jambe gauche dans la deuxième production et dans le cycle complet: cela dépendait de la disponibilité des prothèses, qui étaient louées!

Environ 3000 spectateurs assisteront au cycle complet (plus quelque 6000 aux deux premières productions), et ils seront à jamais marqués par cette épopée aux allures mythiques. Un peu à l'instar de L'Osstidcho dans le domaine de la musique en 1968, les quatre uniques représentations du cycle complet de Vie et mort du roi boiteux allaient transformer les notions de théâtre et de jeu au Québec.
Robert Gravel est décédé subitement en août 1996, à 51 ans. Jean-Pierre Ronfard est mort en 2003, à 74 ans. Par la grâce infinie du théâtre, le Roi boiteux, lui, revivra sur scène sous peu. Le roi est mort, vive le roi...
- suite plus tard -

mercredi 16 septembre 2009

La rentrée d'un grand de troisième année 16

DÉDICACE À CES PETITS TOURNESOLS, QUI QUOTIDIENNEMENT RENDENT MON RÊVE POSSIBLE.

YOUSSEF
RAPHAËL
RAPHAËLLE
PASCALE
NOÉMIE
CÉDRIK
JIMMY
CARL
IXCHEL
CAROLINA
MICKAËL
ANTHONY
MÉLISSA
ATINA
TOMMY
THOMAS
SIMON
JADE
ALICE
MAGGIE
ARYEL
LYNDSAY
AMIRA


Saviez-vous que ? Sur les inventions 1


 
Certaines inventions sont nommées en fonction de leur inventeur. Les « tupperwares » ont été inventés en 1945 par l’Américain Earl W. Tupper. Le macadam a été expérimenté pour la première fois par l’Écossais John McAdam en 1815. Le cube rubique fut conçu, en 1974, par le Hongrois Ernö Rubik. Ou encore, la poubelle qui fut inventée par un préfet de Paris nommé Eugène Poubelle en 1884.
D’autres sont nées par hasard…
• Les « chips » ou croustilles en bon français seraient nées par hasard en 1853 dans la cuisine de George Crum, un restaurateur exaspéré de voir un client lui retourner ses frites. C’est ainsi qu’il se mit à couper ses patates en tranches. Elles eurent un vif succès et Crum s’associa dans les années 20 à un commerçant nommé Herman W. Lay qui s’occupa de leur distribution.
• En 1762, les sandwichs furent inventés grâce à John Montagu, quatrième comte de Sandwich, un passionné de jeux de cartes. Un jour, il refusa de quitter la table de jeu pour aller manger. Son cuisinier lui apporta donc une collation constituée de deux tranches de pain et de viande froide. Le sandwich était né.

• En 1759, Jean-Joseph Merlin créa les patins à roulettes. La légende dit qu’il les essaya pour la première fois en allant à une soirée. Malheureusement, il avait oublié les freins et il entra de plein fouet dans un miroir. Il fut blessé gravement dans cet accident.
• En 1951, Georges de Mestral déposa un brevet sur une invention née d’une découverte effectuée en 1941. Au retour d’une promenade, il trouva des bardanes sur ses pantalons. Il les observa au microscope et comprit alors le principe lui permettant de créer le velcro.
Avec tout ce qui reste à inventer, il est possible que nous n’ayons pas fini d’être étonnés dans le futur.
Source : LeLezard

mardi 15 septembre 2009

La rentrée d'un grand de troisième année 15



Ce n'est pas parce que l'on est enseignant qu'on a fini d'apprendre. Bien au contraire. On apprend tout le temps. Chaque seconde. Avant les enfants. Avec eux. Par eux.
Et cette semaine, en m'inspirant de mes petits tournesols courageux, devant l'avalanche de nouvelles connaissances, j'ai décidé de prendre ma peur de l'écriture à bras-le-coeur. Une fois pour toutes.


Et pour moi, cette semaine. ce fut l'écriture script au tableau.
Après avoir reçu divers commentaires sur la petitesse de mes lettres au tableau, du fait qu'elles pouvaient etre étaient diificile à déchiffrer pour mes petits tournesols; je me suis attelé èa la tâche. Mon parrain, Darren, conseiller pédagogique pour ma commission scolaire, m'a aidé. Je me suis installé a mon tableau blanc et j'ai écrit. Plus d'un heure. Mon adjointe, Louise, m'a mëme félicité, en inscrivant un petit mot, sur le meme tableau.



Je penses même ressortir les anciens cahiers d'écriture script et cursive pour m'exercer..


Vous allez voir comment je vais devenir bon..

La rentrée d'un grand de troisième année 14

L'infini vers le fini

Quelques exemples provenant de l'école du Tournesol :

- Lorsque nous chantons comme des merles, nous ne le faisons pas comme des corneilles.
- Les nouvelles toilettes ne sont pas encore terminées. Elles devraient l'être..bientôt, espérons-le.
- Les petits tournesols ont désormais leur agenda.
- Les périodes de repos en arrivant dans la classe et des récréations sont de mieux en mieux.
  • Je mets de la musique douce. On ferme les yeux. On dépose sa petite tête sur le bureau.
  • On inspire, en gonflant le ballon de son petit ventre pendant 5 secondes, tran-qui-lle-ment. On se sent tout chaud. Tout en paix. Tout relaxé.
  • On expire, en dégonflant le ballon de son petit ventre pendant 5 secondes. Tran-qui-lle-ment. On fait le vide. On pense à rien d'autre. On écoute la musique du sifflement de notre ballon-ventre.

Le jeu des capitales 1


Angola : Luanda




Antigua-et-Barbuda : Saint John's





Andorre : Andorre-la-Vieille

Allemagne : Berlin


Algérie : Alger


Albanie :Tirana

Afghanistan : Kaboul

Açores : Ponta Delgada